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    A la Une: Pâques à Notre-Dame-des-Landes

    Un autocollant anti-aéroport lors d'un rassemblement par des opposants au projet controversé de l'aéroport Notre-Dame-des-Landes. LOIC VENANCE / AFP

    C’est ce week-end la fin de la trêve dite « hivernale », c’est-à-dire la période durant laquelle nul ne peut être évacué de force d’un abri qu’il occupe indument, et c’est également ce week-end que prend fin le délai fixé par l’Etat pour l’évacuation des terres sur lesquelles devait être construit un aéroport près de Nantes, dans l’ouest de la France. Terres notamment occupées depuis des années par ceux que l’on appelle les quelque 200 à 300 zadistes, dénombre Libération.

    « La bataille de la terre », lance « en Une » ce quotidien, qui redoute des expulsions menées par les forces de l’ordre. Du reste, souligne ce journal, les zadistes sont « extrêmement inquiets » et ils se préparent à de « possibles affrontements » avec les gendarmes mobiles.

    Que va-t-il se passer ce week-end ?  Se référant à une « source ministérielle », Libération croit savoir que, du côté du gouvernement, on considère qu’il n’y a « pas urgence » et que la trêve pascale « pourrait donc mettre la ZAD à l’abri, le temps d’un week-end ». C’est du reste ce que souhaite ce journal, pour lequel « une négociation confuse vaut mieux qu’une expulsion claire ». Pour Libé, le gouvernement se doit « d’éviter de nouvelles violences. C’est la solution de bon sens ». Ce quotidien invite à éviter les « coups de menton » et les « opérations martiales ».

    Point de vue diamétralement opposé du Figaro. Ce quotidien conservateur se demande si l’on va « en finir avec Notre-Dame-des-Landes ? Rien n'est moins certain, prédit Le Figaro. Car la question centrale (est) celle de l'autorité de l'État. (…) Preuve, s'il en fallait, (…) que les concessions mènent plus vite qu'on y pense à la capitulation. Et qu'Emmanuel Macron, qui estime s'être engagé non pas à construire l'aéroport mais à «rétablir l'ordre républicain», ne doit plus tergiverser avant d'évacuer Notre-Dame-des-Landes ».

    Kurdes : la facilitation de la France

    Que fait la France dans le nord de la Syrie ? Paris apporte un « soutien mesuré aux Kurdes », formule Le Figaro. Emmanuel Macron « tend la main aux kurdes syriens », souligne Libération. Seulement voilà, le président turc Erdogan « tape du poing sur la table », complète Libé. Pas facile dans ces conditions de discerner les contours de ce que le journal Le Parisien appelle « le plan de Macron au Kurdistan ». Reprenons.

    Jeudi, l’Elysée reçoit une délégation arabo-kurde. Il était alors question, selon cette dernière, d’un « soutien militaire » de la France pour contenir l’offensive turque appuyée par ses supplétifs syriens, rappelle Le Parisien. Mais hier, « douche froide pour les Kurdes », poursuit le Parisien, aucune « nouvelle » opération militaire n’est envisagée dans le nord de la Syrie… mais les Kurdes « n’ont pas rêvé : il y a aura bien, de facto, un dispositif militaire renforcé ». Autrement dit, dans la mesure où des forces françaises seraient déjà sur place, le « plan » dont il est ici question ne se commente pas. Nuance.

    Comme le relève Le Figaro, en recevant sous les dorures du Palais de l'Élysée des responsables militaires kurdes et des personnalités des Forces démocratiques syriennes, au moment où leurs positions sont menacées par l'offensive militaire turque qui veut les déloger du nord de la Syrie, le président français a adressé à ces alliés de la coalition internationale un « message politique fort ».

    Seulement voilà, complète ce même quotidien, Paris est déjà « en froid » avec la Russie, et peut difficilement se permettre une « rupture » avec la Turquie.

    Kurdes : la colère du grand Turc

    Une position qui n’est donc pas du goût de la Turquie. Des coupoles de Sainte-Sophie à Istanbul jusqu’au mausolée d’Atatürk à Ankara, la Turquie dénonce une aide aux « terroristes », souligne encore Le Figaro, « l'entremise de Paris suscite des grincements de dents ».

    Alors, pour démêler cet imbroglio diplomatique, Libération en appelle à la « nuance », en expliquant que des soldats français « pourraient effectivement être déployés dans la région (comme c’est déjà le cas), mais dans le cadre de la lutte antiterroriste et non en appui aux Forces démocratiques syriennes contre l’armée turque ».

    Commentaire de La Charente libre, « au fil des années de guerre, l'imbroglio syrien est devenu tel qu'aucune alliance résiste à ses effets cataclysmiques. Il en va ainsi de l'OTAN qui voit deux de ses membres au bord d'en découdre avec une troisième, une Turquie conquérante et jouissant du soutien au moins tacite d'une Russie assurant avec l'Iran la survie du régime Assad ». Pas simple, en effet.
       
    Quant au journal Les Dernières Nouvelles d'Alsace, il assure qu’aucune troupe française et même atlantiste « ne fera barrage aux Turcs et à leurs supplétifs. Il n'y a aujourd'hui même plus la place pour une médiation que Recep Tayyip Erdogan refuse catégoriquement et que personne n'est en mesure de lui imposer. Une fois de plus, les Kurdes ne devront compter que sur eux-mêmes. Une fois de plus, ils auront été sacrifiés sur l'autel d'une realpolitik qui n'est que l'autre nom de l'impuissance et du renoncement ».

    Kadhafi : un contrat sur le fils

    Le porte-parole Saïf al-Islam, fils Kadhafi, accuse plusieurs parties impliquées dans la crise libyenne, dont le maréchal Khalifa Haftar, de vouloir la mort. C’est une information que vous donnait RFI. Et c’est une « accusation directe » que reprend à son compte le journal béninois La Nouvelle Tribune. Une fois n’est pas coutume, nous citons ici un quotidien africain un samedi matin. Mais comme le souligne ce confrère, Saïf-al-Islam affirme que le maréchal Haftar veut l’éliminer ».

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