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    A la Une: la volte-face de Donald Trump

    Donald Trump a signé un décret mettant fin à la séparation des enfants et de leurs parents clandestins entrés illégalement aux Etats-Unis. REUTERS/Leah Millis

    Finalement, le président américain a baissé la garde : Donald Trump a décidé d’abandonner sa politique de séparation des familles migrantes à la frontière. Il a donc signé hier un décret présidentiel ordonnant le maintien des enfants auprès de leurs parents durant l'examen de leur statut par les tribunaux criminels. C’est un revirement.

    « Il a fallu, soupire Libération, l’intervention des élus démocrates, d’une partie des républicains, de Melania (sa femme), d’Ivanka (sa fille), de l’OCDE, des organisations de droits de l’homme, des anciennes premières dames, de Hollywood, des églises, et de bien d’autres… A la fin, réprouvé dans son propre camp, il a cédé. Il a donc fallu, constate encore Libération, une mobilisation nationale - et mondiale - pour que Donald Trump, dans un début de commencement de sursaut humanitaire, accepte de ne plus séparer de leur famille les enfants dont les parents ont commis le seul crime de franchir illégalement la frontière des Etats-Unis pour travailler dans des orangeraies ou servir dans des restaurants texans. Pathologie xénophobe, dans un pays qui s’est historiquement construit sur… l’immigration. »

    « Qu’on ne s’y trompe pas, prévient Le Courrier Picard : le sort de ces enfants l’importe peu. D’ailleurs, Trump pourrait désormais en faire une monnaie d’échange, en contrepartie de la construction de son fameux mur entre les États-Unis et le Mexique. La prise d’otages n’est peut-être pas terminée. »

    L’Europe aussi…

    En tout cas, attention, pointe La République des Pyrénées, « ne nous croyons pas épargnés par ce vent mauvais qui souffle aux Etats-Unis, car il souffle également en Europe (…). »

    En effet, « chacun pointe du doigt l’ignominie de l’oncle d’Amérique, relève La Montagne, mais attention à ne pas regarder ailleurs pour ne pas voir à notre porte. »

    C’est vrai, souffle La Croix, « l’Europe est en train de se transformer en forteresse. Sur la question de l’immigration, et malgré une baisse sensible des arrivées, pratiquement tous les pays de l’Union européenne durcissent leur législation. Les gouvernements sont sous la pression des partis nationalistes qui attisent la xénophobie et la crise identitaire. »

    Les Echos s’interrogent : « comment tenir une position raisonnée sur l’immigration quand l’émotion pousse dans un sens, et les opinions publiques dans un autre ? Emmanuel Macron et Angela Merkel veulent résister ensemble, mais ne savent pas encore comment. »

    En effet, « les sondages de ces derniers jours le confirment, pointe Le Figaro, l’opinion française est très largement sur une ligne de fermeté, y compris à gauche, et surtout dans les catégories populaires. La décision italienne (de refouler les migrants de l’Aquarius) est ainsi majoritairement approuvée, même dans l'électorat macroniste. D’une certaine manière, entre la pression de sa majorité et celle de l’opinion, Emmanuel Macron devra choisir, estime Le Figaro. Et s’il ne veut pas que toute son ambition européenne soit jetée avec l’eau du bain, il doit rapidement entraîner ses partenaires de l’UE sur la voie de solutions rapides et efficaces à la crise migratoire. »

    Ensemble derrière les Bleus !

    A la Une également le Mondial… « La France à l’heure du foot », titre Le Parisien en première page. « C’est fou ce que cette Coupe du monde bouleverse nos emplois du temps, constate le journal. Dans les bars, chez soi et même au travail, beaucoup vont faire la pause pour suivre le match des Bleus cet après-midi. »

    Ce sera à 17 h, contre le Pérou, faut-il le rappeler…

    Et pour Le Parisien, qu’on aime le foot ou non, c’est « une parenthèse enchantée », un « moment de partage » ; « il s’agit d’être ensemble. En famille, avec des collègues, des amis, des qui savent et des qui n’y connaissent rien… juste pour le plaisir de vibrer ensemble, rire ensemble, s’indigner ou s’enthousiasmer ensemble. C’est un des fondements de la vie en société, et il est sacrément important. On le doit au sport. Et, conclut Le Parisien, c’est suffisamment rare pour s’en féliciter. »

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