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    A la Une: l'euthanasie

    L'euthanasie, un sujet qui divise historiquement. ZaldyImg/Flickr/Wikipédia

    « 156 députés relancent le débat sur la fin de vie », titre sobrement Le Monde. Des élus largement issus des rangs du parti présidentiel La République en Marche, qui ont en commun d’être « soit d’anciens professionnels de santé, soit des parlementaires ayant comme moi vécu cette épreuve de vie douloureuse en accompagnant leurs proches ».

    Et le texte que publient ces députés tranche avec les positions affichées dans les précédentes assemblées, estime Le Parisien. « Sortir de l’hypocrisie, droit au choix, des malades implorent ce soulagement », autant de mots « qu’il était d’usage de rencontrer chez les militants de la fin de vie », note le quotidien.

    Et justement, le président de l’association pour le droit à mourir dans la dignité, Jean Luc Romero, s’exprime dans les colonnes du Monde : « il y a autour de 240 à 250 députés dont on est sûr qu’ils seraient favorables à une loi “sur l’euthanasie". Ils sont en tout cas plus nombreux que ces 156 à vouloir que ça change. »

    Un sujet qui divise les éditorialistes

    La Croix fait notamment part de ses fortes réserves sur la question, en rappelant la position d’Emmanuel Macron lors de la campagne électorale. « Tout doit être fait pour qu’on puisse supprimer au mieux la souffrance des patients », avait déclaré le futur président. C’est-à-dire « la prise en charge de la douleur et le développement des soins palliatifs », en déduit le quotidien catholique avant de s’interroger : « les personnes en fin de vie se sentiront-elles autorisées à demander de tels soins si l’option euthanasie est ouverte ? ». Ce droit que réclame les députés est ‘une pression insidieuseconclut le journal.

    Position radicalement différente dans La République des Pyrénées : « la France doit sortir de cette hypocrisie avec le même courage qu’elle le fit pour l’Interruption Volontaire de Grossesse ».

    L’éventualité d’un projet de loi est de toute façon « conditionnée au feu vert du président » rappelle Le Monde. « Or Emmanuel Macron n’a jamais fait connaitre clairement ses positions sur le sujet », même si, note le quotidien du soir, les Etats généraux de la bioéthique lancés en janvier consacrent « une importante part de leurs débats à la question de la fin de vie ».

    La frontière de la discorde dans les négociations déjà fort compliquées du Brexit

    « L’Union européenne et Theresa May s’enguirlandent sur l’Irlande » titre Libération jamais avare d’un bon mot. Que se passe-t-il ? Et bien, comme le raconte le quotidien, le négociateur de l’Europe, Michel Barnier « a présenté hier une ébauche de traité sur le Brexit suggérant une forme d’annexion de l’Irlande du Nord par l’Union européenne ».

    C’est en tout cas l’analyse de la chef du gouvernement britannique. En réalité, explique le journal, si aucun accord n’est signé entre Londres et Bruxelles, l’Europe appliquerait à l’Irlande du Nord les règles en vigueur pour la République d’Irlande, au nom du travail de réunification de l’île. Ce qui reviendrait à créer une frontière à l’intérieur du Royaume-Uni, qui englobe l’Irlande du Nord. «Jamais un Premier ministre britannique ne pourrait être d’accord avec cela », s’insurge Theresa May. « Ce sont pourtant les principes actés en décembre qui sont ici vilipendés » s’étonnent Les Echos pour qui « il flotte une fois de plus le sentiment que la partie britannique manque de clarté. »

    Justement Le Figaro note les déclarations contradictoires du chef de la diplomatie britannique

    Boris Johnson qui dans la journée d’hier a successivement déclaré que la démarcation « ne serait pas plus compliquée à gérer que celle entre deux arrondissements de Londres » avant de fustiger toute perspective de « frontière en dur ». Le quotidien conservateur s’inquiète que « les plus zélés des Brexiters n’hésitent plus à s’attaquer au tabou des accords de paix en Irlande ». De quoi passablement agacer Michel Barnier qui à l’issue de sa présentation sur les divers degrés de coopération possibles entre l’Union et le Royaume-Uni a lâché : « les escaliers, ça peut se descendre et ça peut se remonter aussi », comprendre : « nous pourrions revenir sur les concessions faites en décembre ».

    « C’est bien une sorte d’ultimatum qu’a envoyé à Londres une Union européenne lasse et inquiète des tergiversations britanniques » conclut La Charente Libre.

    Les crises d’amnésie du Royaume-Uni qui ont de la concurrence du côté du géant du ciment Lafarge.

    « La mémoire très courte de l’ex-PDG de Lafarge », titre Le Parisien. Bruno Lafont « se défausse sur ses anciens subordonnés », explique le journal, expliquant « qu’il a mis fin à l’accord conclu » entre le cimentier et notamment le Groupe Etat islamique pour la protection de son centre de production de Jabalya en Syrie « dès qu’il en a eu connaissance ». C’est-à-dire à l’été 2014… Problème, poursuit Le Parisien, « la stratégie ne convainc pas les juges », les fameux subordonnés jurant de leur côté que des paiements ont été effectués dès 2013 avec son aval. « Je pense que je m’en serais souvenu », assure pourtant Bruno Lafont.

    Mais les crises d’amnésie s’estompent parfois et l’on s’en rend compte en lisant Libération. Le journal explique que le Ministère français des Affaires étrangères vient de reconnaître qu’il avait bien eu des contacts avec des représentants de Lafarge en Syrie à l’été 2012. Or, rapporte le journal, « depuis un an, les diplomates étaient catégoriques et affirmaient aux enquêteurs que le Quai d’Orsay n’avait pas organisé de telles réunions et avait encore moins conseillé le maintien de l’usine Lafarge en Syrie ». Ce qui serait embarrassant puisque trois ans plus tard, Daesh menait une série d’attentats en France.

    L’embarras, c’est un mot qui revient beaucoup dans une double page du monde consacrée à une escroquerie de grande ampleur.

    « L’incroyable arnaque aux diamants », titre le journal, qui raconte notamment ‘la honte’ ressentie par un couple de retraités quand ils ont découvert avoir perdu toutes leurs économies placées dans des pierres précieuses.

    Sauf que de diamants, il n’y en avait pas un gramme : « ce produit financier vendu par plus d’une centaine de sites internet, dont certains sont encore en activité » offrait d’investir dans des diamants « censés reposer dans des coffres ou des ports francs », explique Le Monde, « mais ils n’avaient "qu’une réalité virtuelle" ».

    700 plaintes ont déjà enregistrées et « le pic n’est pas encore atteint » selon un magistrat. Certains arnaqués n’ont en effet pas encore réalisé. Il faut dire que les escrocs étaient particulièrement convaincants. Un autre couple raconte qu’ils ont été jusqu’à leur payer un voyage en Israël pour leur faire rencontrer un faux diamantaire. Et Le Monde lance un avertissement  « l’arnaque n’est pas encore terminée, une partie des escrocs opère toujours » alors que d’autres ont déjà trouvé refuge dans des pays peu enclins à l’extradition et changé de crèmerie : la mode est désormais à l’escroquerie aux cryptomonnaies.

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