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    Des «abeilles robotiques autonomes», pour soulager le travail des rover sur Mars

    Le rover Curiosity explore la planète Mars depuis août 2012. NASA/JPL-Caltech

    La lenteur des déplacements du robot martien Curiosity, agace de plus en plus les ingénieurs de l’Agence spatiale américaine. La Nasa prévoit donc de remplacer ses rover paresseux par un essaim d'abeilles robotiques appelées Marsbees, afin d’explorer rapidement les hauts lieux de la planète rouge.

    Quels que soient les engins martiens à roulettes qui crapahutent sur Mars, le problème reste identique, ils accomplissent leurs exploits à la vitesse d’un escargot ! L’extrême lenteur qu’adoptent les explorateurs mécatroniques extraterrestres n’est pas un défaut de conception. Les terrains accidentés, qu’ils traversent, limitent leur visibilité, et leurs déplacements nécessitent la plus grande prudence. Sables, trous, crevasses et roches constituant l’essentiel des sols de Mars, infligent aux roues des rover de véritables tortures.

    Chaque centimètre parcouru est une victoire pour les opérateurs qui depuis la Terre programment les excursions des robots martiens. Le moindre obstacle, qui aurait échappé à leur vigilance, aboutirait à une catastrophe ! Adieu alors, aux 2,5 milliards de dollars investis dans Curiosity, par exemple.

    C’est la raison pour laquelle la NASA a décidé de financer un projet dénommé « Marsbees ». L’union faisant la force, ces drones qui s’inspirent des abeilles agiront en essaim, une stratégie de survie que nombre d’insectes volants, comme les moustiques, ont adoptée depuis la nuit des temps. Leur déambulation collective en nuage semble désorganisée au niveau individuel, mais ne rompt jamais la cohésion du groupe. Les abeilles martiennes auront plutôt la forme de petits bourdons, leurs ailes seront surdimensionnées afin de voler sans problème dans l'atmosphère martienne, dont la pression est 100 fois moindre que celle de la Terre. Le projet Marsbees imaginé à l’origine par des ingénieurs de l'Université de l'Alabama aux États-Unis, devra toutefois subir de nombreux tests de faisabilité.

    « La performance aérodynamique sera évaluée dans une chambre à vide », les appareils devront également résister aux tempêtes de sable, aux variations extrêmes des températures, aux radiations qui bombardent constamment la planète rouge, précisent les chercheurs. Une fois opérationnels, ces drones insectes bardés de capteurs butineront à loisir les roches sableuses de Mars, survolant en toute sécurité les trous, faisant fi des crevasses.

    Pour accomplir leur mission, ils s’envoleront de leur ruche extraterrestre, qui est en fait une base mobile servant à la fois de centre de communication et de station de recharge.

    A terme, l’Agence spatiale américaine envisage d’utiliser le même type de technologie pour visiter d’autres mondes plus lointains encore, mais toujours inaccessibles aux explorateurs humains.

    Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à nouvelles.technologies@rfi.fr

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