GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 16 Août
Vendredi 17 Août
Samedi 18 Août
Dimanche 19 Août
Aujourd'hui
Mardi 21 Août
Mercredi 22 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    A la Une: la «Marée populaire» montante

    AFP

    Partis de gauche, syndicats et associations vont défiler ce samedi 26 mai dans plusieurs villes de France pour tenter de faire plier le gouvernement. À Paris, c’est dans l'après-midi que va défiler la « Marée populaire », une mobilisation unitaire à l’appel de plus de soixante syndicats associations et partis. « Les gauches redescendent dans la rue », énonce Le Figaro, et l’on soulignera ici l’emploi du pluriel utilisé par ce quotidien conservateur pour désigner l’opposition de gauche, alors que la presse proche de la gauche, justement, emploie plus volontiers le nom « opposition » au singulier. Soit faisant comme si la gauche avait le monopole de ladite opposition en France, c’est de bonne guerre

    Témoin Libération. « Avec cette Marée populaire, l’opposition entend modifier le rapport de force avec le gouvernement », mais elle « joue très gros », énonce ce journal, qui constate que « sur le bitume, chose rare, toutes les couleurs de la gauche vont défiler » même si entre ses leaders l’ambiance est « souvent tendue ».

    Parmi les syndicats participants, la CGT a choisi de rejoindre la mobilisation. De quoi donner le sourire à Jean-Luc Mélenchon, qui « court après cette configuration depuis des mois », souligne Libé.

    Mélenchon : haro sur Macron

    Et c’est dans ce contexte que Jean-Luc Mélenchon, justement, s’en prend ce matin par voie de presse à Emmanuel Macron. Est-il le fait dans Libération, journal auquel il n’avait plus accordé d’entretien depuis six ans. « Macron n’a pas gagné, lance donc « en Une » de Libé le leader de La France insoumise, il faut que les gens se prouvent à eux-mêmes qu’ils sont en nombre, en force (…) Macron doit sentir leur souffle sur sa nuque (…) le monde de Macron n’a pas gagné ».

    Libération l’admet, La France insoumise rencontre un « succès militant indéniable. Un succès à double tranchant, aussi bien. La France insoumise domine mais (elle) inquiète, y compris au sein de la gauche (…) le Macronisme s’en félicite tout bas ».

    Justement. Le journal Le Progrès souligne que, « pour rassurer tout le monde, aucune personnalité politique ne marchera en tête du cortège parisien (ce samedi 26 mai après-midi). Mélenchon, lui, sera à Marseille. Emmanuel Macron lui a répondu hier : « Que Mélenchon promette une marée humaine, cela ne nous arrêtera pas ». Une façon osée de désigner son « opposant préféré », estiment en chœur les journaux Le Progrès, Le Journal de Saône et Loire et Le Bien Public.

    Mais au-delà de cette « marée populaire, déjà se pose une question : et après ? » Et cette question, Le Progrès se la pose. Quelle que soit l’ampleur du défilé et le « risque de débordements », une « interrogation » accompagne ce défilé, observe ce quotidien régional : « quelle suite à cette union qui a pour seul mot d’ordre l’anti-Macron ? ».

    Macron : je maintiendrai

    Et sur ce point, Emmanuel Macron a déjà répondu hier soir… depuis Saint-Pétersbourg. Comme le remarque le site Internet du Figaro, le président français a « dérogé à sa propre règle. Alors qu'il s'était juré de ne jamais commenter l'actualité nationale depuis l'international, Emmanuel Macron a fait une exception » vendredi 25 mai soir sur BFMTV en marge de sa visite officielle en Russie. « Aucun désordre ne m’arrêtera, le calme reviendra », a prévenu le chef de l’Etat sur cette sur la chaîne de télévision.

    Russie : l’Europe de l’Atlantique à l’Oural

    Mais à Saint-Pétersbourg, c’est d’abord et avant tout pour retisser les liens avec la Russie qu’Emmanuel Macron a rencontré le président Poutine. A Saint-Pétersbourg, le président français a tenu à rappeler « l’ancrage européen de la Russie », note Le Figaro. Et à en croire une « source diplomatique » citée par ce quotidien, ce fut le cas : « on a convaincu les Russes (même si) au début, l’ambiance était froide ».

    Comme l’explique La République des Pyrénées, « l'objectif » du président français est « d'arrimer la Russie en Europe » et de ne pas « la pousser vers l'Asie et la Chine ». Alors le climat des discussions était « plutôt frais », admet ce quotidien du sud-ouest de la France, mais ces discussions entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine n'étaient « pas nécessairement moins productives ».

    Colombie : un guérillero en embuscade

    Election présidentielle en Colombie dimanche 27 mai. A l’occasion de ce premier tour, le candidat de la gauche pourrait créer la surprise et se qualifier pour le second ; C’est ce que veut croire Libération qui présente l’ex-guérillero Gustavo Petro comme un candidat ayant une « forte chance d’être présent au deuxième tour du 17 juin ». Selon ce journal, la gauche « serait donc aux portes du pouvoir en Colombie », même si le candidat du centre démocratique Ivan Duque est donné en tête par les sondages pour le premier tour. La situation politique est « inédite », souligne Libé, étant rappelé que la gauche n’a jamais gouverné en Colombie.

    En attendant, ce sont bien les accords de paix avec la guérilla qui sont « au cœur » de cette élection présidentielle, insiste Le Figaro. Et le candidat Ivan Duque est « le plus opposé » à ces accords signés en 2016 avec les les Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC). Et bien sûr, Duque se dit confiant sur l’issue du scrutin. « Je serai président », dit-il au Figaro. Lequel journal note que ce candidat, le plus jeune en lice lors de cette élection, « se compare volontiers à Emmanuel Macron et Justin Trudeau, pour se différencier de ses concurrents qui ont tous exercé de nombreux mandats ».

    Real-Liverpool : Salah superstar

    A Kiev, c’est ce samedi 26 mai soir le grand rendez-vous des supporters du Real de Madrid et de Liverpool : c’est la finale de la Ligue des champions. Et ce sera « le choc des légendes », promet L’Equipe. Face au Real, que le quotidien sportif classe au rang de favori, les Reds de Liverpool et leur « star » égyptienne Mohamed Salah « s’avancent en outsiders ». Ménageant le suspens, L’Equipe promet à ses lecteurs que Liverpool « peut faire trembler Madrid ».

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.