GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 14 Novembre
Jeudi 15 Novembre
Vendredi 16 Novembre
Samedi 17 Novembre
Aujourd'hui
Lundi 19 Novembre
Mardi 20 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Trump: les USA détermineront «dans les deux prochains jours» qui a tué Khashoggi
    • L'ex-chef de milice centrafricain Yekatom est arrivé au centre de détention de la CPI (porte-parole)
    • Etats-Unis: le candidat démocrate au poste de gouverneur de Floride concède sa défaite

    A la Une: la disparition de Claude Lanzmann, un passeur de mémoire

    Avec son film «Shoah», Claude Lanzmann s'est employé à construire une mémoire. LOIC VENANCE / AFP

    Claude Lanzmann avait 92 ans. L’œuvre de sa vie, c’est Shoah, on va y revenir, mais tous vos journaux soulignent ce matin l’amour de la vie de ce cinéaste , intellectuel engagé… « Ce grand vivant a rendu les armes », écrit Le Figaro, quand Libération lui consacre neuf pages ce matin.

    « Je ne suis ni blasé ni fatigué du monde, cent vies je le sais ne me lasseraient pas », a dit Claude Lanzmann… et Libé liste les premières de ces cent vies, qui commencent à 18 ans, pendant la Deuxième Guerre mondiale, quand il s’engage dans la Résistance.

    Le journal raconte aussi l’amour avec Simone de Beauvoir, « le Grand Amour entre le petit Lanzmann et le Castor. Ils vivront ensemble de 1952 à 1958 au-dessus du cimetière Montparnasse. Il sera le seul homme à emménager chez Beauvoir. Les lettres qu’elle lui écrit - certaines ont été publiées - sont torrides », écrit Libération.

    Et il restera fidèle à l'amitié profonde qui le liait à Beauvoir, raconte Le Figaro. Les vies de Claude Lanzmann sont marquées par l’engagement. Engagement pour l’indépendance de l’Algérie, puisqu'il dénonce en 1960 la répression coloniale. Engagement aussi pour défendre la création de l’Etat d’Israël. Intellectuel, journaliste, il n’avait pas peur de la polémique.

    Shoah, l’œuvre d’une vie qui doit se lire comme un tout

    Mais son grand œuvre, son « magnum opus », écrit Le Figaro, c’est Shoah. Un documentaire de 9h30 qui démonte la mécanique de l’extermination des juifs d’Europe lors de la Seconde Guerre mondiale. Ce film a dévoré sa vie. Une œuvre de mémoire et d’archéologie historique qui s’étale de 1973 à 1985 ; 12 ans de sa vie, 350 heures de rushs, d’interviews dans les camps. Vos journaux rivalisent de chiffres ce matin pour évoquer ce film.

    « Lanzmann et Shoah ont finit par se confondre », écrit Libération. « Shoah, monument hypnotique et déchirant. Sans commentaires ni images d’archives, qui laisse la parole aux rescapés des camps et aux bourreaux continue de hanter génération après génération. » Shoah, c’est aussi le début d’un cycle qu’il refermera avec Les quatre sœurs, un documentaire sur les écrans actuellement.

    Shoah reste, Claude Lanzmann disparaît, lui qui se disait contre la mort et savait que la sienne pouvait survenir d’un instant à l’autre.

    Claude Lanzmann, homme de culture qui disparaît. La culture, elle prend ses quartiers d’été à Avignon

    Théâtre, danse, musique… tous les arts vivants. La 72e édition du Festival ouvre ses portes aujourd’hui dans le sud de la France, avec Thyeste, mis en scène par Thomas Jolly dans la cour d’honneur du Palais des papes. La Croix a enquêté sur le quotidien des techniciens qui, côté coulisse, font tourner cette grande aventure culturelle.

    « Une armée en manœuvre, passée en quelques semaines de 80 à 340 intermittents techniciens et gardiens d’entretien à laquelle s’ajoute une poignée de sept permanents. La plupart sont des fidèles, de retour chaque année comme Cédric, le Lyonnais de 39 ans et qui fête ses dix ans de festival. »

    Cédric qui explique : « Ce qui importe est de faire en sorte que lorsque les compagnies arrivent elles n’aient plus qu’à appuyer sur un bouton pour que la lumière jaillisse. Et que, pour les spectateurs, un cloître, un gymnase, une église, soient d’évidence des espaces de représentation. »

    Cette année le festival fait la part belle au genre, la singularité déclinée sous toutes ces formes : sexuelle, symbolique et politique. « La singularité et le collectif, une question d’époque », écrit L’Humanité.

    La politique dans Le Figaro, et le report de l’annonce du plan pauvreté à la rentrée qui s’ajoute à d’autres dossiers sur lesquels le président ne veut pas encore trancher. Au risque de nourrir l'incompréhension.

    Le quotidien conservateur enjoint le président à repartir de l’avant dans son éditorial. Et s’interroge : « Emmanuel Macron serait-il en passe d’incarner la synthèse des contraires que sont Nicolas Sarkozy et François hollande ? »

    « Comme Nicolas Sarkozy, le chef de l’Etat a bien la volonté de tout faire simultanément. Mais comme François Hollande, il a aussi tendance à remettre de plus en plus au lendemain plusieurs de ses projets annoncés. Ce drôle d’en même temps pourrait déboucher sur une politique illisible aux yeux de l’opinion. »

    Le plan pauvreté retardé parce que certains arbitrages sont toujours en cours, précise l'Elysée.

    Alors que certains avançaient que le plan était reporté pour cause de Coupe du monde, Ouest-France ce matin, consacre un article à l'opposition qui critique le cynisme du gouvernement. Mais la Coupe du monde, elle, va bien nous occuper dans les prochaines heures. La France affronte l'Uruguay en quart de finale... à 16h heure française.

    « Le verrou avant le vertige » d'une demi-finale contre le Brésil ou la Belgique, écrit L'Equipe. « Tout sera difficile, écrit le quotidien sportif, beaucoup plus que face à l'Argentine. » « On dirait qu'on est repartis pour l'enfer d'un après-midi suffocant », écrit de son côté Le Parisien-Aujourd'hui en France qui consacre une double page à Mbappé, le prodige des Bleus.

    Tout y passe, ses bons résultats scolaires, sa vitesse sur le terrain, sa technique hors du commun... Robert Pires qui lui prédit qu'il sera un jour Ballon d'or... L'avenir qui lui sourit, comme Kylian Mbappé lui-même dont la photo s'étale dans les pages du journal. Est-ce que la France gardera le sourire ce soir ? Réponse à la fin de ce quart de finale France-Uruguay. On en reparle demain sans doute.

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.