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    Comment le foot a aidé Leningrad à survivre pendant la Seconde Guerre mondiale

    Une photo de la célébration du 73e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, à Saint Petersbourg, le 6 mai 2018. OLGA MALTSEVA / AFP

    Comme chaque vendredi, jusqu’au Mondial 2018, qui débute le 14 juin, en Russie, RFI vous raconte l’histoire du football russe. Dans ce volet, retour sur les terribles 872 jours de siège de Leningrad (Saint-Pétersbourg aujourd’hui) épisode tristement célèbre de la Seconde Guerre mondiale. Pendant cette période, le football n’a pas cessé, malgré les bombes et la famine.

    Les conditions étaient si extrêmes lors de ce siège organisé par l’armée nazie, pendant lequel 1,8 million de personnes seraient mortes, que la question du moral des troupes soviétiques à l’intérieur de la ville et allemandes à l’extérieur, est devenue capitale. Et le football a été un moyen imaginé par les autorités de la ville pour soutenir le moral des habitants de Leningrad et démoraliser celui de la Wehrmacht, et dire aux Allemands : « vous voyez, on joue toujours au foot… votre siège ne marche pas. »

    Aujourd’hui, au Musée de la Défense et du Blocus de Leningrad, à Saint-Pétersbourg, il y a une caricature d’un footballeur du Dynamo taper dans un ballon qui transperce une affiche du ministère de la Propagande du IIIe Reich, avec la croix gammée, et se vantant de démoraliser les habitants de la ville, lequel ballon vient s’écraser sur la figure d’un abject personnage tout de noir vêtu.

    Légende

    Un championnat de six équipes a été organisé à partir de mai 1942, mais il n’y pas de certitude que tous les matchs aient eu lieu. Des affiches sont imprimées pour inciter la population à venir assister à ces matchs, mais les tribunes demeurent quasi désertes.

    Les matchs sont très pauvres, on marche plutôt qu’on ne court. Les mi-temps durent non pas 45 mn, mais 20 ou 25 mn. On pense même, que certains matchs n’ont jamais eu lieu, mais ont été pourtant commentés… à la radio. La seule chose qui comptait alors était que les Allemands croient que l’on tapait encore dans la balle dans Leningrad. Des haut-parleurs puissants auraient alors été installés, tournés vers les positions de la Wehrmacht.

    Aujourd’hui, que reste-t-il de la légende ?  La mémoire de tout cela est encore vive. Beaucoup racontent ces histoires à Saint-Pétersbourg, ville dont le club, le Zénith, n’a jamais vraiment brillé par ses succès, mais qui jouit d’une incroyable adhésion, affective, de la part des habitants de la ville parce que c’est celle de ce siège si terrible et où le football a trouvé sa place dans la légende.


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