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    A la Une: enfin un gouvernement en Allemagne

    La chancelière Angela Merkel arrive au siège de la CDU, le 6 février 2018 à Berlin. REUTERS/Hannibal Hanschke

    « Ja », s’exclame Libération. Après des mois de tergiversations, les sociaux-démocrates allemands du SPD s’apprêtent à gouverner avec la CDU d’Angela Merkel et son allié bavarois, la CSU. La chancelière va enfin pouvoir entamer son quatrième mandat. (…) Désormais, pointe Libération, les choses vont enfin s’accélérer en Allemagne. Le 12 mars, seront connus les noms des six ministres SPD du gouvernement Merkel IV. Le président par intérim du parti - et futur ministre des Finances -, Olaf Scholz, a annoncé que la composition serait paritaire.

    Sigmar Gabriel, actuel ministre des Affaires étrangères, gardera-t-il son poste ? En février, c’est autour de ce maroquin que se sont concentrées la plupart des tensions dans le parti. Martin Schulz briguait le poste, au grand dam de Gabriel. Schulz a ensuite annoncé qu’il renonçait au poste, puis a démissionné de la tête du SPD.

    Une chose est sûre, relève encore Libération : « Angela Merkel devrait formellement être élue chancelière le 14 mars. Elle entamera (enfin) son quatrième mandat. Mais les choses seront loin d’être aisées pour le nouveau gouvernement. La grande coalition dispose d’une courte majorité au Bundestag (53,5 %). Désormais, le principal parti d’opposition est Alternative pour l’Allemagne (AfD), formation populiste et nationaliste, qui y a fait une entrée fracassante lors des dernières législatives. Des sondages donnent désormais l’extrême droite devant les sociaux-démocrates. »

    Ce qui fait dire au Figaro qu’Angela Merkel est une « chancelière aux pieds d’argile ». « Si elle veut s’inscrire dans l’histoire, il reste l’Europe à Angela Merkel, estime le quotidien de droite. Réussir à lui donner un nouvel élan, en tandem avec Emmanuel Macron. Mais là encore, la tâche ne sera pas aisée », affirme Le Figaro. « Sa coalition ne fera pas bloc sur tout, loin de là. Avec Paris, les intérêts divergent souvent, l’Europe de l’Est veut avoir son mot à dire. Et la nouvelle donne politique italienne pourrait encore compliquer l’équation… »

    L’ « ingouvernabilité » chronique en Italie…

    En Italie justement, plus de 46 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes hier dimanche pour élire leurs députés et sénateurs. Si la coalition de droite formée autour de Forza Italia de Silvio Berlusconi et de la Ligue du Nord de Matteo Salvini est donnée en tête, elle est loin d’être certaine de pouvoir gouverner, alors que le seuil pour obtenir la majorité des sièges est d’au moins 40 %.

    « La presse italienne semblait déjà résignée hier à ce qu’aucune majorité ne se dessine », relève Le Figaro. Le Figaro qui cite cet extrait de l’éditorial hier de La Repubblica : « Le verdict contre l’Italie est toujours le même : le pays vit une instabilité permanente. L’ingouvernabilité est désormais une maladie endémique. »

    Et puis cette constatation de La Charente Libre, à propos de la situation politique en Italie et en Allemagne : « Des élections générales allemandes aux italiennes, ce week-end s’écrit un feuilleton politique européen hystérisé par le fiasco de la crise migratoire, le rejet des "diktats" bruxellois et une défiance croissante contre les partis traditionnels. »

    Trump se trompe !

    A la Une également, les velléités protectionnistes de Donald Trump. « Elu en promettant de "déchirer" les traités commerciaux signés par l’Amérique depuis 50 ans, Trump vient de relever brutalement les taxes sur l’acier et l’aluminium importé, provoquant, pointent Les Echos, une onde de choc au niveau mondial. » Objectif, précise le quotidien économique, « relancer la production d’acier américain, une industrie très symbolique aux yeux de son électorat et qui a été frappée de plein fouet par la surproduction mondiale qui a fait plonger les prix. L’acier est pour Trump la mère de toutes les industries. »

    La Croix s’insurge : « N'en déplaise au président Trump, les guerres commerciales ne sont pas bonnes, ni faciles à gagner. Il n’y a même aucun profit à en espérer. Au contraire, il y a beaucoup à perdre. Qu’il faille mieux sanctionner les pratiques de dumping auxquelles se livrent certains pays, nul n’en disconvient. Mais les États-Unis se fourvoient à vouloir faire cavalier seul. Ils n’iront pas mieux en contournant ou en décrédibilisant les organismes chargés de réguler le commerce mondial et d’éviter de néfastes guerres commerciales. »

    « Donald Trump se trompe », renchérit L’Opinion. « Les barrières douanières sont mauvaises pour la croissance, inefficaces pour l’emploi, dangereuses pour les équilibres géostratégiques. C’est dire si l’annonce d’une sur-taxation des importations américaines d’acier ouvre une période d’incertitudes. »

    Limitation des voitures à Paris : mesures radicales ou progressives ?

    La maire de Paris, Anne Hidalgo, sous le feu des critiques sur sa volonté de donner plus de place aux piétons dans la capitale, Anne Hidalgo s’explique ce matin dans Libération.

    « La question des berges de Seine est devenue emblématique à l’échelle internationale, affirme Anne Hidalgo. Elles sont le symbole de Paris, la ville dans laquelle l’accord sur le climat a été signé. » Pour elle, pas question de rouvrir les berges à la circulation, comme le stipule une récente décision du tribunal administratif.

    La maire de Paris annonce aussi qu’elle « portera une candidature de coalition » aux élections municipales de 2020, mais qu’elle n’adhérera pas à La République en marche.

    Pour Libération, Anne Hidalgo va « dans le sens de l’Histoire : faut-il abandonner la capitale à l’automobile ? C’est le fond de l’affaire, pointe le journal. Au-delà de toute considération partisane, les uns défendent le confort des conducteurs, les autres savent que la ville n’est pas faite pour la voiture, que la circulation chasse les flâneurs, assourdit les promeneurs et, surtout, pollue l’air de Paris. Les premiers ont tort, les seconds ont raison, s’exclame Libération. Dans toutes les villes-monde - Paris en est une, dans le trio de tête des métropoles qui attirent -, on cherche à réduire la part de l’automobile dans les transports. »

    Le Figaro, pour sa part, qui a souvent fustigé l’autoritarisme de la maire de Paris, met en avant « les mesures alternatives et progressives » préconisées par Valérie Pécresse, la présidente LR de la région Île-de-France. Valérie Pécresse qui propose en effet un retour partiel de la voiture sur les berges de la Seine, avant une piétonisation totale, fin 2021.


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