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    La biosécurité dans les pays du Sahel

    Une vue du siège de l’institut du Sahel à Bamako, au Mali ©RFI/Sayouba Traore

    La question est sérieuse. Il suffit d’abord de s’en tenir à la définition de cette biosécurité. Cela concerne les productions animales et végétales, c’est-à-dire agriculture, élevage, pêche et pisciculture. C’est l’ensemble des mesures visant à prévenir les risques de diffusion et de transmission de maladies infectieuses.

    Plus généralement, en Afrique, les législations sur les plantes génétiquement modifiées (PGM) sont en construction. Cette absence ou cette faiblesse des législations et réglementations n’empêche pas les PGM d’entrer massivement sur le continent. Ce qui est important de retenir dans cette affaire, c’est que c’est nouveau, mais que l’on n’a pas suffisamment de recul pour mesurer tous les problèmes qui pourraient se poser. Ajoutons que dans les pays d’Afrique de l’Ouest, on n’a pas toujours les connaissances, les techniques et les équipements qu’il faut. Et comme tout le monde n’a pas le même niveau d’avancement, il faut mettre les forces en commun.

    Très tôt, l’Union africaine s’est intéressée à la biosécurité. Les discussions internationales ont abouti au Protocole de Carthagène sur la prévention des risques biotechnologiques relatif à la Convention sur la diversité biologique, plus généralement appelé Protocole de Carthagène sur la biosécurité, signé le 29 janvier 2000 dans le cadre de l'ONU. Il constitue le premier accord international environnemental sur les OGM.

    Entré en vigueur le 11 septembre 2003, il a recueilli, au 12 septembre 2014, 168 pays membres de ratifications. Et en mai 2001, à Addis-Abeba (Ethiopie), une législation modèle africaine de biosécurité conforme aux dispositions du Protocole de Carthagène voit le jour. Toutefois, on sait qu’il ne suffit pas de signer ou de ratifier des textes issus de négociations internationales.

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