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    A la Une: pas si facile le bac

    La philosophie ouvre traditionnellement le bal des épreuves du baccalauréat en France. REUTERS/Stephane Mahe

    « Tous ceux qui ont passé le bac, il y a un an ou vingt ans, s’en souviennent comme si c’était hier, s’exclame Le Parisien. Les affres des révisions, l’angoisse de la page blanche, la joie des résultats. Depuis quelques années, note le journal, le jeu des options et l’arrivée du bac professionnel ont dopé les mentions et le pourcentage d’une classe d’âge à décrocher le diplôme. (…) 78,8 % des jeunes ont le bac actuellement. Avec un taux de réussite qui frise les 88 %. Mais le bac général, lui, précise Le Parisien, n’est obtenu que par 40 % des jeunes. »

    Et il est loin d’être une formalité, affirme le journal. En effet, poursuit Le Parisien, « les épreuves méritent toujours leur nom, à commencer par la philo, avec son programme conséquent et son immuable dissertation. 'Ce qui angoisse le plus les lycéens est la masse de choses à retenir : c’est la première fois qu’on leur demande de réviser seuls, en autonomie', observe Cheyenne Machi, prof de philosophie. 'Même si les programmes, en sciences notamment, sont moins pointus que dans les années 1970, la hauteur du mur à franchir entre le contenu des cours et le niveau de l’examen ne varie pas tellement', constate Marie-Odile Mergnac, historienne spécialiste du sujet. « En ce sens, poursuit-elle, le bac n’est pas plus facile. »

    Parcours sup : du stress en plus…

    Qui plus est, cette année, l’instauration du nouveau système d’orientation des bacheliers, Parcours sup, a généré encore plus de stress… C’est ce que relève Libération : « au stress des examens qui commencent ce lundi s’ajoute celui lié à la plateforme de vœux des futurs étudiants, suspendue jusqu’au 26 juin », le temps des épreuves du bac. En tout cas, souligne Libération, « les dernières semaines ont été bien rudes pour la quasi-majorité des élèves qui, le soir des premiers résultats Parcoursup du 22 mai, se sont retrouvés sans aucune proposition et avec des 'en attente' devant chacun de leurs dix vœux. De retour en classe, les profs ont ramé pour dédramatiser, les aiguiller et faire en sorte qu’ils se concentrent sur leur bac. Depuis, les choses se sont (en partie) décantées, pointe le journal. Le ministère se vantera à coup sûr d’avoir tenu sa promesse : que les deux tiers des candidats aient au moins une proposition la semaine du bac. Au compteur, samedi, précise Libération, ils étaient 340.000 à avoir validé leur vœu, et donc à savoir ce qu’ils feront à la rentrée, une fois leur bac en poche. Les autres sont encore dans le brouillard : 255.000 ont un choix accepté mais attendent mieux, nourrissant l’espoir de remonter sur les listes d’attente, 165.000 n’ont toujours aucune réponse, et 50.000 ont cliqué sur 'abandonner'. Ils ont quitté la procédure Parcoursup, et donc disparu des radars.»

    Et Libération de conclure : « il est encore trop tôt pour juger l’efficacité de ce nouvel outil d’affectation, mis en place au pas de course (la loi n’a été votée que le 8 mars). Mais une chose est sûre : niveau stress, Parcoursup ne fait pas mieux pour l’instant que l’ancien système APB, considéré comme anxiogène car très opaque. »

    La capacité d’étonnement et l’élargissement du regard

    Pour en revenir au Bac, et à la fameuse épreuve de philo, le quotidien La Croix a demandé à quatre philosophes de définir les savoirs qu’un jeune de 18 ans devrait, selon eux, posséder en 2018.

    Nous en retiendrons deux : pour la philosophe Nathalie Sarthou-Lajus, il faut « transmettre à nos jeunes une capacité d’étonnement comprenant le doute et l’émerveillement de la trouvaille. (…) L’ironie des philosophes, en particulier, poursuit-elle, est un puissant antidote contre l’esprit de sérieux des savants et des fanatiques en tous genres qui prétendent détenir des certitudes. Je la définirais comme un refus d’absolutiser une position ou de prendre pour argent comptant ce qu’on nous raconte. »

    Et puis, pour la philosophe Corine Pelluchon, « nous devons placer les humanités au cœur de l’éducation. Ce terme englobe la littérature, qui permet de vivre d’autres vies que la sienne et de développer son imagination morale, ainsi que les sciences humaines et sociales (histoire, sociologie, philosophie, etc.), qui multiplient nos perspectives sur le monde. Cet élargissement du regard est essentiel à une époque où les individus sont tentés par l’idéologie et les récits simplificateurs. »

    Wauquiez limoge Calmels

    A la Une également, Virginie Calmels recalée par Laurent Wauquiez…

    Hier dans Le Parisien, la vice-présidente des Républicains critiquait vertement son patron, lui reprochant d’être trop proche du Rassemblement national de Marine Le Pen. Hier soir, le couperet est tombé : Laurent Wauquiez a limogé sa N°2.

    Logique, pour La Voix du Nord : « par ses déclarations, elle obligeait Laurent Wauquiez soit à s’amender, soit à persévérer. En limogeant, hier soir, Virginie Calmels, il a choisi la seconde solution. En la remplaçant par Jean Leonetti, il choisit un modéré. Mais il n'est pas sûr que cela suffise à rassurer ceux qui pensent comme l’ex-numéro 2, et qui ne se réduisent pas aux ex-juppéistes. »

    En effet, constate La Montagne, « le président de LR préfère un parti allant d’un même pas, parlant d’une seule voix, réduit au format du noyau dur, plutôt qu’un parti élargi, mais faisant entendre des notes discordantes. En renvoyant Virginie Calmels, prise de guerre juppéiste, le patron de LR envoie un signal à tous les amis du maire de Bordeaux, à leurs tentations centristes ou macroniennes. »

    « Pas assez libéral, pas assez européen, pas assez rassembleur Wauquiez ?, s’interroge Le Figaro. Peut-être. La capacité du président de LR à fédérer toutes les sensibilités de la droite n’est pas un mince défi. Et, à ce jour, il est loin d’être relevé. Mais d’une part il fallait être naïf, pointe le quotidien de droite, pour ne pas se douter que, une fois élu, Wauquiez ferait du Wauquiez. Difficile de jouer la surprise aujourd’hui. Et, d’autre part, comment imaginer qu’une numéro deux nommée puisse contester à un numéro un élu - à près de 75% dès le premier tour – d’imposer sa ligne. »

    Des bisbilles aussi dans la majorité

    Enfin, Le Figaro, toujours, pointe les divisions au sein de la majorité…

    En effet, constate Le Figaro, « les députés de La République en marche, élus il y a douze mois, commencent pour certains d’entre eux à s’émanciper et cherchent à faire entendre une voix politique différente. »

    C’est « la fin de l’innocence », s’exclame le journal. « Les godillots sont de plus en plus lourds à porter. Le naturel d’engagements partisans passés revient au galop. Les ADN parlent. Et les amendements pleuvent pour tenter de corriger une politique jugée, dans les rangs, trop droitière, déséquilibrée, oublieuse des plus nécessiteux. »

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