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    L’Italie toujours dans la paralysie politique

    Le président italien Sergio Mattarella au palais du Quirinal à Rome, Italie, le 5 avril 2018. REUTERS/Alessandro Bianchi

    Près de 50 jours après les législatives qui n’ont permis de dégager aucune majorité claire au Parlement, les partis se revendiquant « vainqueurs » ne sont parvenus à aucune entente. Alors que population attend des réformes urgentes qui ne pourront être adoptées que par un exécutif dans les pleins pouvoirs de ses fonctions.

    Le chef de l’État a donc pris acte de l’échec des entretiens menés par la présidente du Sénat pour vérifier s’il était possible de mettre fin aux vetos croisés entre la droite et le Mouvement 5 étoiles. Pourquoi ces formations ne parviennent pas à s’entendre ?

    Après des semaines de négociations infructueuses, tous les experts estiment que c’est une mission impossible. Aucun des camps n’accepte de renoncer à ses ambitions. Celles du chef politique du Mouvement 5 étoiles Luigi Di Maio sont claires. Il se présente encore et toujours comme le candidat au poste de président du Conseil, en vertu des 11 millions d’électeurs qui ont voté pour son parti.

    Il reconnaît des affinités avec la Ligue mais il exige que Matteo Salvini brise son alliance de fer avec Forza Italia de Silvio Berlusconi et le petit parti postfasciste Fratelli d’Italia. Sa seule concession aurait été d’accepter un soutien externe, des autres partis de droite, à un gouvernement 5 étoiles-Ligue. Salvini, jusqu’à présent, a refusé cette proposition au rabais et Berlusconi a tout fait pour empirer la situation.

    L’ancien président du Conseil aurait d’ailleurs tenu des propos très vulgaires envers les élus du Mouvement 5 étoiles...

    Tous les partis sont en campagne pour l’élection ce dimanche du nouveau président du Molise, région du sud-est de l’Italie. Et à l’occasion d’un petit bain de foule, Berlusconi a déclaré hier. « Ça suffit avec ce mouvement dangereux pour le pays, ce parti d’incompétents qui, dans mon groupe Mediaset, seraient tout juste bons à nettoyer les WC. »

    Évidemment, les réactions ont été à la hauteur des propos… Un sénateur des 5 étoiles a rétorqué : « Il vaut mieux nettoyer des WC et gagner sa vie honnêtement qu’accepter un accord avec un mafioso. » Quant au chef de la Ligue anti-migrants, au bord de la crise de nerfs, il a assuré qu’il était désormais « personnellement prêt à tout pour éviter un gouvernement dit technique qui engagerait le Parti démocrate ».

    Est-ce que cela signifie que Matteo Salvini se prépare finalement au parricide ?

    Tuer symboliquement le père, en l’occurrence Berlusconi, pour un mariage d’intérêt avec le Mouvement 5 étoiles, c’est une hypothèse que l’on ne peut plus écarter. Il est vrai que dans ce cas, les 5 étoiles et la Ligue de Matteo Salvini pourraient disposer de suffisamment de voix au Parlement pour se passer du soutien des autres partis de droite.

    Mais seul le chef de l’État peut décider des prochaines manœuvres, pour donner naissance au nouvel exécutif. Sergio Mattarella s’est donné deux jours de réflexion pour mûrir son choix. Il pourrait confier une mission au président de la Chambre des députés, Roberto Fico (élu dans les rangs du Mouvement 5 étoiles) pour sonder, cette fois-ci, la possibilité d’un accord entre les 5 étoiles et le Parti démocrate. Ou charger directement soit Luigi Di Maio, soit Matteo Salvini, de vérifier, à travers un vote parlementaire, l’existence, ou pas, d’une majorité pour un gouvernement politique.


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