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    La gestion des pesticides dans les pays du Sahel

    © RFI/Sayouba Traoré

    Avant tout, il y a en cette matière un grand mécano institutionnel qu’il nous faut décortiquer. Au sommet de l’affaire, il y a le Comité Permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) qui est une organisation internationale regroupant les pays sahéliens. Cet organisme a été créé en 1973, lors de la première grande sécheresse sur la région afin de mobiliser les populations sahéliennes et la Communauté internationale autour de l’aide d’urgence et de la mise en œuvre des programmes dans différents domaines : agriculture pluviale et irriguée, hydraulique, environnement, transport, communication. Il regroupe aujourd’hui 13 Etats membres dont : 8 Etats côtiers (Bénin, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Mauritanie, Sénégal, Togo) ; 4 Etats enclavés (Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad) et 1 Etat insulaire (Cap Vert).

    Au plan organisationnel, le CILSS est structuré en sites : Le secrétariat exécutif, c’est-à-dire le siège central, situé à Ouagadougou au Burkina Faso: Centre Régional AGRHYMET, institution spécialisée basée à Niamey au Niger. Et l’Institut du Sahel, institution spécialisée basée à Bamako au Mali. Cet institut du Sahel a été créé le 11 septembre 1976, avec pour mission principale de coordonner, harmoniser et promouvoir les actions d´études et de recherches sur l´Environnement, l´Agriculture, les Marchés, la Population et le Développement. En un mot, coordonner et faciliter la recherche scientifique.

    Quant au Comité Sahélien des Pesticides (CSP), il faut savoir que la grande sécheresse des années 1970 qui a engendré une invasion de ravageurs a été à l'origine d'une application massive de pesticides. Avec de tels produits, il convenait de faire attention. Or, pris séparément, chaque pays savait que sa recherche scientifique était embryonnaire et les moyens financiers limités. On comprend donc pourquoi les différents pays ont choisi de mettre en commun l'expertise des pays sahéliens, afin d’éviter qu'un produit interdit dans un pays ne circule librement dans un autre et pour réduire le coût des homologations au niveau national.

    C’est donc le Comité Sahélien des Pesticides qui est chargé de l’homologation des pesticides au nom des Etats du CILSS. Et c’est toujours ce Comité Sahélien des Pesticides qui tient le registre des homologations et des autorisations. En langage simple, c’est cette réunion de grands cerveaux qui dit quel produit peut entrer et circuler dans l’espace CILSS.

    Invités :
    - Ebbe Mohamed Abdallahi, directeur général de l’Institut du Sahel
    - Sylvain Nafiba Ouédraogo, secrétaire permanent du Comité Sahélien des Pesticides
    - Richard Ouédraogo, secrétaire scientifique du Comité Sahélien des Pesticides.

    Production : Sayouba Traoré
    Réalisation :
    Ewa Moszynski


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