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    A la Une: une opposition racornie

    L'assemblée nationale française. AFP/Philippe Lopez

    « Et s’il ne restait qu’eux ? », s’interroge Le Parisien en première page, avec ce photomontage de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen, côte à côte. En effet, constate le journal, « l’opposition s’effrite et les extrêmes en profitent. Des Républicains en crise, des socialistes éteints : le champ de l’opposition est laissé aux populistes de droite et de gauche. Une situation qui sert le président… mais qui n’est pas sans risques. »

    En effet, déplore Le Figaro, « de défaites à l’élection présidentielle en pathétiques querelles internes, la droite a rétréci comme peau de chagrin. Elle a beaucoup perdu, sauf son génie de la division. Chez elle, l’ambition personnelle dévore tout, et, si rien ne l’arrête, elle n’aura plus demain que ses yeux pour pleurer… »

    Le Figaro qui constate que « la situation pourtant n’a jamais été aussi limpide. La “ligne Juppé” est à Matignon et la politique du chef de l’État par ses réformes économiques et ses discours symboliques contente, pour le moment, la force centrale. La gauche est condamnée aux marges. L’électorat de droite, lui, est le premier espace de conquête politique. Grignoté au centre par le chef de l’État, sur l’autre bord par Marion Maréchal, il est orphelin. Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse, Xavier Bertrand avancent tour à tour élections internes, bons sondages, retour de terrain, mais aucun des trois ne peut sérieusement prétendre être le chef incontestable. »

    Le choc entre libéraux et identitaires

    C’est vrai, complète Libération, « Wauquiez plafonne dans les enquêtes d’opinion et beaucoup de caciques de la droite se demandent s’ils ont enfourché le bon cheval. Côté identitaire et eurosceptique, le paysage est encombré. Côté libéral européen, Macron occupe toute la place. Pour passer par ce trou de souris, Wauquiez compte sur l’opinion. Mais celle-ci le juge trop autoritaire. L’épisode Calmels ne va pas arranger son affaire. »

    En effet, relève La Croix, « même si la rupture provoquée à la tête des Républicains par Virginie Calmels porte sa part d’opportunisme, comment ne pas y voir aussi un débat entre la ligne libérale de l’adjointe d’Alain Juppé à Bordeaux et les positions identitaires de Laurent Wauquiez ? Même grand écart dans les rangs des électeurs de droite, dont une majorité soutient l’action réformatrice du président de la République. Laurent Wauquiez est pourtant convaincu que seule sa ligne pourrait l’emporter face à Emmanuel Macron en 2022. Les derniers scrutins en Europe ne lui donnent pas forcément tort, estime La Croix. Mais en France, constate le quotidien catholique, cet espace est encore préempté par le Rassemblement national (ex-Front national). »

    LR et le PS dans le brouillard

    En fait, analyse Le Monde, c’est tout le paysage politique français qui se retrouve chamboulé : « un an après la déroute des élections législatives, qui suivait leur échec à se qualifier au second tour de la présidentielle, LR et le PS peinent à se relever, constate le quotidien du soir. Les deux partis ont dominé la vie politique française pendant près de quarante ans, dans un jeu d’essuie-glace – un coup à droite, un coup à gauche – qui les voyait se succéder aux responsabilités. Mais l’irruption d’Emmanuel Macron a stoppé le mouvement, relève encore Le Monde. Certes, les deux formations ne sont pas aussi mal en point l’une que l’autre. LR compte 102 députés, contre 30 pour le PS, et le parti de droite enregistre toujours des sondages à deux chiffres, contrairement à son concurrent. Mais leurs représentants éprouvent toutes les peines du monde à se faire entendre. »

    Crise migratoire : une « petite place pour la raison » ?

    A la Une également, la crise migratoire…

    « Comme un avis de tempête, la crise migratoire est venue frapper les projets européens d’Emmanuel Macron et d’Angela Merkel, constate Le Figaro. Le président de la République est attendu ce mardi en Allemagne par une chancelière sous pression. »

    En effet, pointe le journal, « faute d’accord ou de solutions bilatérales avec les pays concernés en Europe d’ici au conseil européen des 28 et 29 juin, Angela Merkel risque une crise politique intérieure majeure et une déstabilisation de l’asile européen. Son ministre de l’Intérieur Horst Seehofer, (également président de la CSU, l’Union chrétienne sociale) menace de reconduire à la frontière tous les demandeurs d’asile enregistrés ailleurs. L’Italie ou la Grèce, par exemple, n’auraient plus d’autre choix que de gérer seules l’afflux ou de renoncer à enregistrer les migrants. Cette épée de Damoclès va peser lourd sur les discussions prévues entre les deux dirigeants français et allemand. Emmanuel Macron ne peut pas se permettre de perdre son alliée. À son secours, il plaide lui aussi pour une solution européenne. »

    Pour La Voix du Nord, il faut qu’Angela Merkel tienne bon : « la chancelière estime que c’est l’avenir de l’Europe qui est menacé par les désaccords sur la question migratoire. Ce phénomène est en train d’occuper tout l’espace politique et de créer, ou de justifier, la montée des nationalismes et de la xénophobie. Avec Emmanuel Macron, elle va tenter de démontrer qu’il reste une petite place pour la raison dans un débat hystérisé. »

    Le Pharaon Mo Salah

    Enfin, le Mondial, avec la probable entrée en lice ce mardi d’un joueur phénomène qui peut renverser le cours d’un match à lui tout seul : l’égyptien Mohamed Salah.

    Libération lui consacre une pleine page ce matin : « Tout le pays espère que sa nouvelle icône, absente lors du premier match, pourra jouer ce mardi contre la Russie : une rencontre décisive pour l’avenir des Pharaons dans la compétition. »

    L’envoyé spécial de Libération s’est rendu dans le village natal de la star du ballon rond, Ngarig, « au cœur du delta du Nil, à trois heures au nord du Caire. (…) Depuis que l’homme de 25 ans a été élu meilleur joueur de l’année en Afrique et en Grande-Bretagne, où il joue à Liverpool, le village accueille chaque jour une foule de curieux. (…) Dans cette région d’Egypte où le salaire moyen ne dépasse pas 30 euros par mois, on perçoit encore avec sidération les aventures extraordinaires de Mohamed Salah. “En quelques mois, il est devenu l’homme le plus apprécié du pays. Des électeurs fâchés avec la politique ont même inscrit son nom sur leur bulletin de vote lors de la présidentielle du mois d’avril”, raconte Mahmoud Hachem, journaliste et supporteur inconditionnel de Salah, qui ajoute : “il est en train d’entrer dans notre panthéon. C’est un pharaon, une pyramide, un modèle unique avec une charge symbolique très forte en ces temps de crise économique et de resserrement politique. Il est la raison pour laquelle on est à nouveau fiers de notre pays”. »

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