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    A la Une: Macron a-t-il plié le match?

    Le président de la République Emmanuel Macron lors de la finale du TOP 14 opposant Montpellier et Castres au Stade de France à Paris. AFP/Christophe Simon

    Interrogation en première page du Parisien ce matin. « Le 13e épisode de grève à la SNCF s’achève ce lundi, constate le journal, après un long mouvement, en voie d’essoufflement, qui n’aura pas permis de faire basculer le rapport de force face à la stratégie de l’exécutif. »

    Alors, oui, estime Le Parisien, « l’exécutif est convaincu qu’il est sur le point de remporter son premier gros bras de fer avec les syndicats, après le tour de chauffe de septembre sur les ordonnances modifiant le Code du travail. Et sans avoir essuyé la tempête sociale tant redoutée dans la rue. Après la SNCF, il a déjà de nouveaux horizons en vue, dont la périlleuse réforme des retraites. » Ce sera en septembre.

    En effet, renchérit Le Journal de la Haute-Marne, « l’usure et les retenues sur salaires ont fait leur effet. Mécaniquement, le moment de vérité approche. L’adoption, demain, par le Sénat de la loi sur la réforme ferroviaire, constituera un tournant. Elle inclura une série d’amendements susceptibles de satisfaire les deux syndicats réformistes. Le front syndical a donc de bonnes chances de voler en éclats. Cela devrait signifier la fin de la grève. L’opinion publique ne comprendrait pas, à la veille des vacances, une radicalisation de la contestation provoquée par une minorité de grévistes. »

    Les salariés ont-ils pour autant perdu ?

    « Et à la fin, c’est lui qui gagne ? », s’interroge pour sa part Libération avec cette grande photo d’un Emmanuel Macron au sourire goguenard… Eh bien, oui, répond le journal. « Après la loi travail, l’exécutif s’apprête à gagner sa deuxième grosse bataille face à l’opposition avec le vote définitif, mi-juin, de la réforme de la SNCF. Le tout en conservant le soutien de l’opinion. (…) La grève n’est pourtant pas terminée, pointe Libération : elle se poursuivra au moins jusqu’à l’adoption en bonne et due forme du “pacte ferroviaire”, mi-juin. Mais l’union syndicale a peu de chances d’y survivre et le gouvernement n’entend rien céder sur les grands principes de son projet, notamment la fin programmée du statut de cheminot. D’autant que l’opinion a soutenu jusqu’au bout le gouvernement : selon l’IFOP, fin mai, 64 % des sondés souhaitaient le voir “aller au bout de la réforme, sans céder aux mobilisations et aux grèves”. »

    Et Libération de s’interroger : « les salariés ont-ils pour autant perdu ? Pas sûr, répond le journal. Ils n’ont pas obtenu le retrait du projet de réforme ferroviaire. Mais le tout ou rien n’est pas la seule aune du succès. La SNCF ne sera pas privatisée, la dette est reprise en majorité par l’Etat, la convention collective future restera protectrice et le compromis de fin de mouvement peut être amélioré. Cette réforme inutile   on pouvait réformer autrement   et contestable dans son dogmatisme libéral a été amendée au fil des semaines. Même si la grève s’arrête à l’été dans la déception, les syndicats ont œuvré avec énergie dans l’intérêt des travailleurs de la SNCF. La lutte n’a pas débouché sur la victoire espérée, conclut Libération. Mais, au bout du compte, elle a payé. »

    La CFDT en plein doute existentiel…

    C’est dans ce contexte délicat que la CFDT ouvre ce lundi son 49e congrès…

    « C’est un rendez-vous clé, relève L’Est Républicain, au moment où le premier syndicat français dans le privé est miné par le doute, et en premier lieu son secrétaire général Laurent Berger. La CFDT a du mal à trouver sa place. Et Laurent Berger risque la sienne si les congressistes le trouvent trop timoré. »

    « Laurent Berger devra rendre des comptes sur le maintien d’une attitude constructive et de dialogue, pointe de son côté La Voix du Nord. Les représentants de certaines composantes de la confédération feront valoir que cette ligne de conduite n’aura pas empêché l’actuel exécutif de faire passer ses réformes. Laurent Berger paraît seul. Il a bien tenté d’instaurer une relation avec le nouveau pouvoir, mais il est pour le moment éconduit. »

    En effet, renchérit La Montagne, « si Laurent Berger a fait de la CFDT le premier syndicat chez les salariés du privé (…), il y a une main qui ne se tend pas, c’est celle d’Emmanuel Macron qui, pour l’instant, a décidé de ne pas associer les corps intermédiaires. Au risque de renvoyer la CFDT dans un front syndical qui n’est pas son ADN. »

    Qui pour mener la bataille des Européennes ?

    Le Figaro, lui, s’intéresse d’ores et déjà aux élections européennes qui auront lieu dans un peu moins d’un an, en mai 2019…

    « Européennes : un casse-tête pour tous les partis politiques », titre Le Figaro. Le Figaro qui constate qu’à moins d’un an donc du scrutin, « aucune formation n’a encore désigné de tête de liste pour le premier test électoral grandeur nature depuis l’élection présidentielle. »

    Pour ce qui est de LREM, le parti présidentiel, les sondages sont « flatteurs », mais aussi « trompeurs », pointe le journal. En effet, « les intentions de vote pour les européennes   24 % pour LREM et 19,5 % pour le Rassemblement national de Marine Le Pen   sont assez voisines des résultats de la présidentielle. (…) Ce score de départ est d’autant plus moyen, affirme Le Figaro, que le chef de l’État a fait de l’Europe la grande cause de son mandat. Et que, par son discours de refondation de l’Union et sa stratégie de fusion des Européens de tous les camps, il a lui-même fixé la barre très haut. De ce fait, pointe Le Figaro, jamais président de la République ne se sera placé à ce point en situation d’être identifié à la liste de son parti. Hasard de calendrier, il est aussi le seul président à avoir les européennes pour premier rendez-vous électoral national. Ce qui renforcera la dimension de référendum pour ou contre Macron de ce vote. »

    Le Niger va doubler sa population en 20 ans

    Enfin, à l’occasion de la visite aujourd’hui à Paris du président Mahamadou Issoufou, coup de projecteur sur le Niger dans Libération

    Et sur ses problèmes liés à sa démographie galopante : en effet, « le Niger est le pays avec la plus forte fécondité au monde, constate Libération : 7,6 bébés par femme en moyenne. 21 millions aujourd’hui, les Nigériens devraient être 42 millions dans 18 ans. »

    Comment freiner cette natalité trop forte ? Renforcer la scolarisation des filles. « Le raisonnement est simple, pointe Libération : seules 62,5 % des filles achèvent le primaire (contre 75 % des garçons). Or, si on les pousse à rester à l’école, on peut d’abord espérer diminuer le nombre de mariages précoces. Lesquels concernent encore 30 % des filles de moins de 15 ans au Niger. Là encore, c’est un record en Afrique. »

    Autre problème, relève Libération, adapter justement le système scolaire face à l’afflux d’élèves. Manque de matériels, de fournitures, manque aussi d’enseignants qualifiés… Et ce ne sont pas les 15 millions d’euros promis par Emmanuel Macron il y a 6 mois qui changeront grand-chose.

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