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    Le ministre des Affaires étrangères espagnol Josep Borrell

    Le ministre des Affaires étrangères espagnol Josep Borrell, à Madrid, le 7 juin 2018. REUTERS/Susana Vera

    « Il fallait bien que quelqu’un le fasse, accueille l’Aquarius, on ne va pas laisser des gens comme sur le radeau de la Méduse se balader sur la Méditerranée. Et l’Espagne est loin d’avoir fait ce qu’il fallait du point de vue du nombre de réfugiés qu’elle s’était engagée à accueillir dans le cadre des accords européens, donc nous avions de la marge ».
    Le Premier ministre a voulu mettre sur la table du Conseil européen le problème de la migration que l’Europe ne regarde pas en face, et on ne pas laisser aujourd’hui l’Italie, hier la Grèce, demain peut-être l’Espagne ou la France toute seule devant un problème qui est un problème commun.
    En Espagne, heureusement pour nous, nous n’avons pas de problème d’extrême-droite. Quant aux critiques sur l’appel d’air, l’appel il est déjà là : je reviens du Sénégal, où j’ai passé quelques jours, et je vous assure que l’Europe a un attrait, une force d’attraction, magnétique sur les populations africaines, l’appel est structurel et permanent ».
    « Ce que le ministre de l’Intérieur italien a fait (c’est-à-dire refuser à l’Aquarius tous les ports italiens), ça ne doit être une surprise pour personne. C’était son programme électoral, il l’a dit très clairement, les gens ont voté pour lui. On peut ne pas être d’accord mais il ne faut pas s’étonner ». « Ce que cherche l’Espagne, c’est précisément à obliger l’Europe à faire une fois pour toutes une politique commune devant un problème commun ».


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