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    A la Une: SNCF, Nicolas Hulot prend le train… en marche

    Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire. REUTERS/Charles Platiau

    « Nous irons jusqu’au bout », lance le Premier ministre en Une du Parisien Dimanche. Pour Edouard Philippe, l’ouverture des chemins de fer à la concurrence et la fin du recrutement au statut actuel des cheminots sont des sujets qui ne sont « pas négociables », dit-il à ce journal.

    Quant à Nicolas Hulot, il prend vraiment le train… en marche ! Etant rappelé que la République en Marche est le nom du parti du président, la tribune signée Nicolas Hulot que publie ce matin Le Journal du Dimanche a tout du deuxième flanc d’une sorte de contre-offensive du pouvoir exécutif face à la grogne des Français consécutive à la grève des cheminots en colère contre la réforme ferroviaire voulue par Emmanuel Macron. Contre-offensive dont le point d’orgue sera, jeudi, l’intervention d’Emmanuel Macron dans le journal de 13 h de la chaîne de télévision TF1.

    Le gouvernement a « le devoir de remettre l’entreprise sur des rails soutenables », écrit Nicolas Hulot dans Le JDD, « c’est avec le train que nous construirons ensemble, une mobilité durable, sans pollution, pour tous ».

    Nicolas Hulot sort donc du bois. Or, son silence depuis le début de ce conflit social majeur n’avait pas manqué de surprendre, car le ministre de la Transition écologique et solidaire a la tutelle des Transports. Jusqu’ici, c’est surtout la ministre chargée des Transports auprès de Nicolas Hulot qui était monté en première ligne. Avec des fortunes diverses…

    SNCF : le storytelling privé de chambre d’écho

    Evénement insolite, un journal, cette semaine, a tout simplement refusé de publier un entretien (pourtant réalisé) avec Elizabeth Borne. C’est le quotidien économique Les Echos qui a dit « niet », refusant de publier cet entretien au motif qu’il avait été trop réécrit par les services du Premier ministre. « Quand l’interviewé est ministre, il ouvre les parapluies comme un fonctionnaire, remarque Le Figaro Magazine. Il se faire lire par les services de Matignon, voire par l’Elysée. La multiplication des ministres techniciens (comme précisément Elizabeth Borne), béotiens en politique (…) a encore accru le phénomène. Les Échos ont voulu avec raison arrêter une dérive. Mais ce sera un coup d’épée dans l’eau », soupire Le Fig Mag.

    SNCF : splendeur et misère du libéralisme

    En tout cas, la grève dans les chemins de fer reprend aujourd’hui. Les cheminots en colère n’ont pas digéré d’être traités de rentiers privilégiés. Dans Marianne, le dessinateur Lasserre a croqué un couple de voyageurs déboussolés arrivant à la gare et découvrant un panneau sur lequel était écrit « pas de trains en raison d’une grève de rentiers privilégiés ».

    Cette réforme des chemins de fer va-t-elle porter ses fruits ? Dans L’Obs, un professeur de sciences politiques à Paris explique « pourquoi la réforme ferroviaire va vers l’échec ». Selon lui, « il est probable que l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire » soit sans effet. « Une fois mises en compétition dans un cadre contre un (du fait des impératifs de sécurité, mais aussi des manœuvres dilatoires de la SNCF), les entreprises vont rivaliser en baissant les prix, pas en faisant preuve d’imagination radicale (…) quelle que soit l’issue du bras de fer actuel, la réforme en cours risque donc d’être un échec », estime-t-il dans L’Obs.

    En attendant, l’Etat va se désengager de La Française des jeux

    C’est Le Journal du Dimanche qui révèle le « projet de privatisation » de La Française des jeux. L’Etat mettrait sur le marché 50 % des parts qu’il détient dans cette société de paris. Revoilà les privatisations…

    Alstom : le prisonnier

    L’affaire Alstom à présent. Alors qu’un ancien cadre de ce fleuron de l’industrie française vendu il y a trois ans et demi à l’américain General Electric est toujours en prison aux Etats-Unis, une commission d’enquête parlementaire française doit rendre ses conclusions dans une semaine sur cette affaire « ultrasensible » qui ressemble à une « partie de poker menteur » prévient L’Obs, qui s’interroge sur les secrets d’un « possible scandale d’Etat ».

    Frédéric Pierucci, c’est le nom de ce Français, qui fut vice-président des ventes de la branche énergie d’Alstom, est détenu depuis cinq ans aux Etats-Unis. Le 18 mars dernier, sa femme a écrit au président Macron pour lui demander d’intercéder auprès de Donald Trump afin d’obtenir la grâce de celui que L’Obs a baptisé « le prisonnier de l’affaire Alstom ».

    C’est le 14 avril 2013 que la justice américaine a mis Frédéric Pierucci sous les verrous tout en lui demandant de collaborer avec le F.B.I. dans une enquête sur des faits de corruption présumée du groupe Alstom, ce que ce cadre loyal à son entreprise a refusé de faire. En réalité, la justice américaine s’intéressait de près aux activités à l’exportation du groupe français.

    Son PDG d’alors, Patrick Kron, « a-t-il bradé Alstom pour échapper à des poursuites qui le visaient personnellement, cédant ainsi un chantage exercé par les Etats-Unis » ? L’Obs s’interroge alors qu’une commission d’enquête parlementaire instruit ce dossier. Et tandis que Frédéric Pierucci continue de croupir en prison, l’hebdomadaire rappelle qu’en vendant la branche énergie de son groupe à GE, Patrick Kron, lui, a « engrangé un bonus estimé à plus de 4 millions d’euros ». Affaire à suivre.

    Kristeva : une espionne sur le divan

    La psychanalyste Julia Kristeva a-t-elle été une espionne des services secrets bulgares ? C’est encore le magazine L’Obs qui révèle cette affaire en publiant des documents extraits de la sécurité d’Etat en Bulgarie. Julia Kristeva aurait travaillé pour les services secrets bulgares sous « le nom de code de “Sabrina” », énonce cet hebdomadaire. Son « agent traitant » s’appelait alors « Luborimov » et n’était autre que le premier secrétaire de l’ambassade de Bulgarie à Paris.

    Le journal a eu accès à des fiches de renseignements émanant prétendument de cette femme de lettres, épouse de l’écrivain Philippe Sollers. Par exemple celle où elle aurait indiqué que « la radio et la télévision françaises seraient truffées de “sionistes”, qui “font adroitement passer des idées pro-israéliennes” », énonce L’Obs. L’avocat de Julia Kristeva « promet des poursuites en diffamation pour tout journal qui aurait la “maladresse ou l’imprudence” d’écrire que sa cliente a travaillé pour les services secrets d’un “régime qui n’a jamais eu la moindre sympathie pour elle” », complète l’hebdomadaire.

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