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    A la Une: Erdogan tête de turc

    Le président turc Tayyip Erdogan, lors d'un meeting à Istanbul, le 17 juin 2018. REUTERS/Osman Orsal

    Question implicitement posée par nombre de journaux français ce matin, alors que le président turc est au pied du mur, face à un défi électif qu’il doit relever et dont la presse française souligne la taille.

    L’un des plus virulents ce matin est assurément le journal Libération, selon lequel Erdogan « pourrait voir son hégémonie menacée » dans les urnes. Car « à force de jeter une partie de sa population en prison, de faire vibrer la fibre nationaliste et populiste, d'exacerber le sentiment religieux, de nouer des liaisons dangereuses et d'injurier les partenaires occidentaux, Erdogan a fait fuir investisseurs et touristes ». Sans attendre, Libération évoque « l’hypothèse de plus en plus concrète d’un second tour », car l’économie turque est « en berne ».

    Mais attention, prévient ce quotidien, « il n’y a rien de plus dangereux qu’un fauve blessé. Surtout dans son amour-propre. Nul ne peut prédire comment réagira le « reis » s’il se retrouve en ballottage ».

    Erdogan : le boss du Bosphore

    Pour autant, le président turc et son parti l’AKP demeurent les favoris de ces élections. « Et c'est pour cela que l'Europe regarde la Turquie avec infiniment d'attention », explique le journal Sud-Ouest. Car ce qui attend Erdogan, c’est soit « une large victoire pour lui (soit) un vote contradictoire qui mettrait son tout puissant parti de l'AKP en situation délicate ».

    Mais n’est-ce pas-là le propre de toute élection ? La Turquie, toutefois, présente un cas particulier. Car ce sera « la première fois de son règne » qu’Erdogan peut voir son pouvoir « conforté ou amoindri », résume Sud-Ouest.

    Certes, admet Le Figaro, mais « au-delà de l'urne, le ciel est sombre, confirme ce quotidien conservateur. (...) Après le référendum - gagné étroitement - renforçant considérablement ses pouvoirs, Erdogan a tenté un pari électoral. Celui-ci apparaît plus risqué que prévu. Les alliances contre nature de l'opposition en disent long sur le rejet grandissant du système, nourri par la décrépitude économique ».

    Et Le Figaro se projette déjà dans le jour d’après en prédisant que, « selon les résultats et son bon vouloir, Erdogan lâchera un peu de lest. Ou continuera son inquiétante fuite en avant ». C’est ce que ce journal appelle « l’ivresse du sultan ».

    UE : déchirure migratoire

    Pendant ce temps, la crise des migrants continue de déchirer l’Europe. Le groupe dit « de Visegrad » va boycotter le mini-sommet européen de demain à Bruxelles. Ce groupe, qui rassemble la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie, ne sera donc pas de la réunion dont l’idée a été suggérée conjointement par le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel.

    « L’UE s’écharpe sur la question migratoire », lance Le Figaro. Les pays du groupe de Visegrad ne veulent pas entendre parler du projet de « mécanisme de solidarité efficace », qui imposerait une répartition obligatoire des migrants entre les pays membres.

    « Cette politique des quotas, que Bruxelles tente en vain de leur imposer depuis plus de deux ans, a durci leur ligne sur la question migratoire. » souligne Le Figaro. « Après s'être vus reprocher leur attitude hostile à l'immigration par Berlin et ses alliés, ils veulent aujourd'hui renverser la table, inverser la vapeur et imposer leur propre vision de la question migratoire aux pays d'Europe Occidentale ».

    Et cette situation désespère le journal La Montagne. « Les populistes ont toujours fait mine d'être les seuls à entendre les peurs des peuples. Ce qui va de soi puisqu'ils les entretiennent même, les monétisent, comme on le fait d'un fonds de commerce », énonce ce quotidien du centre de la France. Et si La Montagne se lamente, c’est bien parce que « l'Europe plie, au risque de perdre son âme. Son devoir sera toujours de résister, pas de s'y habituer ».

    Alors, face à cette crise des migrants, le journal Ouest-France admet que « s'il n'est pas possible d'accueillir toute la misère du monde (comme) disait Michel Rocard, on ne peut pas non plus se barricader au risque de perdre notre âme. Il faudra donc veiller à ce que les actions envisagées ne déstabilisent pas des pays fragiles. Et, toujours traiter les réfugiés avec respect, dignité et conformément au droit international », prêche Ouest-France dans le sillage du Secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres. « La dignité de la personne ne dépend pas de son statut de citoyen, de migrant, de réfugié. 'Sauver la vie de qui échappe de la guerre et de la misère est un acte d'humanité ' écrivait le pape François », énonce encore Ouest-France.

    Mondial : génération 2018 chez les Lions de la Teranga

    J–1 pour l’équipe du Sénégal, qui affrontera demain le Japon. Et comme pour les encourager, Libération souligne que les Lions de la Teranga « affichent à ce stade du Mondial le meilleur profil du continent africain », souligne Libération. Qui tente le parallèle entre cette équipe du Sénégal et sa glorieuse aînée du Mondial de 2002, qui avait battu l’équipe de France au Mondial avant de se hisser jusqu’en quart de finale.

    « Le Sénégal de 2002 transpirait la Ligue 1 à chacune de ses lignes - vingt et un des vingt-trois soldats d’alors pointaient dans le Championnat de France. Avec son amalgame de revenus de loin et de talents postés dans les quatre grands championnats (Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie), la mouture 2018 de la sélection accomplit à sa manière quelque chose de la Révolution française à la base de la victoire de 1998, portée par la première génération d'exilés éprouvés au plus haut niveau européen », remarque fort justement Libération. Pour le Sénégal, pas de doute, 2002 est « un passé à recomposer », lance Libé. Allez les Lions !

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