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    A la Une: tensions à Madagascar après les violences de samedi à Antananarivo

    A Madagascar, le rassemblement de l'opposition violemment dispersé par les forces de l'ordre, face à l'hôtel de ville, à Antananarivo, le 21 avril 2018. RIJASOLO / AFP

    « Il faut prendre l’initiative du dialogue (et) faire des gestes forts », plaide ActuTana, sans quoi le peuple « reprendra le pouvoir » qu’il a donné au président Hery Rajaonarimampianina. Le site d’informations n'est pas convaincu du tout par le discours prononcé dimanche soir par le président malgache : une simple « mise en garde » contre les velléités de coup d’Etat et les fake news, selon le site, pour qui ça commence à « sentir le sapin » pour le pouvoir en place.

    La Gazette de la Grande Île se focalise de son côté sur la personnalité du président, un « bon technicien », « parfait exécutant » mais cela « ne fait pas forcément un bon président », estime le quotidien, nostalgique de son prédécesseur Andry Rajoelina. L’actuel chef de l’Etat « s’est vu offrir la chance de sa vie par son père symbolique (…) mais il n’a pas su l’exploiter », poursuit La Gazette, convaincue du prochain retour de l’ex-président.

    « Les démons de la Grande Île émergent de l’océan », titre de son côté Aujourd’hui au Faso. « Le sentiment qui se dégage est que les Malgaches n’ont plus confiance en leurs dirigeants. »

    Toujours au Burkina Faso, Le Pays estime que « le pouvoir n’est pas le seul à blâmer (…) c’est à toute la classe politique malgache qu’il faut donner un carton jaune » faute de répondre aux attentes de la population. Le quotidien s’inquiète également « des louvoiements de l’armée (…) symptomatiques de dissensions internes. » Bref « ce sont 6 à 7 mois de tous les dangers » qui s’annoncent, conclut Aujourd’hui au Faso, une période que « le n°1 malgache devra gérer avec tact et clairvoyance. »

    La presse burkinabè s’alarme de la situation dans le Cameroun anglophone

    « La crise va de mal en pis », titre l’Observateur Paalga, « sans que l’on voit d’initiative sérieuse de la part du gouvernement de Paul Biya pour désamorcer » les tensions. Le quotidien estime même que la visite du ministre de l’Administration territoriale fin mars en zone anglophone n’a été qu’une « crème de beauté étalée sur une gangrène. »

    « Il faudrait déjà que les nordistes ne se sentent pas comme des Camerounais de seconde zone », rebondit Aujourd’hui au Faso et « cesser de donner l’impression que (leurs représentants) politiques » sont traqués.

    « Paul Biya doit immédiatement mettre fin à la guerre », lance de son côté le chef du Social Democratic Front, Ni John Fru Ndi, dans les colonnes d’ActuCameroun. L’opposant dénonce la responsabilité du gouvernement dans « l’escalade du conflit qui a dégénéré en guerre civile ouverte. »

    Il faut que les partis d’opposition fassent « cause commune », plaide de son côté dans le Cameroon Post un autre opposant historique, Maurice Kamto, afin « de trouver des solutions au conflit ». Car « la sécession est une voie sans issue pour notre peuple » estime le leader du Mouvement pour la renaissance du Cameroun, qui ne se prive toutefois pas de pointer « le refus du pouvoir d’appliquer les mesures de décentralisation et son goût immodéré pour l’utilisation de la force militaire. »

    Le Pays considère de son côté que bien qu’il n’y ait « pas besoin d’une boule de cristal pour savoir qu’il sera candidat à sa propre succession (…) Paul Biya est mal barré (…) à quelques mois seulement de la présidentielle. »

    Le sacre de Mohamed Salah

    Mohamed Salah, en revanche, est en pleine réussite. Encore buteur en championnat vendredi, sa 31ème réalisation de la saison en Premier League, l’attaquant égyptien de Liverpool a été sacré dimanche soir meilleur joueur du championnat.

    « Mohamed Salah officiellement assis sur le trône d’Angleterre », titre Al Masry Al Youm, rappelant que l’attaquant est devenu cette saison non seulement le buteur africain le plus prolifique sur une saison devant notamment Didier Drogba, mais qu’il a rejoint pour l’occasion des joueurs prestigieux comme Cristiano Ronaldo ou son prédécesseur à Liverpool, Luis Suarez.

    « Humble, professionnel et tenace », Mohamed Salah est un exemple, se félicite de son côté Ahram Online. Le site d’informations rappelle ses déboires quand il avait été éconduit par le grand club du Zamalek Le Caire ou vendu par Chelsea après une saison décevante. « Salah récolte désormais les bénéfices de sa patience et de son obstination », poursuit Ahram Online.

    Mohamed Salah est « la fierté de l’Egypte et des Arabes », rebondit El Watan, citant le gardien légendaire de la sélection nationale égyptienne Essam El Hadari. Les Pharaons qui comptent désormais sur leur star pour les guider vers les sommets lors de la Coupe du Monde.

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