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    La géopolitique domine les marchés pétroliers

    Une raffinerie de pétrole, en Arabie Saoudite. Getty Images/Pete Turner

    Les prix du pétrole évoluent au gré des tensions géopolitiques au Moyen-Orient depuis quelques jours. En milieu de semaine, le cours du baril a dépassé 73 dollars à Londres, un niveau qu'il n'avait pas atteint depuis quatre ans.

    La fièvre est légèrement retombée jeudi. Mais ce sont bien les risques géopolitiques qui mènent désormais les marchés pétroliers. Après l’interception d’un missile houthi par l’Arabie saoudite, les menaces américaines de bombarder le régime syrien ont fait bondir les prix du brut.

    À Londres, on a dépassé les 73 dollars mercredi, alors que le jour même on annonçait des stocks américains en hausse. C’est une surprise qui ordinairement aurait dû faire plonger les cours.

    Tension accrue au Moyen-Orient, risques de sanctions contre l’Iran

    L’offre de pétrole sera-t-elle perturbée ? C’est ce qui préoccupe le plus les marchés actuellement. Le Moyen-Orient est la première région mondiale de production. Syrie, conflit entre le Yémen et l’Arabie saoudite, risquent de nouvelles sanctions américaines contre l’Iran le 12 mai prochain…

    Toutes ces craintes prennent d’autant mieux le dessus qu’on assiste à un vrai recul de l’offre pétrolière de l’OPEP. D’une part l’autodiscipline à restreindre la production fonctionne depuis un peu plus d’un an, de concert avec la Russie. D’autre part, à l’intérieur du cartel, le Nigeria, la Libye, le Venezuela et même l’Angola sont à la peine pour atteindre leur quota.

    Stocks mondiaux réduits de 90 % en un peu plus d’un an

    Pendant ce temps la demande de pétrole continue à progresser inlassablement. D’où la résorption des stocks de brut, ils auraient fondu de 90 % au niveau mondial depuis le début de l’année dernière.

    De l’Agence internationale de l’énergie à l’Institut français du pétrole et aux analystes financiers, on s’accorde là-dessus : le marché pétrolier est quasiment à l’équilibre. À part aux États-Unis, il n’y a plus beaucoup de réserves dans les pays consommateurs.

    Avec l’aggravation des tensions géopolitiques, on a les conditions parfaites pour une tempête des prix, résume S&P Global Platts. Depuis le début de l’année, les cours du brut ont déjà grimpé de 7 % à Londres, de 10 % à New York.


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