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    Tricotage de batteries pour les vêtements «intelligents»

    La page d'accueil du site Google ATAP dédié à la première veste connectée, créée en partenariat avec la marque fameuse marque de jeans Levi's. ©atap.google.com

    Attention à la panne de courant ! Les batteries directement intégrées dans les tissus « informatisés » et connectés qui équipent nos textiles intelligents sont de faible capacité. Mais des chercheurs hongkongais sont parvenus à mettre au point des fibres de nanotubes de carbone, étirables et étanches, qui permettent de tisser, tricoter et de coudre des batteries pour nos vêtements communicants.

    Depuis de nombreuses années, les laboratoires en ingénierie numérique travaillent à la miniaturisation de composants électroniques souples, afin de les intégrer facilement dans les habits que nous portons quotidiennement. Aujourd’hui, la production industrielle de vêtements « intelligents » et connectés en permanence au Web ne manque pas ! Ainsi, il y a 3 ans le géant de l’internet Google dévoilait son projet intitulé Jacquard. Un nom choisi par la firme américaine en hommage à l’invention française du métier à tisser semi-automatique, conçu par le Lyonnais Joseph Marie Jacquard en 1801.

    Google, qui avait ensuite noué un partenariat avec le champion planétaire du textile Levi’s avait, l’an dernier, commercialisé sa première veste connectée et conçue pour les cyclistes urbains. Mais la firme s’était pris une veste, c’est le cas de le dire, en équipant sa tenue d’une batterie miniature qui n’était pas suffisamment performante pour alimenter toute cette électronique tactile et énergivore. Des chercheurs de l’université de Hong-Kong proposent aujourd’hui un début de solution. Leur prototype de batterie qui emploie une technologie zinc-ion de haute capacité énergétique est composé principalement de fibres de nanotubes de carbone.

    Stable et efficace, elle conserve 98% de sa capacité après plus 500 cycles de charge et de décharge. Ce filament a surtout comme particularité d’être étirable et lavable en supportant la plupart des produits agressifs que contiennent les lessives. « Notre fil-batterie qui a été encapsulé dans une formule de silicone élastique et hydrofuge peut très bien se tisser ou se tricoter, comme n’importe quelle fibre textile », indiquent les scientifiques sur le site de l’université.

    Pour les besoins de la démonstration, les chercheurs ont découpé leur prototype de tissus électrogène en huit pièces, sans nuire à ses performances. Ils envisagent de multiples applications pour leur technologie.

    Des appareils électroniques 100% flexibles, des implants médicaux souples et évidemment des vêtements communicants. Ainsi vêtus de vos plus beaux atouts en textiles intelligents, vous serez fin prêts à affronter le vaste monde… Sans être obligé de constamment glisser vos doigts dans une prise de courant pour recharger les habits high-tech que produiront bientôt les métiers à tisser du XXIe siècle.

    Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à nouvelles.technologies@rfi.fr

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