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    A la Une: J-3 de la finale de la Coupe du monde, le football bien sûr

    La finale de la Coupe du monde de football 2018 se jouera au stade Loujniki à Moscou en Russie. Centre de presse du gouvernement russe à Moscou/wikimedia.org

    A J-3 de la finale de la coupe du monde, le football est bien sûr à la une de Football des journaux français. Avant la rencontre France Croatie, il y a aussi un autre match qui se joue en ce moment : une partie de catch que Donald Trump, le président américain, livre à ses alliés du Vieux Continent qui encaissent les coups, quelques peu sonnés.

    Dans son éditorial, Le Figaro file la métaphore sportive ce matin, à propos du sommet de l’Otan qui vient de s’achever, de la visite de Donald Trump à Londres et de son tête à tête programmé dans quelques jours avec le président russe, Vladimir Poutine.

    Le quotidien poursuit sur ce président américain qui affiche ostensiblement son dédain pour ses alliés traditionnels et une préférence pour les hommes forts. De Bruxelles à Moscou, en passant par Londres, il enterre l’ancien monde.

    Peu importe, continue le journal, que les divisions risquent d’ouvrir les portes de l’Europe aux appétits russes ou chinois. Trump a une priorité, conclut l’éditorial : montrer à son électorat qu’il rompt avec les usages de l’élite dirigeante mondiale.

    La passion du ballon rond

    Un homme attire l’attention ce matin. L’artisan du parcours des bleus dans cette coupe du Monde, le sélectionneur, Didier Deschamps. Un réaliste aux portes de la gloire pour Le Figaro.

    Didier Deschamps, le fils préféré pour l’Equipe. Le quotidien sportif souligne la filiation entre Aimé Jacquet, le sélectionneur de l’équipe de France 1998 et Didier Deschamps. Une filiation qui touche au jeu, au management, à la résistance à la pression.

    Le jeu d’abord : une coupe du monde se gagne en défense. Le management ensuite. Un renoncement à des joueurs majeurs pour faire du groupe le centre du monde. La résistance à la pression enfin.

    Objectivement, pour le journal, c’est le combat médiatique qui peut séparer les deux hommes. Contrairement à Aimé Jacquet, Didier Deschamps est le sélectionneur le moins critiqué depuis Platini. Mais cela ne veut pas dire qu’il a bien vécu toutes les piques, toutes les attaques, dit le journal. Qui prévient qu’on n’a peut-être pas encore tout vu.

    En attendant le match, la ferveur s’est emparée de la France.

    C’est le journal La Croix qui s’intéresse aujourd’hui au Sens de la fête. Une victoire des bleus pourrait faire beaucoup de bien à un pays marqué par ses divisions et son pessimisme, mais les analyses excessives sur la France black blanc beur de 1998 incitent pourtant à la prudence.

    « L’équipe de France n’est pas la société française » rappelle dans La Croix le sociologue spécialiste du sport Patrick Mignon « En 1998 un délire politique a présenté cette victoire comme le signe de l’accomplissement de notre modèle d’intégration. C’était presque comme si les hussards noirs de la République avaient gagné la Coupe. Quatre ans plus tard », rappelle le journal,« Jean-Marie le Pen accédait au second tour de l’élection présidentielle ».

    Mais le journal souligne qu’en cas de victoire, les préoccupations sociales s’éloignent. Les normes, à commencer par l’usage du klaxon, peuvent être un peu transgressées. Les relations se réchauffent et ce n’est pas rien.

    L’association des victimes du 13 novembre a ainsi publié une photo sur Facebook montrant la liesse populaire au Carillon, rue Bichat à Paris, après la victoire contre la Belgique et la joie en terrasse de ce café visé par les tirs en novembre 2015.

    Les victimes des attentats en France, dans les esprits aujourd’hui.

    Dans La Croix toujours, une pleine page sur la difficile reconstruction des victimes de l’attentat de Nice. Il y a 2 ans, le 14 juillet 12016, un terroriste à bord d’un camion tuait 86 personnes et faisait des centaines de blessés.

    Le journal Aujourd’hui en France revient lui sur le nouveau plan d’action contre le terrorisme qui doit être présenté aujourd’hui par le gouvernement. 32 mesures annoncées et bientôt une cellule de profilage des terroristes. Un travail sur les caractéristiques communes aux auteurs d’attentats ou de tentatives.

    Et Le Figaro fait le point sur les avancées dans l’enquête des attentats du 13 novembre. Une enquête qui devrait s’achever en septembre 2019 d’après ce que les juges anti terroristes ont indiqué aux parties civiles réunies cette semaine à Paris à l’école militaire, pour faire le point.

    Un procès, lui, n’est pas attendu avant plusieurs années. L’instruction se concentre pour l’instant sur plusieurs individus, les réseaux criminels de passeurs et sur la piste des armes.

    L’autre question délicate, c’est celle de l’indemnisation des victimes à laquelle Le Figaro consacre un grand article.

    Un 14 juillet sous contrôle

    A cause des risque d’attentats, à cause des mouvements de foule que pourraient provoquer la finale de la Coupe du monde, ce weekend du 14 juillet sera placé sous haute surveillance. Les forces de l’ordre sont très mobilisées, mais c’est tout de même une fête.

    En tout cas, c’est comme ça que l’aborde Le Parisien qui vous emmène faire un tour en avion, à bord d'un extra 330 qui participera demain au défilé aérien pour les 50 ans de l’équipe de voltige.

    Pour ce vol avec les voltigeurs de l’armée de l’air, tout commence à l’hôpital. Être déclaré apte à l’emploi de siège éjectable, inquiétant certificat délivré par l’établissement militaire de Percy avant d’embarquer à bord.

    Il faut aussi bien penser à inspirer, et expirer. Dernier truc du Parisien, si jamais ça vous arrive, il faut prendre un sachet en plastique, à ranger dans une poche au niveau de la cheville. Au cas où. Après inspirer expirer encore et crier aussi.

    La tour Eiffel, autre symbole de la France

    Et là c’est d’une guerre commerciale qu’il s’agit. Guerre des chefs pour le marché de la restauration du monument. Il devrait être attribué à Thierry Marx et Frédéric Anton. Une décision qui n’est pas du goût d’Alain Ducasse, révèle le Parisien, qui annonce que le chef veut porter la décision en justice.

    Une guerre commerciale se joue aussi dans l’enseignement supérieur. Un eldorado de plusieurs milliards d'euros où groupes privés et fonds de pension se livrent une guerre farouche. C’est la une de Libération qui titre sur le jackpot pour le privé.

    Souvent chers, pas toujours sérieux, les établissements privés se disputent un marché florissant et peu contrôlé que viennent gonfler les déçus de Parcoursup. Ça ne donne pas très envie d'être à la rentrée. On va commencer par partir en vacances.

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