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    Aux Etats-Unis, Macron en héraut des intérêts de l'Union européenne

    Le président Trump et sa femme Melania (à dr.) accueillent Emmanuel Macron, président français, ainsi que sa femme, Brigitte, le 23 avril 2018. REUTERS/Jonathan Ernst

    Emmanuel Macron, premier dirigeant étranger à être accueilli aux Etats-Unis par Donald Trump pour une visite d’Etat de trois jours. Malgré l’apparente bonne entente entre les deux hommes et l’alliance militaire et historique entre leur pays, les sujets de divergence ne manquent pas. Il y a l’accord sur le nucléaire iranien et l’accord sur le climat, mais aussi les décisions protectionnistes prises par l’administration américaine et qui affectent l’Union européenne. Emmanuel Macron, qui se présente comme le recours des Européens face à l’imprévisible Donald Trump, peut-il infléchir la position du président américain sur les taxes douanières sur l’acier et l’aluminium ?

    Le temps presse. Le 1er mai, l’Union européenne ne bénéficiera plus de l’exemption de droits de douane sur l’acier et l’aluminium imposés par les Etats-Unis. Tout l’enjeu réside dans le fait d’obtenir que cette exemption soit permanente.

    En parallèle, l’Union européenne a saisi l’Organisation mondiale du commerce (OMC) il y a deux semaines. Il est temps de trouver un accord amiable et les négociations en coulisses n’ont cessé depuis. On ne peut pas faire « une guerre commerciale contre un allié » a redit Emmanuel Macron sur Donald Trump sur Fox News dimanche dernier.

    Emmanuel Macron s’érige en avocat du libre-échange et pense toujours pouvoir convaincre le président américain de mettre de l’eau dans son vin et préférer la négociation à l’imposition unilatérale de mesures qui vont contre ses alliés.

    Un atout pour Emmanuel Macron, il bénéficie d’un rapport plus direct avec le président Trump, contrairement à Angela Merkel qui doit se rendre à Washington vendredi également pour tenter d’infléchir la position américaine.

    Comme le commente la presse américaine ; le président français peut déployer tous ses trésors de négociateurs face à son homologue américain, une manière de dire que les jeux sont ouverts et que tout peut arriver. Mais cela fait un an que les deux hommes entretiennent ce rapport présenté comme privilégié. Sans qu’Emmanuel Macron n’ait pu changer la position des Américains sur leur retrait de l’accord de Paris sur le climat ou leur contestation de l’accord sur le nucléaire iranien.

    Sur le dossier du nucléaire iranien, les positions semblent inconciliables

    Là aussi l’heure tourne. Il s’agit moins du retrait américain de l’accord que du rétablissement des sanctions américaines contre l’Iran. Des réunions de travail ont lieu aujourd’hui à la Maison Blanche pour aborder, ce dossier de loin le plus épineux pour les Européens qui ont engagé de nombreuses années d’efforts diplomatiques.

    Si Donald Trump, le 12 mai, date limite qu’il s’était fixée, rétablit les sanctions contre la République islamique, ce serait non seulement une rupture majeure, mais les Européens en subiraient les conséquences économiques directement. En l’absence de plan pour rassurer les Américains, les entreprises européennes qui commercent avec les Iraniens (ce commerce a été multiplié par deux l’an passé) seront frappés par ces sanctions américaines.

    Emmanuel Macron cherche à adoucir la position américaine

    Il y a enfin un sujet majeur qui ne manquera pas d’être abordé, c’est celui de la Chine. Dont les entorses au commerce, les mesures protectionnistes inquiètent des deux côtés de l’atlantique.

    EN BREF

    Sur ce même dossier, un premier geste de Washington envers ses alliés européens. Les Etats-Unis ont accordé hier un délai supplémentaire aux entreprises européennes qui commercent avec le producteur d’aluminium russe Rusal pour cesser leurs activités avec ce groupe. Rusal est en effet visé par des sanctions américaines décidées dernièrement par Washington pour punir les oligarques accusés de s’être immiscés dans les élections américaines. La décision du trésor américain a eu pour effet de faire chuter les prix de l’aluminium hier.


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