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    A la Une: un Congrès pour quoi faire ?

    Le président de la République française Emmanuel Macron lors du précédent Congrès à Versailles le 3 juillet 2017. Reuters/Eric Feferberg/Pool

    Question posée notamment par Les Echos ce matin, alors qu’Emmanuel Macron s’adressera cet après-midi aux deux chambres réunies en Congrès, sous les ors du château de Versailles.

    Pourquoi ce grand raout parlementaire ? « Donner du sens, répond le quotidien économique, assumer des choix, définir cet objet non encore identifié qu’est le macronisme. Parler aux Français et créer ce lien qui se distend. » Mais, s’interrogent Les Echos, « est-ce bien le lieu ? La solennité du Congrès ne crée-t-elle pas d’elle-même une distance, qui n’existe pas par exemple dans une émission de grande écoute ? Face à sa popularité qui décroche, Emmanuel Macron doit reprendre la main, estime le quotidien économique. Parce qu’il “fait ce qu’il a dit”, Emmanuel Macron doit parler devant le Congrès. Et tant pis, soupire-t-il, si les deux objectifs ne se marient pas forcément bien ensemble. A priori. »

    Alors, pointe Le Figaro, « le discours qu’Emmanuel Macron prononcera à Versailles sera sans nul doute combatif. La beauté du décor, la profondeur historique du lieu donneront à ses mots une rare solennité. Le chef de l’État sait user des mille tours de l’éloquence. L’opinion cependant ne s’en contentera pas, prévient Le Figaro. Elle attend désormais des résultats. »

    Désormais, relève Libération, « la politique présidentielle n’est pas seulement jugée injuste, favorable aux plus riches, solitaire ou monarchique. On la tient aussi pour inefficace. Diable ! C’est que le “en même temps”, mantra du régime, gage d’équilibre droite-gauche, commence à fonctionner à l’envers. Plutôt que de satisfaire droite et gauche en reprenant leurs aspirations, on tend désormais à les décevoir en même temps, constate Libération. Macron perdait à gauche à cause de sa politique fiscale et non sociale ; il perd aussi à droite sur les questions de sécurité et d’immigration. La potion amère qu’il doit administrer pour boucler son budget et tenir sa promesse de réductions des dépenses publiques n’aidera pas à l’affaire. Macron trônait sur un centrisme d’autorité   autoritaire ? -, il se retrouve entre deux chaises qui s’écartent, relève encore Libération. Rien de définitif dans cette disgrâce, qui a touché plusieurs présidents avant lui. Il lui reste quatre ans   une éternité en politique   pour rétablir la confiance. Il tentera à Versailles de renverser la vapeur. Mais sans résultats tangibles, prévient aussi Libération, les mots ne masqueront pas les choses et le verbe ne se fera pas chair. »

    Nouvelle partition macronienne

    Pour L’Humanité, le roi est presque nu… « La majesté du lieu doit conjurer l’affaissement du trône. Au fil des sondages, l’hermine dont s’est paré le président s’est effilochée sur la rugosité de sa politique. Plus que tout autre, poursuit le quotidien communiste, il devient le président des riches, aimable avec la noblesse du CAC 40, indifférent à la pauvreté, hostile au bien public, brutal avec les migrants. Emmanuel Macron a convoqué à grands frais le Congrès à Versailles pour soliloquer. Il plaidera son bilan, vantera une réforme constitutionnelle qui vise à museler la représentation nationale et s’en ira, soupire L’Humanité, sans même prêter attention à ce qui lui sera répondu. »

    En effet, précise La Charente Libre, « l’Elysée a fait savoir qu’il ne fallait pas s’attendre à une feuille de route “style catalogue de la Redoute”, mais à un “discours du sens”. Comprendre une nouvelle partition macronienne qui corrigerait miraculeusement les sorties de route sur le “pognon de dingue” déversé dans les aides sociales et redonnerait un peu de clarté et d’humanité à un projet marqué par une certaine forme d’arrogance, de brutalité et de suffisance aux antipodes des promesses initiales de “bienveillance”. »

    Finalement, constate le quotidien charentais, « la chance d’Emmanuel Macron tient sans doute au fait que ce matin et jusqu’à mardi soir, nombre de Français auront la tête ailleurs qu’à Versailles, précisément à Saint-Pétersbourg, où le président croisera les doigts pour que les Bleus poursuivent leur épopée victorieuse et lui permettent d’engranger les bénéfices politiques indéniables de cette “France qui gagne”. »

    Les Bleus « sûrs et déterminés »

    Ce qui nous amène bien sûr au Mondial. Les rues seront désertes demain soir en France… Tout le monde ou presque sera devant son écran de télévision ou sa radio pour suivre la demi-finale entre la France et la Belgique.

    « On ne naît pas bleu, on le devient », s’exclame Libération qui pointe que « l’équipe de France a montré, avec sa victoire contre l’Uruguay, qu’elle n’était pas qu’un simple assemblage de joueurs. »

    « Les Bleus rejoignent donc ce lundi Saint-Pétersbourg, pour y affronter la Belgique, demain mardi. Ils sont déterminés et sûrs de leurs forces, affirme L’Equipe. » On va assister à « un derby en demi-finales de la Coupe du monde. Invaincue depuis vingt-quatre matches (19 victoires, 5 nuls), la Belgique s’avance comme l’adversaire le plus redoutable pour les Bleus depuis le début du tournoi. “C’est une très grande équipe avec une très bonne génération de joueurs qui évoluent ensemble depuis plusieurs années, souligne l’attaquant français Olivier Giroud. Ils sont arrivés à l’âge de la maturité, ils sont tous au top dans leur club. Ce sera encore plus dur, mais on n’a pas eu de matches faciles, au contraire, et on s’est forgé une force de caractère. On a été impressionnants de maîtrise contre l’Uruguay (2-0 en quarts, vendredi). On ne leur a laissé que des miettes et c’est l’objectif contre les Belges”. »

    Le défenseur des Bleus, Lucas Hernandez renchérit dans Le Figaro : « “on a déjà éliminé le meilleur joueur du monde en 8es de finale, il n’a pas touché le ballon”. Lionel Messi, puisqu’il s’agit de lui, pointe Le Figaro, a été impliqué sur deux des trois buts argentins inscrits face à la France. Mais difficile, quand même, de donner tort au défenseur de l’Atletico qui espère aussi éteindre la star belge, Eden Hazard, comme les Bleus ont réussi à le faire avec Messi. “Il va falloir être concentré, poursuit Hernandez. On va tout faire pour qu’il touche le moins de ballons possible. On a les joueurs qu’il faut”. »

    Hernandez « “promet encore” des coups et de l’impact sur le terrain. Mais dès que le match sera fini, assure-t-il, on sera amis avec les Belges, comme avant. A la différence, souligne Le Figaro, que l’une des deux équipes sera finaliste de Coupe du monde. »

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