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    Les ondes positives et négatives du Mondial 2018

    Un présentateur tient le ballon de match officiel pour la Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018, lors d'un événement pour annoncer les nouveaux Ambassadeurs FIFA Fan Fest 2018 à Moscou, en Russie, le 29 novembre 2017. REUTERS/Maxim Shemetov

    La Coupe du monde de football en Russie représente un très gros enjeu pour les chaînes de télévision et de plus en plus pour les réseaux sociaux.

    En affichant sur la façade de sa tour à Boulogne son slogan « Partageons des ondes positives », à l’occasion du Mondial, TF1 espère faire vibrer les cœurs. Le dernier Mondial, au Brésil, lui a rapporté en moyenne 9 millions de téléspectateurs par match et 15 millions pour les matchs des Bleus. Et malgré cela le groupe n’est pas parvenu, loin de là, à rentabiliser l’investissement de 130 millions d’euros auquel il avait consenti.  C’est pourquoi cette année, TF1 s’est concentré sur les 28 principaux matchs, en laissant à Beinsports l’intégralité de la compétition. Et c’est à un véritable jeu de poupées russes que s’est amusé le groupe en confiant à toutes ses chaînes, LCI, TMC, TFX, le soin de valoriser le Mondial. 

    Au total, dans le monde, ce sont 3,5 milliards de téléspectateurs qui sont attendus, et 2,4 milliards de dollars de dépenses publicitaires, dont l’essentiel – un gros tiers - en Chine. La Fifa s’attend donc à des centaines de millions de téléspectateurs en plus, notamment si le Mondial suscite un fort engouement en Chine. Et pourtant, cette édition 2018 n’est pas tout à fait comme les autres. D’abord, une innovation, l’arbitrage vidéo, est employée pour la première fois, à raison de quatre arbitres vidéos par match. Cela peut provoquer des interruptions pendant quelques minutes lors des retransmissions en direct. Est-ce que cela ne va pas lasser les nouveaux téléspectateurs ? C’est une question pour l’instant sans réponse.

    Ensuite, une nouvelle forme de concurrence venue des réseaux sociaux apparaît puisque Twitter comme Snapchat ont payé des droits pour retransmettre les buts ou les moments marquants de la compétition, y compris en faisant une véritable émission sur le réseau. Est-ce que cela entretiendra l’intérêt pour les matchs en direct ou est-ce qu’à l’inverse, cela détournera les téléspectateurs de leurs écrans de télé ? C’est encore une question.

    Enfin, il y a l’inconnue géopolitique, qui peut affecter l’événement. Reporters sans frontières a déjà lancé mercredi une campagne pour dénoncer la répression contre les journalistes en Russie en rappelant que 34 d’entre eux ont été tués depuis l’arrivée de Poutine au pouvoir en 1999.  Et l’on voit aussi que les tensions entre l’Arabie saoudite et le Qatar peuvent rebondir sur le ballon rond. L’opérateur satellitaire Arabsat, contrôlé par les Saoudiens, est ainsi accusé de favoriser le piratage de BeIn, pour affaiblir sa maison mère al-Jazeera. Le Qatar a même demandé à la Fifa de prendre des mesures pour stopper la diffusion d’un réseau pirate appelé BoutQ.  Q comme Qatar. Le foot, disons-le, a parfois bon dos.


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