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    Diaspora et entrepreneuriat dans un climat d'affaires moins attractif en RDC

    Les difficultés administratives peuvent être un frein pour investir en RDC. CC0 Pixabay/stevepb

    Il faudrait adapter l’expérience acquise ailleurs à l’environnement socio-professionnel du Congo-Kinshasa, afin d’aider ce pays à transformer son économie et à la rendre dynamique, c’est l’un des messages véhiculés par le Congo Millenium Business Club, qui a tenu le 30 juin 2018 son 1er Congo Business Forum à Paris.

    Comment convaincre les opérateurs étrangers et la diaspora congolaise à investir dans le pays ? Gaspard Bashala, un consultant qui est en train de créer au Congo-Kinshasa une entreprise spécialisée dans la gestion de la relation client, estime que les pesanteurs, notamment administratives, s’y sont atténuées. « C’était très compliqué [de créer une entreprise], mais on voit quand même que le gouvernement fait des efforts. Ils ont en fait créé le guichet unique. Ils disent que c’est en 3 jours ! Ça ne s’est pas fait en 3 jours, ça nous a pris 3 mois. Mais aujourd’hui, on est implanté juridiquement au Congo ; la société existe et on peut déjà opérer. »

    Les difficultés ne doivent pas être un frein pour les Congolais qui veulent revenir travailler dans leur pays, mais il faut s’y préparer, selon Soleil Kiangudi, juriste qui a mis au moins 2 ans avant de quitter la France pour un cabinet d’affaires dans son pays d’origine. « En 2015, j’ai fait un voyage au Congo pendant une semaine et une autre semaine en 2016, c’était pour voir un peu le marché et voir comment ça se passe. Les choses ne se passent pas toujours comme on veut. Je suis arrivé là-bas en juillet 2017, j’étais dans un cabinet modeste où il n’y avait pas suffisamment d’affaires et aujourd’hui je suis dans un gros cabinet. Il faut avoir l’intelligence culturelle, parce que ce n’est pas la France. »

    Orienter les fonds de la diaspora vers l’investissement

    Pour Gaspard Bashala, le CMBC (Congo Millenium Business Club) n’est pas une nouvelle organisation de la diaspora comme il y en a des milliers, il ambitionne d’avoir des résultats. « Qu’est-ce que nous sommes en train de faire, hormis envoyer de l’argent ? C’est bien déjà, on est en train d’aider nos frères et nos sœurs, mais qu’est-ce qu’on est en train de faire pour que l’économie de la RDC puisse se développer et compter sur nous ? Notre but c’est de réunir des acteurs. Parler, tout le monde sait le faire ! Mais au sein du CMBC, ce qu’on veut faire, c’est vraiment parler du business. Un business qui fait avancer, qui crée de l’emploi dans notre pays. »

    Le Congo Millenium Business Club veut donc faire en sorte que les transferts d’argent servent plus à l’investissement productif qu’à la consommation. Un objectif que salue Brigitte Kalalo Liquard, une chimiste qui travaille à l’amélioration du secteur des médicaments. « Je commence à travailler avec une société franco-iranienne, mais mon objectif c’est d’emmener le Congo à ne plus acheter de faux médicaments. Et pourquoi pas les fabriquer sur place ? Ça nous reviendra moins cher. Les experts des Congolais, ce sont les Congolais eux-mêmes. »

    Cette spécialiste des thérapies comportementales et cognitives exhorte les Congolais à avoir de l’audace et à oser entreprendre, malgré les barrières.

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