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    Cnuced: les compétences au cœur du 8e Forum mondial des matières premières

    Un ouvrier dans une mine en Tanzanie. Getty Images/Yannick Tylle

    Ce lundi s'ouvre à Genève le 8e Forum mondial des matières premières de la Cnuced, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. Au cœur des débats, la nécessité de développer les compétences professionnelles dans les pays en développement, s'ils veulent vraiment mettre en valeur leurs produits de base.

    Pendant deux jours, la Cnuced va plancher sur la formation professionnelle dans le secteur des matières premières. Un impératif selon l’agence onusienne, si les 91 pays pauvres encore très dépendants des matières premières brutes veulent sortir du sous-développement.

    Pour développer des filières qui capteraient plus de valeur ajoutée dans les secteurs extractif ou agricole, les pays en développement ont besoin d’investissements. Mais ces investissements sont découragés par le manque de compétences professionnelles, juge Yanchun Zhang, le chef de la section matières premières de la Cnuced : « Ce manque d’investissement décourage à son tour les jeunes, ils partent se former et travailler à l’étranger. Cet exode des cerveaux aggrave encore le manque d’investissements... Un véritable cercle vicieux ! »

    Nouvelles compétences et polyvalence

    Il n’y a pas assez de transfert de technologie et de compétences de la part des compagnies minières ou pétrolières. Et pourtant ces entreprises ont terriblement besoin de nouvelles compétences pour leurs cadres, leurs employés et leurs sous-traitants, parce que les normes et les technologies d’extraction évoluent. Les exigences sociales et environnementales de leurs actionnaires et des communautés locales grandissent. Gérer tous ces risques nécessite des compétences.

    Dans l’agriculture, les techniques rudimentaires prédominent encore. Et dans la transformation attirer les talents peut s’avérer difficile : il faut motiver des techniciens pour des activités saisonnières, comme l’égrenage du coton. Une piste suggérée par la Cnuced : la polyvalence technique, elle permettrait aux diplômés de travailler toute l’année dans plusieurs filières de l’agro-industrie.

    Volontarisme des États

    Le volontarisme des gouvernements est nécessaire selon la Cnuced. L’agence des Nations unies félicite l’Éthiopie qui encourage il est vrai la formation et les investissements dans le textile : dans les usines, comme dans les champs de coton.

    L’Indonésie est citée de son côté comme le pays qui est parvenu à imposer aux importateurs de bauxite et de nickel l’installation de fonderies sur le sol indonésien. Enfin l’Iran, souligne la Cnuced, a opéré une espèce de diversification horizontale en utilisant ses ingénieurs du secteur pétrolier pour la fabrication de machines agricoles, de système d’irrigation ou d’équipement médical.

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