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    A la Une: Nicolas Hulot déclare la guerre au béton

    Le ministre français de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, à la sortie du Conseil des ministres, le 25 octobre à Paris. REUTERS/Benoit Tessier

    C’est le grand titre du Parisien, qui nous propose une longue interview du ministre de la Transition écologique, alors qu’il doit présenter ce mercredi un plan pour lutter contre le déclin des espaces naturels et des espèces.

    C’est vrai qu’il y a urgence : « l’objectif du plan, pointe Le Parisien : endiguer la disparition rapide des espaces naturels et des espèces. Un phénomène mondial qui connaît une accélération sans précédent. En France, les oiseaux disparaissent dans les campagnes, le stock de poisson est en chute libre. Les populations d’insectes et d’abeilles s’étiolent. L’état des sols et des forêts inquiète. »

    « Il faut que les Français comprennent que la situation est catastrophique, prévient Nicolas Hulot. 40% des espèces vivantes auront disparu au milieu du siècle prochain si l’on ne fait rien. Alors que contient ce plan ? Il consiste d’abord à protéger les écosystèmes, précise le ministre. Nous allons par exemple créer ou étendre vingt réserves nationales d’ici à la fin du quinquennat. Dès l’an prochain, nous inaugurerons un parc national des forêts, le premier de ce type, sur le plateau de Langres, aux limites de la Champagne et de la Bourgogne. Autre point capital, nous allons fixer l’objectif de zéro artificialisation des sols. Autre mesure phare encore, annonce Nicolas Hulot : nous prévoyons un axe fort sur la fin des plastiques non biodégradables, avec un objectif de zéro plastique rejeté dans les océans en 2025. »

    Enfin, concernant les rumeurs sur son éventuel départ du gouvernement, Nicolas Hulot met les points sur les i… « Vous avez dit, rappelle Le Parisien, que vous feriez le bilan à l’été et décideriez de votre maintien ou non au gouvernement. Nous y sommes… » Réponse du ministre : « Pour moi, l’été, c’est quand on part en vacances. » « Quand partez-vous en vacances ?, interroge encore Le Parisien. Réponse de Nicolas Hulot : « Sans doute pas avant cinq ans. »

    En Europe, on exclut…

    A la Une également, Angela Merkel contrainte de lâcher du lest sur l’immigration. La chancelière allemande a été obligée de faire des concessions à droite pour sauver sa coalition. « Angela Merkel renonce à sa politique migratoire généreuse, sous la pression de la droite bavaroise », constate Le Monde. « Plus de quatre heures de pourparlers auront été nécessaires, lundi, précise le quotidien du soir, pour parvenir à cet accord qui permet à la chancelière allemande d’éviter ce qu’elle redoutait le plus : une rupture entre la CDU et la CSU, et, par conséquent, la fin programmée de la "grande coalition" qu’elle avait péniblement mise en place, mi-mars, après six mois d’interminables tractations. »

    « Concrètement, précise encore Le Monde, l’accord scellé lundi soir, prévoit que les demandeurs d’asile arrivant en Allemagne, mais déjà enregistrés dans un autre pays de l’UE, soient placés dans des "zones de transit" situées près de la frontière avec l’Autriche, en attendant d’être expulsés. En principe, les renvois doivent se faire dans les pays où ces demandeurs d’asile sont arrivés en premier, ce qui suppose que ces pays donnent leur feu vert pour les accueillir. »

    « Angela Merkel a donc fini par passer un compromis boiteux, commente La Croix. En acceptant que les migrants arrivant en Allemagne mais déjà enregistrés dans un autre pays de l’Union (environ le tiers d’entre eux) soient placés dans des "centres de transit" à la frontière avec l’Autriche, la chancelière rompt avec la politique d’accueil, amendée depuis, qui avait été à son honneur au plus fort de la crise migratoire en 2015. »

    Qui plus est, pointe encore La Croix, « cet arrangement en Allemagne ouvre sur un gouffre en Europe. Les dirigeants européens avaient convenu la semaine dernière lors d’un sommet à Bruxelles d’affronter les difficultés en coopérant et en aidant les Italiens. Dès hier, après l’annonce unilatérale allemande, les Autrichiens ont déclaré qu’eux-mêmes refouleraient les migrants arrivant notamment d’Italie et de Slovénie. La spirale infernale qui consiste depuis des années à déléguer, sans coordination européenne, la gestion des flux migratoire à ses voisins s’en trouve amplifiée. Elle débouche fatalement sur une impasse. »

    Au Tchad, on intègre…

    Immigration toujours, avec l’exemple du Tchad qui a accueilli pas moins de 27 000 réfugiés cette année en provenance de la Centrafrique voisine… Avec comme objectif, « une intégration basée sur l’autonomie économique », c’est ce constate Libération.

    « Etant donné la situation en République centrafricaine, le retour de ces réfugiés à moyen terme est très peu probable. La solution est donc l’intégration, explique Olivier Brouant, chef de bureau d’Echo, l’agence de protection civile et d’aide humanitaire de la Commission européenne, interrogé par le journal. Depuis trois ans, poursuit-il, nous avons élaboré une nouvelle stratégie. Sur les 27 000 personnes qui ont franchi la frontière en 2018, 20.000 vivent hors camp. Plutôt que de construire une école pour les réfugiés, nous agrandissons l’école du village, par exemple. De même pour les centres de santé. »

    « Par miracle, poursuit Libération, les tensions intercommunautaires restent jusqu’à présent très limitées au Tchad : le conflit en République centrafricaine ne semble pas avoir débordé de ce côté. Mais cette troisième vague d’arrivée de réfugiés centrafricains (après 2003 et 2014) porte désormais leur nombre à plus de 100.000, rendant la situation explosive sur le plan humanitaire. Malgré son extrême pauvreté, le Tchad, entouré de pays en crise (Nigeria, République centrafricaine, Libye, Soudan), est devenu celui vers lequel on fuit. Avec 28 réfugiés pour 1.000 habitants, il est le deuxième Etat africain d’accueil après l’Ouganda (32 pour 1.000). La France, à titre de comparaison, conclut Libé, compte 5 réfugiés pour 1.000 habitants. Pour un PIB 250 fois supérieur. »

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