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    A la Une: l’attentat du DC-10 d’UTA estampillé Senoussi

    Les débris du DC-10 d'UTA dans le désert de Ténéré, le 22 septembre 1989. AFP

    Des documents attribués aux services secrets libyens et publiés par Mediapart détaillent les préparatifs de l’attentat du DC-10 d’UTA en 1989. Ce journal sur Internet les présente comme mettant directement en cause Abdallah Senoussi, beau-frère de l’ex-guide libyen Mouammar Kadhafi.

    Mediapart expose une note classée « top secret », datée du « 7 juillet 1988 » faisant état de « tests à l’explosif » effectués sur une « valise similaire à celle qui va être utilisée durant la mission ».

    Lors de ces tests, l’explosion, déclenchée par une « radio, aura été "très puissante" », souligne cette note publiée par journal en ligne, le document précisant que la valise piégée aurait été testée sous des « portiques de sécurité » sans être détectée et que « tout cela a eu lieu en présence (notamment) du colonel A. Senoussi ».

    Mediapart publie également une autre note, en date du 24 juillet 1989 – deux mois avant l’attentat – accompagnée d’une carte présentant le plan de vol de l’avion d’UTA et qui, elle, fait état d’un présumé « vol de reconnaissance » effectué depuis l’aéroport de Brazzaville, où la « situation sécuritaire » est alors décrite comme « chaotique ».

    Ladite note publiée par Mediapart souligne la nécessité de rechercher un « passager africain facile à duper » pour transporter la valise. Ce passager « sacrifié » sera « Apollinaire Mangatany », militant révolutionnaire congolais, à qui un « officier libyen » placé « sous les ordres d’Abdallah Senoussi » avait fourni de l’argent, le billet d’avion et « une valise rigide de couleur sombre, avec des roulettes », énonce le journal en ligne. A l’escale à N’Djaména, Mangatany devait être exfiltré « par un Ivoirien ».

    Financement libyen : « l’offre » du clan Sarkozy

    Mais Abdallah Senoussi, c’est également lui que l’on retrouve au cœur de l’affaire du financement libyen présumé de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007. En effet, dans l’affaire du DC-10 d’UTA, la justice française a condamné Abdallah Sénoussi par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité, Mediapart détaille ce que ce journal appelle « le plan secret du clan Sarkozy pour blanchir le cerveau de l’attentat », au moyen de documents qu’il présente comme des « archives de l’ancien régime » libyen.

    Selon ces autres documents, l’avocat français Thierry Herzog, défenseur de Nicolas Sarkozy, se serait rendu « le 26 novembre 2005 » à Tripoli, où il aurait été « présenté sur place » par un autre avocat parisien, Maître Francis Szpiner, qui fut notamment avocat des familles des victimes de l’attentat du DC10 !

    Sur place ce jour-là, les deux avocats auraient présenté « une offre » pour « régler [cette] affaire », proposant d’obtenir « l’annulation » de la condamnation de Senoussi. Selon les documents publiés par Mediapart, maître Szpiner aurait alors présenté son confrère Thierry Herzog comme un « spécialiste de l’annulation des procédures judiciaires ». Ce journal affirme que cette « offre », par la suite, « a bien été suivie d’effets ».

    En conséquence, « l’assurance de réviser la situation pénale de Senoussi pourrait être, selon les juges français en charge de l’affaire des financements libyens, l’une des promesses de l’équipe Sarkozy au régime Kadhafi ouvrant la voie en retour à la perspective d’un soutien à la campagne présidentielle de 2007 », énonce Mediapart.

    Côte d’Ivoire : du rififi au PDCI

    En Côte d’ivoire, des remous au sein du PDCI-RDA. L’actuel vice-président serait sur le point de rompre avec l’ex-président Henri Konan Bédié, qui dirige ce parti. « Duncan veut démissionner », lance en Une L’Intelligent d’Abidjan. Daniel Kablan Duncan, proche du président Alassane Ouattara, est partisan du projet de formation sans délai d’un parti unifié de la majorité, et que l’ex-président Bédié a renvoyé ce projet au-delà de la prochaine élection présidentielle de 2020, ce quotidien abidjanais affirme que le vice-président de la République « est (…) sur le point de claquer la porte, non du Pdci Rda, mais du bureau dirigé par le Président Henri Konan Bédié. »

    De son côté, le quotidien indépendant Soir Info affirme que les « pro-parti unifié-Rhdp » au sein du PDCI « comptent créer un courant au sein du parti septuagénaire ».

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