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    A la Une: la responsabilité des entreprises

    Jean-Dominique Senard, le président de Michelin (à gauche) et Nicole Notat ex-patronne du syndicat CFDT (à droite). AFP

    « Entreprises : y a pas que le profit dans la vie. » C’est le titre affiché en Une par Libération. Le quotidien s’interroge ensuite alors qu’il vient de nous donner la réponse : « Faut-il modifier le Code civil pour y intégrer la responsabilité sociale et environnementale des entreprises ? » Car, c’est aujourd’hui, explique le quotidien que la mission chargée de redéfinir le rôle des sociétés rend ses conclusions à l’exécutif. Une mission pilotée par Nicole Notat, ex-patronne du syndicat CFDT devenue dirigeante d’une agence de notation sociale, et par Jean-Dominique Senard, le président de Michelin.

    Une mission baptisée « Entreprises et intérêt général » et, comme l’explique Libé, concrètement l’enjeu est ici l’objet, la vocation des entreprises : il s’agirait notamment d’inclure l’idée d’intérêt général. A l’heure actuelle, ne figure dans le Code civil que l’intérêt commun des associés déplore Libé avant de noter que la France fait pâle figure, car « plusieurs pays européens et de nombreux Etats américains, pourtant plus libéraux que l’Hexagone, mentionnent dans leurs lois la défense de l’intérêt général par les entreprises… » Et l’entreprise justement, renchérit le quotidien, n’est pas seulement une entité économique et financière, elle est une réalité humaine, elle influe sur son environnement.

    Des propositions risquant de « faire du bruit dans les rangs patronaux »

    Dans ses pages éco, Le Figaro croit savoir que le document se veut « audacieux et responsable ». Document qui préconise de « graver dans le marbre que l’entreprise n’est pas au service de ses seuls actionnaires, mais porte une responsabilité plus large ». Or, pour Le Figaro, inclure ces enjeux sociaux et environnementaux dans l’objet des sociétés ne crée pas de « contraintes précises ». Mais cela comporte en revanche de « lourds risques juridiques aux yeux des instances patronales », l’Afep et le Medef notamment qui avaient d’ailleurs déjà proposé un aménagement de leur code de gouvernance, souligne Le Figaro.

    L’Opinion pour sa part, tempère : Emmanuel Macron a confié le dossier à une syndicaliste et un grand patron, « avec pour mission de ne mécontenter personne ». Résultat pour le journal : « un rapport balancé qui suggérera aux entreprises de prendre en considération “les enjeux sociaux et environnementaux”. Une recommandation, donc, plus qu’une obligation », tacle L’Opinion avant de conclure : « Les patrons diront ouf, les syndicats bof… »

    Un objet social actuellement propice aux intérêts financiers

    « Les stars du CAC40 affichent leur confiance pour 2018 », annoncent Les Echos. Les bénéfices ont augmenté de 21 % en moyenne l’an passé. Alors le record de 2007   s’élevant à 96 milliards d’euros   n’est pas tombé précise le quotidien économique, mais les entreprises ont tout de même réalisé leur meilleur exercice depuis 10 ans relève-t-il.  

    En tête Sanofi, avec 8,4 milliards d’euros, derrière BNP Paribas avec 7,7 milliards, suivi de près par Total qui vient refermer le podium. Et alors que nous constations dans une récente revue de presse que la France est déjà championne d’Europe hors Royaume-Uni en matière de versement de dividendes, Les Echos observent eux un symbole de la sérénité du CAC 40 : en effet, « 34 sociétés ont annoncé leur intention d’augmenter leurs dividendes cette année ».

    La sérénité des entreprises américaines, souhait du président Donald Trump

    « La guerre commerciale est déclarée », estiment Les Echos, malgré les appels de plusieurs grandes nations, dont, la Chine à y renoncer. Le locataire de la Maison Blanche a détaillé hier soir les taxes sur les importations d’acier et d’aluminium. Des mesures qui doivent entrer en vigueur dans 15 jours alors que des plaintes devant l’Organisation mondiale du commerce sont probables, précise le journal

    « Trump prend le risque d’une guerre commerciale » juge également Le Figaro, expliquant lui aussi que ces mesures protectionnistes pourraient conduire à une riposte de la part des pays ciblés. Le Figaro reconnait tout de même que, s’il est imprévisible et déroutant dans la conduite de la diplomatie, Donald Trump l’est beaucoup moins lorsqu’il s’agit d’économie, car cette croisade était une promesse de campagne. Mais Le Figaro parle finalement d’un mirage protectionniste, qui peut desservir les entreprises américaines, le secteur automobile notamment. Et pour Le Figaro, inutile de se leurrer : « Les barrières douanières à elles seules n’ont jamais ressuscité une industrie. »

    Egalement dans la presse : l’avenir, ou le non-avenir, du Parti socialiste

    « Isolé sur l’échiquier politique, quasiment inaudible dans la majeure partie des débats, le PS s’en remet à son congrès d’avril pour entamer sa reconstruction. » C’est ainsi que le Midi Libre pose le décor. Et au lendemain de la défection du ministre des Affaires étrangères, Jean Yves le Drian ayant quitté la formation, Le Républicain lorrain revient, lui, sur un autre acte récent : « la partie carrée du PS avant-hier sur LCI », écrit-il en faisant référence au débat télé de mercredi soir, ayant opposé les candidats à la présidence du parti.

    Tous annonçaient la résurrection prochaine d’un PS nouveau analyse le quotidien régional avant de se moquer ouvertement : « Un PS de gauche gauche, dit l’un des candidats. Un PS de gauche, mais pas trop gauche, tempère l’autre. Un PS qui n’oublie pas que dans socialisme, il y a social, nuance le troisième. Disons, un PS de gauche qui agit, tente le dernier en guise de synthèse, histoire de montrer qu’on n’a pas totalement perdu la main », conclut le journal.

    Les Dernières nouvelles d’Alsace ne sont pas tendres non plus et tiennent les comptes :

    « Un siège en vente, des démissions, une doctrine en perdition (...) Le choix du futur patron tient de la liquidation totale après fuite du proprio… » Les DNA de poursuivre : « Le PS a perdu ses idées, son cœur : comme un peu partout en Europe, il représente cette social-démocratie intellectuellement désarmée face à des enjeux tels que les migrations, la libéralisation et la mondialisation. »

    Et face à un constat similaire, L’Union ardennais tire enfin la sonnette d’alarme : « La mort lente d’un PS plongé dans l’indécision est aussi néfaste à notre vie politique qu’une droite gagnée par les idées frelatées. Il est urgent que l’un et l’autre retrouvent les voies d’une opposition crédible et cohérente ». Car L’Union ardennais l’affirme : « Si elles laissent le macronisme seul avec les extrêmes, la démocratie sera bien avancée. »

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