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    Guinée (série 1/5): répression politique de janvier 1971, «on n'oubliera jamais»

    Adama Camara tient dans ses mains un morceau de béton, vestige du pont du 8-Novembre. RFI/Carol Valade

    RFI publie aujourd’hui les premiers résultats d’une grande enquête menée pendant plus d’un an en compagnie de chercheurs, d’analystes et de défenseurs des droits de l’homme sur l’histoire des violences politiques en Guinée. À travers plus d’un demi-siècle, comment ont-elles façonné le pays et ses habitants ? RFI est allé à la rencontre de ceux qui les ont vécues, comme le 25 janvier 1971 au matin, lorsque Conakry découvre le visage de la répression politique menée par le régime de Sékou Touré. Ce jour-là, quatre hauts cadres du régime sont exécutés par pendaison sur le pont du 8-Novembre, à l’entrée de Kaloum, le centre-ville de Conakry, connu depuis sous le nom de « pont des pendus ». Ils sont accusés d’avoir participé à une tentative de coup d’État organisée par le Portugal et quelques exilés deux mois plus tôt. Dans toutes les grandes villes du pays, des scènes similaires se produisent et donnent le départ à l’une des vagues de répression les plus féroces de l’histoire du pays. Toute la journée, leurs corps ballants sont exposés à la vue des passants. À Conakry, ordre a même été donné de faire venir sur place tous les écoliers de la ville pour assister au spectacle macabre. Parmi eux, Adama Camara, 17 ans. Cette image le marque à jamais…

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