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    A la Une: Et de deux !

    Le gardien de l’équipe de France Hugo Lloris, entourré de ses coéquipiers, lève le trophée de la Coupe du monde pour le célébrer au stade Luzhniki à Moscou en Russie, le 15 juillet 2018. REUTERS/Damir Sagolj

    Des paillettes dorées mêlées à des gouttes de pluie, des joueurs qui exultent et qui brandissent le fameux trophée… Après 98, les Bleus et la France toute entière retrouvent la Coupe du monde. La photo est sur toutes les Une ce matin.

    « Le jour de gloire est arrivé », lance Le Figaro.

    « Un bonheur éternel », s’extasie L’Equipe.

    « La tête dans les étoiles », s’exclame Le Parisien.

    « Sur le toit du monde », s’époumone La Croix.

    « Un truc de fou », souffle La Charente Libre.

    « Merci ! », soupire Ouest France.

    « Encore », s’esbaudit Libération.

    Libération qui le reconnait… « Etrange et débridée cette finale… Une finale qui a marché sur la tête. Du début à la fin. On s’est pincé : tous les joueurs qui avaient le plus œuvré à emmener les Bleus en finale (Kanté, Varane, Lloris) étaient dans un jour épouvantable. Et certains autres (Pavard, Hernandez) à la frontière. Mais c’est passé. Parce qu’ils n’ont pas regardé leurs chaussures pour autant. Parce qu’un Griezmann, un Mbappé, un Umtiti et un Pogba sont restés vivants sous les décombres collectifs. Parce que Modric et consorts ont rendu les armes alors qu’il restait une demi-heure de jeu, et Dieu sait qu’il y avait moyen de faire des choses en une demi-heure d’un match pareil. Et parce que l’arbitre argentin, Néstor Pitana, a servi la bonne fortune tricolore. »

    C’est vrai, renchérit L’Equipe, « cette finale aura été un objet étrange, hors des codes, baignée d’une lumière trouble. Tant pis si nous aurons un peu moins envie de la revoir que France-Brésil : nous pouvons bien faire comme les autres, remporter une Coupe du monde quand nous ne sommes pas sûrs d’être les meilleurs. »

    Mais, note le quotidien sportif, « ce n’est pas seulement avec une finale que l’on devient champion du monde. C’est l’histoire incroyable d’une équipe de surdoués qui ont su donner un peu plus que leur talent, et monter sur le toit du monde encordés, sans qu’un seul ne s’isole, rompant avec la tradition d’un joueur majeur accroché à chaque titre, après Platini (en 84) et Zidane (en 98 et 2000). »

    Education et diversité

    « Les Bleus n’ont pas gagné par hasard cette compétition, renchérit Le Figaro. Dans les coulisses de l’exploit, des années d’efforts, d’abnégation, de réflexion ont été nécessaires. À mille lieues de la tentation égalitariste qui envahit notre société, ces virtuoses ont d’abord été sélectionnés pour la qualité de leur travail, leur talent, leur intelligence tactique. Ils ont été détectés dès leur plus jeune âge, avant d’être formés puis élevés dans la culture de la gagne. Leur succès est donc celui d’une éducation d’excellence à la française, se félicite Le Figaro, qu’il est donc encore possible de transmettre. Mbappé, Griezmann, Lloris, Varane, Pavard et les autres en sont les preuves vivantes. »

    Et puis, rappellent Les Dernières Nouvelles d’Alsace, « ils sont nés dans le Nord de la France ou à Nice, à Mâcon ou à Marseille ; ils viennent de vieilles lignées ancrées dans le sol de ce pays où ont leurs racines au Togo ou au Cameroun et tout ça fait d’excellents Français. Tout ça fait la France et sa richesse. Qu’on le veuille ou non, cette équipe est aussi un reflet et l’image du collectif qu’elle nous renvoie est réjouissante. »

    Et « ces deux étoiles, conclut Le Courrier Picard, vont faire briller les yeux et relier les générations. Hier soir, aujourd’hui et demain (espérons-le) on pourra être fiers d’être Français, à travers cette équipe qui nous ressemble et nous rassemble. »

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