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    Trente-neuf corps ont été découverts dans un camion, dans la nuit de mardi à mercredi, à Grays, dans l'Essex, à l'est de Londres. Le chauffeur, originaire d'Irlande du Nord et âgé de 25 ans, a été arrêté pour meurtre, a annoncé mercredi matin la police britannique. Selon les premiers éléments de l'enquête, le camion venait de Bulgarie et était entré au Royaume-Uni le 19 octobre à Holyhead, port situé sur la côte ouest de l'Angleterre.

    Le pape François nomme de nouveaux cardinaux dont le Bolivien Toribio Ticona

    Le nouveau cardinal Toribio Ticona Porco de Bolivie embrasse le président de la Bolivie Evo Morales lors d'une cérémonie de consécration pour l'installation de 14 nouveaux cardinaux dans la basilique Saint-Pierre au Vatican, le 28 juin 2018. REUTERS/Tony Gentile

    Jeudi dernier, événement au Vatican, le pape François a créé 14 nouveaux cardinaux. Parmi eux, un Bolivien : Toribio Ticona Porco est le deuxième cardinal seulement issu du pays andin. Et c’est un moment important pour la Bolivie, car c’est un évêque indigène qui a été distingué par le pape François.

    De notre correspondante en Bolivie,

    Qui est Toribio Ticona Porco ?

    Ce nouveau cardinal était évêque - il est aujourd’hui retraité - du diocèse de Corocoro, situé sur l’Altiplano. Une zone minière. Le prélat a d’ailleurs dans sa jeunesse travaillé dans les mines, et il est connu pour être proche des mineurs, et des ouvriers en général. Il est né à Potosi, qui est LA ville minière bolivienne. Il a plus de 80 ans, ce qui l’empêche de pouvoir voter au conclave. Il a donc été distingué par le pape pour « ses services à l’Eglise », tout comme un archevêque mexicain et un prêtre missionnaire espagnol. Il semblerait qu’il soit proche du pape François, qu’il lui aurait dit en riant lors de leur dernière rencontre, « mais mon frère, tu es toujours vivant ? »

    Une nomination politiquement importante

    Toribio Ticona est seulement le deuxième religieux né bolivien nommé à ce poste de cardinal, poste le plus haut derrière le pape dans la hiérarchie catholique. Et c’est le premier Bolivien indigène, puisqu'il est quechua. Il est issu d’un milieu très pauvre, enfant il a été cireur de chaussures, il n’a jamais connu son père et raconte qu’il a menti sur son âge pour faire son service militaire car chez lui il n’y avait pas assez à manger pour tout le monde. Evo Morales a donc tenu à rappeler que cette origine modeste était un signal important pour « les plus délaissés », selon le président bolivien, le cardinal s’est « sacrifié » pour son pays. Le chef de l’Etat, pourtant socialiste et révolutionnaire, a même accompagné le religieux jusqu’au Vatican pour le consistoire. Et après plusieurs années de relations tendues entre le pouvoir et l’Eglise bolivienne, c’est effectivement un signe important.

    Un moment fort, mais pas exempt de polémique …

    Effectivement, une polémique a débuté il y a une dizaine de jours, juste avant la création par le pape François de nouveaux cardinaux. Les journaux boliviens ont révélé la vente par l’évêque Ticona de plusieurs terrains à une certaine Leonor, qui se vanterait, selon le journal Pagina 7, en public, d’être l’épouse du prélat. Au-delà du fait que la vente ne serait pas en règle, le Conseil municipal du village de Llallagua mène actuellement l’enquête sur la question, le problème - de taille - serait que le religieux vivrait maritalement avec une femme, avec qui il aurait des enfants… Ce que le nouveau cardinal nie fermement.

    Et autre polémique, qui a surgi cette fois à la suite du consistoire. Des citoyens boliviens vivant en Italie et venus saluer le nouveau cardinal sont entrés en portant des t-shirt « 21 février », date qui rappelle le référendum de 2016 lors duquel les Boliviens ont dit non à une nouvelle présentation d’Evo Morales à la présidentielle, qui pourtant se représentera bien en 2019. C’est l’expression d’une opposition farouche à l’actuel président, opposition même en dehors des frontières, jusqu’au Vatican.

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