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    A la Une: Claude Guéant en garde à vue cette semaine

    Claude Guéant, le 22 mars 2012 à Toulouse. REUTERS

    C’est dans le cadre de l’affaire dite du « Kazakhgate », scandale lié à la vente, par la France, de 45 hélicoptères au Kazakhstan en 2011, que Claude Guéant « a été placé en garde à vue » cette semaine, annonce Le Journal du Dimanche. « À l’issue de son interrogatoire à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, il a été laissé libre. Mais Claude Guéant est convoqué ultérieurement par le juge d’instruction en vue d’une mise en examen », précise Le JDD.

    Financement libyen : Sarkozy contre-attaque

    Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy, lui, contre-attaque dans l’affaire du présumé « financement libyen » de sa campagne électorale de 2007. Mercredi dernier, son avocat Thierry Herzog a saisi la justice française pour demander « l’invalidation de sa mise en examen », en invoquant « l’immunité présidentielle » ainsi que « les règles fixées pour les poursuites pénales visant les ministres », rapporte encore Le JDD.

    Dans sa requête, Maître Herzog invoque la nécessaire saisine, selon lui, non pas des tribunaux de droit commun, mais de « la Cour de justice de la République », dès lors que les infractions reprochées à son présidentiel client « seraient directement liées aux fonctions ministérielles », rapporte encore Le JDD.

    Lequel hebdomadaire ne manque pas de rappeler qu’Eric Woerth, trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, « a été mis en examen » cette semaine dans cette affaire de financement libyen présumé de ladite campagne électorale.

    Financement libyen : la justice saisit Cash Investigation

    Sur ce sujet, la télévision publique a diffusé un grand documentaire… qui intéresse la justice française. Dans le magazine Society, la journaliste Elise Lucet, de l’émission « Cash Investigation », qui a diffusé ce documentaire réalisé par notre confrère Nicolas Vescovacci - bien connu des auditeurs de RFI - le confirme : « Après la diffusion, on a eu deux réquisitions judiciaires des juges pour saisir un DVD de l’émission. Parce qu’il y a des interviews de gens que les magistrats veulent interroger », dit Elise Lucet à Society.

    Après la politique : lendemains qui déchantent

    Certaines anciennes figures de la politique, qui ont été balayées par les élections il y a un an en France, ont parfois bien du mal à se reconvertir. Najat Vallaud-Belkacem, Emmanuelle Cosse, Myriam El-Khomri et les autres, Alexis Bachelay, Benoist Apparu… dur, dur, d’être un « ex » de la politique. M, le magazine du journal Le Monde, évoque quelques cas de celles et ceux qui « ont été balayés par la vague Macron, le plus grand séisme que la Ve République ait jamais enregistré ». Amer, un ex-ministre, « qui ne veut pas être cité de crainte d’être cloué au pilori », lâche à cet hebdomadaire : « Beaucoup jubilent de nous voir dans la merde (…) Il y a une vraie jouissance à nous voir galérer ».

    Le socialiste Alexis Bachelay en sait quelque chose. Son ancien employeur, la municipalité communiste de Nanterre, lui a proposé « des postes subalternes, dit-il à cet hebdomadaire. J’ai compris qu’elle ne savait pas comment me gérer et ne cherchait pas à me voir revenir ». Depuis, il vit aujourd’hui « avec 370 euros par mois versé par la CAF » !

    Christophe Sirugue, éphémère secrétaire d’Etat socialiste chargé de l’Industrie puis du Numérique, est allé s’inscrira à Pôle Emploi, il a appelé toutes ses connaissances, jusqu’à l’ancien président François Hollande. En vain. « Le 1er mars, il a fini par accepter un poste de salarié chez Tilder, une société de conseil en communication. Un job sous-dimensionné pour celui qui a été maire, député, président de conseil général et vice-président de l’Assemblée nationale, mais il s’estime déjà bien heureux, » énonce M.

    « Un an après sa défaite, l’écologiste puis socialiste Véronique Massoneau, elle, pointe toujours au chômage (…) A 58 ans, elle sait que ses chances de décrocher un emploi sont minces »…

    Dans M, Benoist Apparu s’indigne : « Il est scandaleux qu’un ministre qui perd son job ne touche pas de chômage, mais on ne peut pas le dire. Toute proposition visant à améliorer le statut de l’élu sera vécue comme la recherche d’un privilège par une opinion publique qui nous considère déjà comme des pourris et des vendus », dit-il, désabusé, au magazine du Monde.

    Islam : nouveau marronnier de la presse

    Cette enquête sur « l’argent caché de l’islam de France »… L’islam, un sujet qui, décidément, passionne la presse magazine. Sauf que, cette semaine, c’est l’hebdomadaire L’Obs qui l’a hissé en Une. Calculs faits et refaits, L’Obs chiffre « le montant global des dons » des fidèles musulmans en France à une somme qui « oscillerait entre 300 et 400 millions d’euros ». Pour parvenir à cette estimation, cet hebdomadaire estime à 180 euros par personne la moyenne des dons par fidèle chaque année en France « où réside la plus grande communauté musulmane d’Europe », souligne L’Obs.

    « Le problème, c’est que cette manne tend à s’évaporer », énonce ce journal, qui multiplie les exemples de détournements en tous genres, sans omettre les scandales liés au pèlerinage à la Mecque, l’un des piliers de l’islam, « une arnaque géante », lance-t-il.

    Contrairement à la plupart de ses concurrents, ce magazine, jusqu’ici, avait certes traité des questions relatives à l’islam, mais avec davantage de modération. Ici, il est aussi question des « milliards du halal » comme des projets d’Emmanuel Macron en matière d’organisation de l’islam de France.

    L’Obs évoque le projet de création d’un « organisme régulateur indépendant » qui serait chargé de « recueillir les dons des fidèles, mais surtout de prélever systématiquement des fonds sur le marché du halal (…) et sur l’organisation des pèlerinages », et prévient qu’il faudra attendre « la fin de l’année pour connaître les bases de la nouvelle organisation de l’islam de France ». L’islam fait-il peur, fait-il vendre du papier ? Telle est la question…

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