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    A la Une : test social pour Emmanuel Macron

    Mouvement de grève en France appelée par la Centrale générale des travailleurs (CGT) contre la réforme du travail du président Emmanuel Macron, le premier test social du nouveau gouvernement. REUTERS/Jean-Paul Pelissier

    Comme le souligne La Croix, « c’est une importante bataille qui s’engage ce jeudi. Depuis son arrivée au pouvoir, il y a bientôt un an, Emmanuel Macron n’a jamais eu à affronter une opposition solide, ni dans le champ politique ni sur le front social. Le président de la République a su mener une guerre de mouvement pour déjouer des adversaires d’autant moins efficaces qu’ils étaient émiettés. »

    Alors, s’interroge La Croix, « la mobilisation de ce jeudi va-t-elle marquer un tournant ? La plupart des organisations syndicales ont appelé à la mobilisation pour défendre le statut de la fonction publique et celui des cheminots. Et de nombreuses figures politiques de gauche seront présentes. »

    Libération s’interroge aussi. « Qui peut vraiment sonder l’humeur d’un pays ? Les Français admettent la réforme. Ils se demandent à qui elle profitera. Pour l’instant, la réponse est claire, pointe Libération : avant tout aux classes aisées et aux entreprises. Quand on explique que le statut des cheminots n’est plus tenable, on officialise le fait que les nouvelles générations de salariés des compagnies de chemin de fer connaîtront des conditions de travail, de retraite et de rémunérations moins favorables que celles de leurs aînés. Alors même que la richesse produite chaque année en France, même à un rythme lent, continue d’augmenter. Le progrès économique n’a de sens pour la population que s’il est partagé, conclut Libération. Et pour l’instant, ce partage se fait attendre. »

    Tenir la réforme !

    Non, pas d’hésitation, la réforme, rien que la réforme, s’exclame Le Figaro. « Lesté d’une compagnie ferroviaire surendettée (54,5 milliards d’euros) et d’une fonction publique pléthorique (5,7 millions d’agents), notre pays s’est ruiné sans que quiconque puisse prétendre qu’il est mieux administré qu’auparavant. C’est dire estime Le Figaro, l’importance de la partie qui se joue en ce moment, alors que l'opinion, une fois n’est pas coutume, semble réceptive au changement. »

    Les Echos sont sur la même ligne : « qui arrivera à convaincre que c’est en réalité l’absence de réformes qui tue les services publics ? Que c’est l’immobilité des organisations qui coûte cher et empêche d’augmenter les rémunérations et de dégager des moyens là où c’est nécessaire ? S’il manque à Emmanuel Macron un discours sur la sphère publique, le gouvernement a le mérite d’ouvrir les chantiers en laissant du grain à moudre presque partout. Ce sont naturellement les blocages à la SNCF qui vont voler la vedette à la réforme de l’Etat au cours des prochaines semaines. Mais l’enjeu est bien le même partout : tenir pour ne pas se retrouver une fois de plus dans dix ans avec des services dégradés, des clients mécontents et des salariés déprimés. »

    Révélateur…

    Pour sa part, L’Humanité veut croire à grand mouvement de contestation et à l’unité retrouvée de la vraie gauche… « La cote d’Emmanuel Macron est entrée dans un lent mouvement d’effritement, estime le quotidien communiste. L’opposition qui, du côté de la vraie gauche, montre tant de discordes depuis dix mois, renoue avec les rencontres. Elle travaille à ouvrir des perspectives qui tournent le dos au rouleau compresseur libéral. Et elle sera dans la rue aujourd’hui. »

    En tout cas, « la grève qui démarre aujourd’hui servira de révélateur assurément, relèvent Les Dernières Nouvelles d’Alsace. Parce que la réforme de la SNCF est plus emblématique que toutes les autres. Et parce que ce mouvement social ne se limitera pas a priori à cette simple journée. Il devrait s’inscrire dans la durée et dans un schéma inédit, avec une unité syndicale reconstituée. L’occasion de juger sur pièce des capacités de résistance du gouvernement. Et de la solidité de cette méthode qui commence à faire grincer des dents. »

    Et cette « bataille de l’opinion sera décisive, insiste La Charente Libre. Les syndicats et l’opposition de gauche l’ont perdu à l’automne. Elle prendra toute sa dimension avec le vote des ordonnances, début avril à l’assemblée. Dans l’immédiat, il s’agit de faire pencher le rapport de forces d’un côté ou de l’autre. Les cheminots agitent l’épouvantail de la privatisation pour mobiliser les foules quand le gouvernement met en avant l’efficacité économique et le service à l’usager. Et bien d’autres batailles sont à venir si on en croit ce que le calendrier affiche. »

    A la Une également, la mise en examen de Nicolas Sarkozy…

    « Nouveau séisme judiciaire pour Nicolas Sarkozy, lance Libération. Après deux jours de garde à vue, l’ex-président de la République a été mis en examen hier soir pour 'corruption passive', 'financement illégal de campagne électorale' et 'recel de fonds publics libyens' et placé sous contrôle judiciaire. (…) Déjà renvoyé en correctionnelle pour 'financement illégal de campagne' dans l’affaire Bygmalion et mis en examen pour 'corruption', 'trafic d’influence' et 'recel de violation du secret professionnel' dans le dossier 'Bismuth', voilà donc Nicolas Sarkozy officiellement empêtré dans un nouveau dossier. »

    Pour La Montagne, « cette affaire tombe mal pour la droite qui est en train d’accomplir sa difficile reconstruction avec Laurent Wauquiez à la barre. Pas étonnant que les leaders de LR soient sur la réserve et que les soutiens à Nicolas Sarkozy soient essentiellement des gens à la politesse distanciée. Car ils veulent urgemment tourner la page du sarkozysme pour d’autres échéances. »

    En effet, complète L’Alsace, « Les Républicains peinent à se relever de l’échec cinglant à la présidentielle, nourri par les accusations portées contre François Fillon. Le résultat des récentes législatives partielles leur redonnait quelques raisons d’espérer. Ils retombent dans la tourmente, à moins de prendre leurs distances avec celui qui fut leur chef. Jusqu’à présent, ils ont toujours fait bloc. Tout dépendra des suites de cette affaire. »

    En tout cas, conclut Le Journal de la Haute-Marne, « laissons les juges faire leur boulot, sachant qu’à part les avocats et les magistrats concernés, on ne connaît pas le détail des faits qui ont déterminé les chefs d’accusation. L’instruction va suivre son cours et, le cas échéant, un procès permettra d’établir les arguments de l’accusation et de la défense. En attendant, ne restons pas trop franco-français, relève encore le quotidien champenois. La mise en examen de l’ancien chef de l’Etat français est largement reprise par les médias du monde entier. Elle dessert l’image du pays. En filigrane, cette médiatisation planétaire dépasse le cas Sarkozy. Elle tourne en ridicule notre image de donneurs de leçons. »

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