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    A la Une : la victoire historique de la gauche au Mexique

    Le nouveau président mexicain, Andrés Manuel López Obrador, s'adresse à ses partisans, à Mexico, le 2 juillet 2018. REUTERS / Alexandre Meneghini

    Décalage horaire oblige, la presse française revient en détail ce matin sur la victoire de celui que l’on désigne par les initiales de son nom, « AMLO » : Andrés Manuel López Obrador a largement remporté l’élection présidentielle dimanche. Et c’est donc un coup de tonnerre dans le ciel politique mexicain.

    « Au Mexique, la gauche d’AMLO triomphe », titre Le Monde. « La victoire écrasante de l’éternel opposant de 64 ans marque un virage à gauche inédit depuis des décennies. Le pourfendeur de la corruption a annoncé "un changement profond" du pays (…). Des défis colossaux l’attendent pour soigner les maux d’une nation minée par les inégalités et l’insécurité. »

    « Obrador a expliqué que, sous sa présidence, le Mexique serait un pays de libertés, pointe Libération, notamment pour les entreprises. Comme un clin d’œil à ceux qui l’accusent d’être un Hugo Chavez mexicain, un despote intolérant ou un "messie tropical", il a déclaré : "Il n’y aura pas de dictature, ni ouverte ni couverte." Il a répété que la stratégie de lutte contre la violence avait échoué et qu’une nouvelle étape s’ouvrait pour s’attaquer aux causes de l’insécurité. Andrés Manuel López Obrador s’est également engagé à "écouter tout le monde, tout en donnant la priorité aux plus humbles, en particulier aux peuples indigènes" (…) Tous les fonds économisés grâce au combat contre la corruption et à l’abolition des privilèges seront destinés à impulser le développement du pays. Andrés Manuel López Obrador a aussi beaucoup insisté sur l’idée de réconciliation nationale : avec le patronat, qui l’a beaucoup attaqué durant la campagne, entre les partis et entre Mexicains, divisés par les stigmates de la violence. "Je ne vais pas vous décevoir", promet Amlo. "Arrasa", disaient les grands titres de la presse nationale lundi : "Il triomphe". »

    Redoine Faïd, l’homme le plus recherché de France

    « Le temps de la cavale », s’exclame Le Parisien. « Une centaine d’enquêteurs travaillent pour retrouver le braqueur récidiviste et les trois complices qui l’ont aidé à s’évader (dimanche par hélicoptère) de la prison de Réau, en Seine-et-Marne. A cette heure, pointe le journal, le scénario privilégié par les policiers est une mise au vert du fugitif en Ile-de-France ou dans le nord de la France. A l’instar de sa précédente évasion. En 2013, après s’être échappé de Lille-Sequedin, il était resté dans sa "zone de travail", qui s’étend de Paris à Bruxelles. Le temps pour lui d’organiser le gros coup qui lui rapporterait suffisamment d’argent pour financer une cavale plus lointaine. Mais Faïd avait été interpellé, grimé en représentant commercial, dans un hôtel en région parisienne. »

    Une évasion qui pose bien des questions…

    En attendant, la polémique enfle… La garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a reconnu hier qu’il y avait « peut-être » eu une défaillance dans le dispositif de sécurité à la prison de Réau.

    En fait, révèle Le Figaro, « Redoine Faïd n'aurait jamais dû être détenu à Réau ce dimanche, lors de son évasion spectaculaire en hélicoptère. C’est ce qui découle de l’échange de mails, que s’est procuré le journal, entre les différentes entités de l’Administration pénitentiaire. » En effet, précise Le Figaro, « quelques jours avant ce grave incident, la direction de l’Administration pénitentiaire interrégionale de Paris avait "insisté" auprès de l’autorité centrale sur sa "demande de transférer" Faïd, invoquant "des risques graves et sérieux de trouble à l'ordre public, sans compter le risque de violences très graves voire irréversibles sur nos personnels", dans des lieux si peu adaptés à un des profils les plus surveillés et dangereux du monde carcéral. "Visiblement, les surveillants de Réau disposaient de signaux inquiétants concernant Redoine Faïd", confirme une source. Or dans sa réponse par retour de mail, l’administration centrale ne promettait qu'un "transfèrement dans le courant du mois de septembre". »

    Bref, résume Le Midi libre, « la mobilisation, dans tout l'Hexagone, de 2 900 policiers et gendarmes pour pister le "roi de l'évasion", déjà échappé il y a cinq ans de la prison de Lille, fait désordre. Image écornée. Alors, quand la garde des Sceaux Nicole Belloubet ponctue l’annonce de la mission d’inspection d’un "je ne prétends pas qu’il n’y a pas ici de défaillance", on finit par douter du sérieux de l’ensemble. Les budgets toujours plus serrés des systèmes judiciaire et pénitentiaire français manifestent les limites de l’exercice. Pas sûr, conclut Le Midi libre, que ce type d'événements permette à la courbe de confiance des Français en leur exécutif de jouer les monte-en-l’air. »

    Brésil-Belgique : ça promet !

    Enfin, « endiablés » : c’est le grand titre de L’Equipe ce matin… Un qualificatif qui s’adresse aux deux équipes qui se sont qualifiées hier pour les quarts de finale. A savoir les Brésiliens qui ont battu le Mexique 2 buts à 0, mais aussi et surtout les Belges, les Diables rouges qui l’ont emporté sur le fil face au Japon, 3 buts à 2. Commentaire du quotidien sportif : « Les Diables rouges, menés de deux buts d’écart par le Japon jusqu’à la 69e minute, marqués par la pression de l’adversaire à plus d’un titre, sont passés tout près du flop et du droit à rencontrer le Brésil pour un quart de finale qui s’annonce particulièrement alléchant. »

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