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    L'avenir de Carles Puigdemont toujours incertain

    L'ex-président catalan Carles Puigdemont lors d'une conférence de presse à Berlin en avril 2018. REUTERS/Hannibal Hanschke

    Le séparatisme catalan est une terrible épine diplomatique entre l’Espagne et l’Allemagne. Et ce, depuis l’arrestation dans le nord de l’Allemagne de Carles Puigdemont, le leader séparatiste et l’ancien chef de l’exécutif catalan qui avait organisé le referendum d’autodétermination interdit du 1er octobre – et qui fin novembre avait fui la justice espagnole en se réfugiant en Belgique.

    L’épine entre Madrid et Berlin est claire. Dans un premier temps, les autorités espagnoles s’étaient fortement réjouies de l’interpellation de Carles Puigdemont en Allemagne, persuadées qu’il allait être rapidement extradé vers Madrid, pour qu’il soit jugé devant le tribunal suprême pour le pire délit possible : violer la légalité et les lois espagnoles, et tenter de briser l’unité nationale. En un mot : rébellion. Or, la justice espagnole a eu une double déconvenue. Tout d’abord, le juge allemand a remis Puigdemont en liberté conditionnelle, ensuite il ne veut le juger que pour malversation de fonds publics, et non pas pour rébellion, une charge qui peut coûter jusqu’à 30 ans de réclusion.

    Un blocage entre les justices des deux pays

    En plus du blocage judiciaire, l’affaire est extrêmement politique. Depuis le début de la crise catalane, le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy se range derrière le tribunal suprême. Et cela fait ses affaires, car le tribunal suprême est extrêmement sévère. Il a mis en examen un total de 12 dirigeants séparatistes pour rébellion. Et les autorités politiques allemandes s’en mêlent, divisées sur cette affaire très épineuse. Angela Merkel semble en accord avec Mariano Rajoy, notamment sur l’extradition de Puigdemont vers l’Espagne ; mais tout le monde n’est pas de cet avis. Et cela provoque des heurts.

    Peu de scénarios de sortie de crise

    La première chose qu’il faut savoir concerne le juge espagnol Llarena, qui a instruit l’affaire, et ne souhaite rien céder : il veut absolument que Puigdemont soit jugé pour rébellion, la charge la plus grave. Pour cela, il dispose de deux solutions. La première, c’est de pousser les magistrats allemands, et surtout le parquet, à réviser leur jugement, et à faire de nouveau comparaitre Puigdemont, avec la possibilité qu’il soit extradé pour rébellion contre l’Etat espagnol. L’autre option, c’est un recours espagnol devant le tribunal de justice européen de La Haye. Ce tribunal pourrait en effet donner raison à l’Espagne. Si ce n’est pas le cas, Puigdemont aura gagné une partie importante. Il pourra rester en Allemagne pour malversation de fonds, une charge relativement légère.


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