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    A la Une: on est en finale !

    Les supporters de l'équipe de France célèbrent la victoire de l'Equipe de France face à la Belgique (1-0) synonyme de qualification pour la finale de la Coupe du monde 2018. AFP/Sylvain Thomas

    L’Equipe a du mal à réaliser : « C'est un truc de malade. Oui, c’est ça, un truc de ouf, un truc de dingue : l’équipe de France est en finale de la Coupe du monde. […] Patients, méthodiques, supérieurs, les Bleus ont tordu la Belgique, laissant leurs voisins à la frontière du bonheur, du côté de la tristesse, pour se qualifier pour une troisième finale mondiale en vingt ans, après 1998 et 2006. Cela dessine quelque chose d’une œuvre française que l’on n’avait pas vraiment vu venir, reconnait le quotidien sportif, mais par-delà les grands talents issus de la formation, par-delà l’influence de Didier Deschamps dans l’affaire, ce troisième exploit paraît atypique. Il semble sortir de l’atelier bien plus que de l’usine, n’a pas réellement été annoncé par les épisodes précédents, d’autant que la moitié des Bleus utilisés, hier, n’étaient pas à l’Euro. »

    En fait, reconnait encore L’Equipe, « les Bleus ont su construire cette force. Ils portent en bandoulière une identité défensive collective qui n’est jamais sans espoir, jamais sans danger, parce qu’ils sont une muraille d’où partent les flèches en sifflant. »

    En effet, constate également La Charente Libre, « plus que la flamboyance de ses attaquants, il semble bien que c’est pour sa capacité à endurer, à plier sous l’effort, à répondre coup par coup que l’équipe de France est arrivée si près du sommet. Cette équipe maîtrise toute la géométrie du football. Elle coupe les trajectoires. Son gardien trace des parallèles dans les airs. Des obliques de Griezmann aux diagonales de Pogba, elle quadrille l’espace avec une patience d’arpenteur. Son joueur le plus emblématique est aussi le plus discret de la bande. N’Golo Kanté, infatigable avaleur de kilomètres, est devenu le symbole vivant de cette campagne de Russie. »

    Ils avaient bien caché leur jeu…

    Et il y a aussi et surtout Didier Deschamps, pointe Le Journal de la Haute-Marne… « Dans l’euphorie, on a fini par oublier le rôle déterminant du sélectionneur. Il a été sévèrement critiqué, y compris par des anciens de la campagne de 1998, par son manque d’imagination et d’ambition dans la gestion de son groupe. La médiocrité des Français en phase de poule avait apporté une forme de crédit à ces critiques. Depuis les huitièmes de finale, Didier Deschamps a fait jaillir une grande équipe, comme s’il avait caché son jeu avant d’abattre ses cartes, dont celles de la jeunesse et du talent de ses hommes. »

    En fait, renchérit L’Union, « ces Bleus-là avaient bien caché leur jeu. Ils nous ont bien eus. La surprise est autant venue des performances que des hommes. L’équipe est sympa. Ces petits jeunes sont polis, reversent leurs primes à des associations, descendent du bus quand il le faut, ne traitent pas Deschamps de fils de pute dans les vestiaires et ne font pas venir des mineures dans leurs chambres. Ils attaquent quand il faut, défendent d’arrache-pied, mettent du cœur à l’ouvrage. En clair, ils ont réconcilié les Français avec leur équipe nationale. »

    Elan populaire

    Et c’est vrai, quelle ferveur en France !, constate Le Figaro… « Vingt ans après les hommes d’Aimé Jacquet, les joueurs de Didier Deschamps ont enflammé les salons, les bars, les places, ce mardi au cœur d’un été bouillant. […] Ces Bleus ont soulevé un élan populaire gigantesque, comme à l’époque de Zizou  et compagnie. Un bonheur fou, des frissons gigantesques, une émotion contagieuse. Au terme d’une grande demi-finale. D’un match de foot digne de la légende, d’un combat de titans dur, engagé, spectaculaire, insoutenable. […] Une incroyable réussite pour le football français. Avec deux têtes d’affiche aussi symboliques que consensuelles, pointe Le Figaro. Kylian Mbappé (19 ans) et N’Golo Kanté (27 ans), une future immense star et un petit bonhomme discret, élu meilleur récupérateur de la planète. La lumière et l’ombre. La jeunesse triomphante et l’expérience efficace. Le tout cornaqué par un sélectionneur champion toutes catégories. »

    La Croatie ou l’Angleterre ?

    Alors, « vivement dimanche !, lance Libération en Une. « Tout Bleus tout flamme vers la finale ».

    En effet, s’enthousiasme Le Parisien. « Intraitables face aux Belges, les Bleus accèdent à leur troisième finale de Coupe du monde en vingt ans. Dimanche, contre l’Angleterre ou la Croatie, ils seront favoris pour le titre suprême. »

    Alors quel sera l’adversaire des Bleus ? Le Parisien donne un léger avantage aux Anglais : « L’Angleterre n’est sûrement pas l’équipe qui produit le jeu le plus excitant ni le plus fluide. Mais les hommes de Southgate cultivent ce pragmatisme qui leur permet à chaque rencontre depuis le début du Mondial de s’adapter, avec succès, au profil de leur adversaire. »

    L’Equipe pour sa part est plus partagée… « Tout indique que les Trois Lions, qui ont déjà fait bien mieux que ce qu’on attendait d’eux avant cette Coupe du monde, abordent sans pression ce rendez-vous majeur. Celui-ci servira de révélateur sur leur capacité réelle à intégrer le gratin mondial. Car jusqu’à maintenant les Anglais ont bénéficié d’un tableau clément depuis les huitièmes (Colombie, puis Suède) […]. Ce soir, pointe L’Equipe, la bande à Kane devra se jeter dans la bataille face à des Croates solidaires en diable, terriblement efficaces dans le jeu long, et qui ont survécu à deux séances de tirs au but, ce qui suggère un destin. »

    Enfin, l’image n’est pas passée inaperçue… Un Emmanuel Macron sautant de joie au moment du but d’Umtiti. « Dans la peau du supporter tricolore, le président de la République a littéralement mis de côté la réserve protocolaire pour bondir de son siège en levant les bras au ciel », relève Le Figaro.

    Emmanuel Macron qui a annoncé qu’il serait présent dimanche à Moscou pour la finale… cette fois, avec son épouse Brigitte.

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