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    A la Une: les élections municipales de Paris déjà dans les esprits

    La maire de Paris, Anne Hidalgo. REUTERS

    « A Paris, l’après-Hidalgo a déjà commencé », titre Le Figaro qui livre un dossier complet et édito cinglant à l’égard de l’actuelle maire de la capitale Anne Hidalgo. « Embouteillages, malpropreté, mauvaise gestion : le bilan de la maire attire toutes les critiques, y compris à gauche… Du coup, les appétits s’aiguisent en vue de 2020 », peut-on lire. Le Figaro nous explique alors que la droite réfléchit à plusieurs scénario, que Benjamin Griveaux, porte-parole En Marche du gouvernement, se prépare en coulisses. De son côté, la France insoumise fourbit ses armes. Pourtant, « la maire de Paris avait un boulevard devant elle », assure l’édito du quotidien. Affirmant ensuite que son incapacité à écouter battre le cœur de la ville, ses partis pris betement idéologique et sa gestion hasardeuse ont fini par exaspérer les parisiens. Le Figaro conclut à un fiasco quand L’Opinion enfonce le clou et constate également un raté : « Médaille d’or de la popularité parmi les sympathisants de gauche en 2015, avec 67 % d’opinions positives, Anne Hidalgo s’est effondrée dans les classements : elle ne compte plus que 32 % de partisans à gauche, et 18 % chez les Français. » Résultat conclut L’Opinion : « On la voyait clivante, Anne Hidalgo est devenue sectaire. »

    Le redressement industriel de la France, salué par les Echos

    Le quotidien économique, nous apprend que c’est une première depuis le début de la crise il y a près de 10 ans. Le nombre d’ouvertures d’usine dépasse enfin les fermetures, 125 ouvertures contre 100 fermetures en 2017. Le journal relativise toutefois : « Les investissements dans les nouveaux sites restent modestes et créent pour l’heure peu d’emploi. » Et un grand écart intéressant à souligner : Quand Les Echos, d’inspiration néo-libérale, se félicitent de l’enrayement du déclin industriel de la France, L’Humanité, journal d’extreme-gauche, constate pour sa part que l’Hexagone est parmi les prodigues du versement de dividendes. « Au niveau mondial tout d’abord, l’année 2017 a été l’année de tous les records », selon L’Huma qui évoque la somme de 1027 milliards d’euros reversés aux actionnaires. « On le doit surtout au secteur de la Finance. » L’Huma qui souligne ensuite, graphique à l’appui que la france est leader en Europe hors Royaume-Uni. La France qui a reversé 42,7 milliards d’euros de dividendes l’an passé, contre seulement 31,2 milliards pour l’Allemagne par exemple.

    La presse française garde un œil sur la politique italienne

    « Les italiens déboussolés », annonce La Croix en Une, soulignant les fortes incertitudes qui pèsent sur les élections législatives prévues ce dimanche 4 mars. Des élections qui se déroulent dans un contexte morose, marqué par l’eurosceptiscisme et le refus des migrants d’après La Croix qui reconnaît bien, tout de meme, que, depuis toujours, l’Italie se débrouille, crée, invente, exporte, nous fait rever, mais le quotidien s’interroge : « Dira-t-on encore cela la semaine prochaine, au lendemain d’élections législatives qui pourraient porter au pinacle des partis extrémistes, démagogues et xénophobes ? »

    Les Echos nous font aussi part de leur crainte d’une Italie ingouvernable. Si l’alliance à droite dominée par le parti de Silvio Berlusconi est en tête des sondages, son score pourrait être insuffisant pour obtenir la majorité. D’autant, précisent Les Echos, que « son attelage avec l’extreme droite italienne rend un éventuel futur exécutif fragile ».

    De son côté, Le Monde publie dans son édition d’aujurd’hui un entretien avec Mario Monti qui fut justement Premier ministre de l’Italie entre 2011 et 2013. Mario Monti, « retiré du jeu politique mais toujours sénateur à vie », précise le journal, et qui s’inquiète de l’inflation de promesses dans la campagne électorale. Il met en garde contre le populisme : « En Italie, nous sommes confrontés à quatre formes de populisme. Deux "bottom-up", venant de la base, la Ligue du Nord et les Cinq étoiles, et deux autres dits "top-down". » L’ancien Premier ministre continue : « et si le Parti populaire européen affirme aujourd’hui que Berlusconi est le rempart ultime contre le populisme, non, Berlusconi est le père de tous les populismes », tacle enfin Mario Monti qui désigne visiblement ici un mal préparant son retour.

    Le sort des arbitres de football

    « Vidéo dans le foot : la mort de l’arbitre ? », s’interroge Libération en Une. Le quotidien revient ici sur la très controversée assistance vidéo qui pourrait bien être utilisée pour le prochain mondial et qui risque bien, selon Libé, de dérésponsabiliser des arbitres aujourd’hui sous forte pression car c’est samedi, à Zurich, que « l’International Football Association Board aura le pouvoir de changer le visage du football », prévient le journal qui rappelle que La Ligue pro française a validé l’idée d’adopter l’arbitrage vidéo pour le championnat de Ligue 1 2018-2019. Libé cite ensuite les endroits où la vidéo a déjà été testée, à savoir les championnats d’élite italien, allemand, belge et même, se moque Libé, en Coupe des confédérations. On sent une ironie presque mesquine quand l’article précise que l’édition 2017 de cette coupe des confédération a tourné : « à un mélange d’Intervilles et de Vidéo Gag, avec de multiples changements de pieds aboutissant, semble-t-il, à accorder un but pourtant hors jeu après des arguties interminables ». Libé livre ensuite les positions des deux camps, pro et anti vidéo, mais on aura d’ores et déjà compris où se situe le quotidien.

    Le cinéma français veut changer d’ère

    En amont de la 43ème Cérémonie des Césars prévue ce soir à Paris, Le Monde publie un texte signé d’un collectif de professionnels du 7ème art. A l’image de la tribune publiée jeudi dans Libération, plus de cent professionnels en tout parmi lesquels cite Le monde, Juliette Binoche, Agnès Jaoui, Charles Berling ou encore Jacques Weber. Tous ces grands noms plaident aujourd’hui pour l’instauration de quotas dans le financement du cinéma, pour lutter contre le sexisme. Ils constatent en effet que les femmes restent discriminées dans l’univers du cinéma. Les actrcices sont payées presque moitié moins que les acteurs et un quart seulement des films sont faits par des réalisatrices. Un état de fait que certains professionnels aimeraient donc voir changer. Ils revendiquent une parole libérée, l’affaire Weinstein aux Etats Unis aura au moins eu le mérite, et c’est vraiment le seul, de contribuer à l’évolution des consciences à bien des égards.

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