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    Rencontre entre le Conseil présidentiel pour l'Afrique et une cinquantaine de start-up

    Emmanuel Macron et les membres de son Conseil présidentiel pour l'Afrique (août 2017). REUTERS/Yoan Valat/Pool

    C’est l’une des premières actions d’envergure, 9 mois après sa création. Le Conseil présidentiel pour l’Afrique a réuni mercredi dernier à Paris une cinquantaine de start-up africaines ou qui travaillent avec le continent. C’était à la veille de l’ouverture de la 3e édition du salon VivaTech.

    Composé de jeunes personnalités issues de la société civile, le CPA a pour vocation de faire remonter à Emmanuel Macron les attentes de la jeunesse africaine, notamment en matière d’entrepreneuriat. Il a profité de l’organisation de Viva Technology 2018, pour discuter avec ceux qui innovent grâce au numérique. Diane Binder, membre de ce Conseil

    « L’objective de l’atelier était de donner la voie à des entrepreneurs africains sur les principaux points de blocage du soutien à l’entrepreneuriat en Afrique et d’identifier ce qui serait pour eu des pistes de solutions. On les a fait travailler sur deux thématiques : La première : si vous étiez le président Macron qu’est-ce que vous feriez ? Et la deuxième thématique est si vous étiez le président d’un pays africain dans lequel vous opérez, qu’est-ce que vous feriez ? »

    Fondateur d’ethicphone, une fintech de paiement et de transfert d’argent, Mouhamed Diakité a participé à la rencontre avec le Conseil présidentiel pour l’Afrique.

    « Ma contribution s’est faite à deux niveaux : « le premier c’est d’apporter une assistance technique à certains pays africains par rapport au cas réglementaires pour la reconnaissance ou la connaissance de ce qu’est une startup – le deuxième, c’était de dire que les diasporas qui ont développé des solutions innovantes pour s’implanter en Afrique, ont besoin de moyens pour lancer un pilote ; ce qui va leur permettre de prendre attache avec le continent et d’avoir une meilleure connaissance des populations ciblées.»

    La 3e édition de VivaTech a accueilli une centaine de représentants de la tech africaine. C’est peu sur ce salon. Mais leur participation devrait monter en puissance au fil des années, selon Jérémy Hajdenberg, un autre membre du CPA.

    « Je rencontre ici beaucoup d’entrepreneurs africains qui innovent grâce aux nouvelles technologies dans des domaines extrêmement variés, ayant trait à des services de santé, d’éducation et de formations professionnelles, de transport et de mobilité et tant d’autres. Egalement des entrepreneurs français et Européens qui veulent commercialiser sur le marché africain des technologies qui rendront, là aussi de grands services. Nous sommes les témoins d’une montée en puissance avec des entrepreneurs africains extrêmement qualifiés, motivés pour innover et apporter des solutions qui marchent grâce aux technologies »

    Les idées des jeunes pousses du continent vont enrichir un document que le CPA devrait présenter au Président français, Emmanuel Macron, qui a déjà annoncé une enveloppe de 65 millions d’euros pour participer au financement des start-up africaines.

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