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    La romancière haïtienne Yanick Lahens

    Portrait de la romancière haïtienne Yanick Lahens, en studio à Rfi (mars 2018). © RFI/Fanny Renard

    Yanick Lahens vit à Port-au-Prince, où elle partage son temps entre l’écriture et le développement social et culturel de son pays. Grande figure de la littérature haïtienne, Yanick Lahens brosse, sans complaisance, le tableau de la réalité caribéenne dans chacun de ses livres. Elle a publié trois recueils de nouvelles, un essai, et plusieurs fictions : «Dans la maison du père» (2000), «La Couleur de l’aube» (2008), un récit sur le séisme de janvier 2010 «Failles», «Guillaume et Nathalie» (2013) et «Bain de lune» (2014), son grand roman de la terre haïtienne, fruit de plusieurs années de travail, a obtenu le prix Femina 2014. Ses livres sont traduits en anglais, en allemand, en italien, en portugais et en japonais.

    Son nouveau roman «Douces Déroutes» vient de paraître chez Sabine Wespieser Editeur.

    Couverture du roman "Douces Déroutes" © Sabine Wespieser Editeur

    "À Port-au-Prince, la violence n’est jamais totale. Elle trouve son pendant dans une «douceur suraiguë», douceur qui submerge Francis, un journaliste français, un soir au Korosòl Resto-Bar, quand s’élève la voix cassée et profonde de la chanteuse, Brune.
    Le père de Brune, le juge Berthier, a été assassiné, coupable d’être resté intègre dans la ville où tout s’achète. A l’annonce de la mort de ce père qui lui a appris à «ne jamais souiller son regard», la raison de sa fille a manqué basculer. Six mois après cette disparition, tout son être refuse encore de consentir à la résignation.
    Son oncle Pierre n’a pas non plus renoncé à élucider ce crime toujours impuni. Après de longues années passées à l’étranger, où ses parents l’avaient envoyé très jeune – l’homosexualité n’était pas bien vue dans la petite bourgeoisie –, il vit reclus dans sa maison, heureux de rassembler ses amis autour de sa table les samedis.
    Aux côtés de Brune et de Pierre ; d’Ézéchiel, le poète déterminé à échapper à son quartier misérable ; de Nerline, militante des droits des femmes ; de Waner, non-violent convaincu ; de Ronny l’Américain, chez lui en Haïti comme dans une seconde patrie, et de Francis, Yanick Lahens nous entraîne dans une intrigue haletante. Au rythme d’une écriture rapide, électrique, syncopée, comme nourrissant sa puissance des entrailles de la ville, elle dévoile peu à peu, avec une bouleversante tendresse, l’intimité de chacun. Tout en douceur, elle les accompagne vers l’inévitable déroute de leur condition d’êtres humains."
    (Présentation de l'éditeur)
     


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