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    A la Une: une tribune contre «le nouvel antisémitisme» dans Le Parisien

    AFP

    Trois cents personnalités signent ce manifeste. Parmi elles, des politiques de droite comme de gauche, comme l’ancien président Nicolas Sarkozy, le chef des Républicains Laurent Wauquiez, ou l’ancien maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë. Des artistes aussi (le chanteur Charles Aznavour ou l’acteur Gérard Depardieu par exemple), ainsi que des intellectuels et des responsables religieux juifs, musulmans et catholiques.

    Tous dénoncent un « silence médiatique » autour de ce qu’ils considèrent comme « une épuration ethnique à bas bruit » dans certains quartiers. « Dans notre histoire récente, 11 Juifs viennent d’être assassinés parce que Juifs par des islamistes radicaux » peut-on lire dans ce manifeste.

    Les signataires font là référence (entre autres) à l’assassinat d’Ilan Halimi en 2006, à la tuerie dans une école juive de Toulouse en 2012, ou encore plus récemment au meurtre de Mireille Knoll à Paris.

    Principale cible de cette tribune : l’antisémitisme qui sévirait dans les quartiers populaires, motivé, selon les signataires, par un islam radical. Ils demandent ainsi que « les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants » soient rendus caducs par les autorités religieuses. Comme ce fut le cas pour la Bible par le concile de Vatican II dans les années 60.

    Il faut savoir que, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, le nombre d’actes antisémites en général a baissé de 7% en 2017. Mais les faits les plus graves (violences, incendies, tentatives d’homicides) ont, eux, augmenté de 26%.

    La communauté juive représente environ 0,7% de la population française, mais est la cible d’un tiers des actes de haine recensés.

    Un dossier consacré à l’art de convaincre par les mots dans Le Point

    La prise de parole en public est un exercice de plus en plus présent et important dans notre société, comme l’explique l’Américain Chris Anderson, le grand patron des fameuses conférences TED (une sorte de mètre étalon dans le domaine du discours). Nous vivons « une véritable renaissance de la parole en public » affirme-t-il. Pour preuve, en France, le nouveau baccalauréat comportera une sorte de Grand Oral : l’oral de la maturité.

    Alors, on s’en doutait déjà un peu, mais Le Point nous le confirme, la prise de parole ne s’improvise pas. En tout cas pas si l’on veut réellement convaincre son auditoire.

    Cyril Delhay, professeur d’art oratoire à Sciences Po, se veut tout de même rassurant. « L’apprentissage des techniques ne demande pas beaucoup de temps. Mais attention, prévient-il, tout commence par le corps ».

    Posture droite, voix qui porte, regard dirigé vers le public. Un précepte déjà établi par le pédagogue latin Quintilien au 1er siècle. Il disait, un « discours médiocre, mis en valeur par une action énergique, produit plus d’effet qu’un excellent discours qui n’en bénéficie pas ».

    Autres conseils, plus récents, ceux de Bertrand Périer, avocat et auteur du livre « La parole est un sport de combat ». Selon lui, étonnamment, le premier allié de la parole c’est… le silence ! Ainsi, il serait ainsi très important de se poser avant de parler, de respirer, de compter dans sa tête. Afin de faire le vide et de mettre en ordre ses idées.

    Il déconseille également de lire son discours (ce que je suis en train de faire). Il faudrait plutôt se contenter de notes, d’une trame pour éviter de mettre un papier entre soi et le public.

    Le Point nous propose aussi des interviews de professionnels de l’argumentation. Par exemple, cet entretien avec l’avocat le plus célèbre de France, Eric Dupond-Moretti. Lui qui a défendu notamment Mohammed Merah, ou Jérôme Cahuzac, a des mots très forts, et très crus, sur la plaidoirie. « Plaider, c’est bander. Convaincre, c’est jouir ». Au sens figuré, précise-t-il tout de même.

    A retrouver également dans ce dossier, des techniques pour convaincre, héritées de l’Antiquité, et qui n’ont pas pris une ride. Des tuyaux pour réussir ses examens oraux. Ou encore (ça peut en intéresser plus d’un) les conseils d’un grand patron pour négocier et obtenir une augmentation.

    Le magazine Challenges s’intéresse aux inégalités entre femmes et hommes

    Des inégalités encore tenaces en France. Les différences de salaires sont estimées entre 9 et 18%. Pour Brigitte Grésy, secrétaire générale du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle, ce sont les « stéréotypes » qui « influencent encore fortement les représentations des employeurs ».

    « Les femmes sont souvent jugées moins disponibles… Soit leurs carrières sont moins longues à cause des congés maternité, soit les employeurs l’anticipent, quand l’âge moyen du premier enfant est atteint. C’est dans cette période que la différence salariale entre femmes et hommes se noue », écrit le magazine.

    Emmanuel Macron voulait faire de l'égalité hommes/femmes « la grande cause du quinquennat. ». Et les Français aussi semble-t-il, puisque 61% d'entre eux jugent prioritaire la suppression des inégalités salariales entre femmes et hommes.

    Le gouvernement a donc décidé de s’attaquer à cette situation avec une loi. La loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel ». Elle doit être présentée en Conseil des ministres vendredi prochain par la ministre du Travail Muriel Pénicaud.

    Elle prévoit que, dès 2020, les entreprises de plus de 50 salariés devront utiliser un logiciel libre et gratuit qui compare les salaires. Celles qui refuseront de coopérer seront sanctionnées d’une amende pouvant atteindre 1% de la masse salariale.

    Une loi qui permettra, peut-être, de rattraper la Suède, pays pionnier en matière d’égalité femmes-hommes, comme on l’apprend dans Challenges. Là-bas, l’écart de salaire à travail égal n’est que de 4,5%. La clé ? La négociation collective. Les syndicats suédois sont forts, et 91% des travailleurs sont couverts par une convention collective. Les augmentations collectives sont donc la norme, et les augmentations individuelles, plus opaques, sont rares.

    Autre pilier du système suédois, l’articulation entre vie privée et professionnelle. Le congé parental par exemple est très avantageux, et est le même pour les femmes et les hommes. Les entreprises suédoises en font même un atout en termes de recrutement. Le géant Spotify a, par exemple, mis en place un congé parental de 6 mois payé 100% du salaire. Peut-être une source d’inspiration pour les entreprises françaises et le gouvernement.

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