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    A la Une: l’Italie et l’Europe à la merci des antisystèmes

    Le chef de file du M5S, Luigi Di Maio, et Matteo Salvini, patron de la Ligue. Tiziana FABI / AFP

    A la Une du journal Le Monde : « Italie : cette nouvelle alliance qui inquiète l’Europe », lance en manchette le quotidien du soir.

    Pourquoi cette appréhension, alors que la plupart des journaux français (et pas seulement français, du reste), tels les moutons de Panurge, n’ont d’yeux que pour un certain mariage entre tiers célébré aujourd’hui du côté de Windsor ? Tout simplement parce qu’en Italie, le Mouvement 5 étoiles et la Ligue ont fini par conclure un pacte gouvernemental. Et l’Europe s’angoisse, pour des tas de raisons.

    Parmi ces motifs d’anxiété, des propositions économiques qui pourraient « provoquer une crise européenne », prévient Libération. Cette alliance envisage ainsi une « renégociation avec l’UE des paramètres budgétaires et notamment de la limite du déficit budgétaire à 3% du PIB », souligne ce quotidien.

    Ce nouveau pacte italien prévoit aussi « le retrait des sanctions à la Russie ». Quant aux francs-maçons, ils ne pourraient tout simplement pas « faire partie du gouvernement », relève encore Libé, qui redoute un « saut dans le vide de l’Italie ».

    Mariage princier : vrai conte de fée ou faux semblants ?

    Mais la vraie Une de la presse ce matin, c’est le mariage du prince Harry et de Meghan Markle. Comme le formule Le Journal de la Haute-Marne, ce mariage princier va « vampiriser l’actualité. La planète se mettra à l’heure anglaise. Des milliards de Terriens vivront en direct ce conte de fée. »

    Et ce quotidien de l’est du pays prouve noir sur blanc ce matin qu’il n’a rien perdu de ses classiques, puisqu’il discerne dans cet engouement planétaire une « nouvelle forme d’opium du peuple », en référence bien sûr à la formule de Karl Marx selon laquelle « la religion est l’opium du peuple », autrement dit une drogue administrée par les puissants pour que le peuple supporte sa misère.

    Et c’est un paradoxe, que souligne malicieusement un autre quotidien de l’est de la France (une région française décidément très républicaine dans ses commentaires), le journal L'Union. « Avec les mariages princiers de the royale family d’Elisabeth, c’est toujours la même chanson : tout le monde s’en fout et, à l’arrivée, tout le monde regarde. (...) Le royal paradoxe, constate avec humour ce quotidien de l’orient français, c’est que la série consacrée à la reine, The Crown, fait un tabac. Le royal paradoxe, c’est que les Anglais ont, avec la royale family, une usine à mariages, naissances, divorces et autres excentricités qui rapporte des fortunes et qu’ils font semblant de s’en moquer. Nous, on a Emmanuel et Brigitte, mais ils rapportent moins », en référence - faut-il le préciser - au président français et à la « première Dame », comme on dit notamment en Afrique.

    Une usine qui rapporte des fortunes, car au-delà du conte de fée, ce mariage princier, c’est aussi une affaire de « business ». C’est en tout cas l’avis d’une partie de la presse française. Témoin, le journal L’Alsace (décidément), et selon lequel « le plus grand intérêt de cet événement est économique. Les retombées financières sont en effet importantes pour la Grande-Bretagne. La famille royale a toujours été un bon filon. Elle le demeure aujourd’hui encore », persifle L’Alsace. Jaloux !

    Alors, à notre tour à RFI, soyons… bon prince ! Concluons cette page glamour par un autre avis lu ce matin dans la presse - tiens tiens ! - du sud de la France, où le journal Le Midi libre estime qu’il n’y a « rien de tel qu’un beau mariage pour raviver la flamme de la sympathie, de l’amitié et montrer l’ouverture et le partage ». Mais comme l’esprit français n’est jamais loin de la République, Le Midi libre souligne que si les rois et les reines vivent « en marge » de la démocratie, ils gardent à l’esprit que « le peuple a besoin sinon de chefs, au moins de figures tutélaires respectables, d’incarnations d’une autorité ». Et l’on se demande à quoi ou à qui, en écrivant cela, Le Midi Libre peut bien penser…

    Venezuela : fin de printemps à Caracas

    Election présidentielle demain au Venezuela. Selon toute vraisemblance, le pays s’achemine vers une victoire de Nicolas Maduro, mais le cœur n’y est pas. La défaite du président sortant à cette élection à un seul tour serait une « énorme surprise », énonce Libération. Le cœur n’y est pas, en effet, et la tête pas davantage, que les électeurs ont ailleurs, la population étant « obnubilée par la survie quotidienne », souligne Libération. Nicolas Maduro profite de la « faiblesse des antichavistes » et l’opposition est victime de l’échec de sa « stratégie de conquête » du pouvoir qui a « tenu bon » face à la rue.

    Que va-t-il se passer après ? Il va de soi que Maduro table sur la remontée des prix du pétrole. Or si le baril se remet à flamber, c’est justement du fait de « la baisse de la production du Venezuela », souligne ce quotidien. Et Libération brandit une autre menace : la perte du principal client du pays, les Etats-Unis, « qui menacent de durcir les sanctions économiques contre Maduro ».

    Mobilisation étudiante : vrais-faux diplômés de 2018

    En France, la fin de l’année universitaire approche et, avec elle, approche aussi l’angoisse des examens qui seront bien difficiles à passer cette année. Les partiels seront « orageux », prévient encore Libération en Une. Car les examens de fin d’année seront « reportés, délocalisés ou presque secrets » du fait du mouvement de contestation qui agite de nombreuses facultés françaises. « La spécificité du cru 2018 de la mobilisation dans les facs tient au fait que les opposants à la réforme n’ont rallié à leur panache bloqueur qu’une petite minorité d’étudiants, souligne Libé. Difficile dans ces conditions de se mettre l’opinion dans la poche. »

    Festival de Cannes : c’est raté

    Clap de fin ce soir pour le Festival de Cannes. Un festival « en demi-teinte » cette année, estime en Une Le Figaro. « Cannes, réveille-toi ! », rehausse Le Parisien. Moins bien que le festival de Windsor, manifestement…

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