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    A la Une: semaine décisive en RDC en vue de la présidentielle de décembre

    Les partisans de Jean-Pierre Bemba réunis à Gemena, en République démocratique du Congo, le 30 juillet 2018. Junior D. KANNAH / AFP

    C’est le retour des opposants. Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi doivent arriver en RDC dans les prochains jours. Aujourd’hui même, pour Jean-Pierre Bemba. Le site congolais ActualitéCD nous informe que l’autorité de l’aviation civile a autorisé l’atterrissage de l’avion du président du MLC ce mercredi à Kinshasa.

    « Ce sera la première fois que Jean-Pierre Bemba foule la terre de ses ancêtres après près de 12 années en Europe, dont 10 passés derrière les barreaux de la Cour pénale internationale », rappelle Actualité. Quant à Moïse Katumbi, il est, lui, attendu à Lubumbashi le 3 août, ce vendredi…

    Et l’ancien gouverneur du Katanga n’entend pas perdre de temps. Sur le site 7 sur 7 , on apprend que dès le lendemain de son arrivée, Moïse Katumbi se rendra à la capitale pour y déposer sa candidature. 7 sur 7 nous informe également que le parti de Katumbi, Ensemble pour le changement, a invité la population « à s’habiller en blanc, symbole de la paix, pour accueillir son président ».

    Des retours qui ne sont pas fait « pour rassurer », estime Wakat Sera. Selon le média burkinabè, cet arrivage d’opposants « n’est pas forcément du goût de l’actuel homme fort de Kinshasa, Joseph Kabila, qui voudrait bien renouveler un troisième bail comme président, mandat que lui interdit la Constitution ».

    D’autant qu’un sondage, publié dans plusieurs journaux dont Le Courrier de Kinshasa, donne trois candidats de l’opposition en tête. D’après cette étude, réalisée par le Bureau d’études, de recherches et de consulting international, et le Groupe d’étude sur le Congo. Moïse Katumbi obtiendrait 28% des voix, contre 26% pour Felix Tshisekedi, et 20% pour Jean-Pierre Bemba.

    Un sondage pas très rassurant pour Joseph Kabila donc. Wakat Sera émet ainsi l’hypothèse de « surprises pas agréables du tout » réservées à Bemba et Katumbi par le pouvoir, « sous la forme de menaces d’être emprisonnés ».

    Dans ce cas, comment réagiraient les partisans de l’opposition, se demande le média burkinabè ? « Incertitudes, répond-il, pour un pays qui décidément ne connaîtra pas la paix si ses politiciens ne le décident pas ».

    L’autre sujet à la une de la presse africaine aujourd’hui : la réforme du Code électoral au Burkina Faso

    Adoptée en début de semaine, cette réforme s’appliquera pour la prochaine présidentielle de 2020. Elle prévoit notamment que seuls la carte d’identité ou le passeport burkinabè seront les documents autorisés pour les Burkinabè de l’étranger voulant s’enregistrer sur le fichier électoral.

    La carte consulaire ne sera donc plus acceptée, comme c’était le cas avant. L’opposition y voit une « institutionnalisation de la logique d’exclusion », comme on peut le lire dans Fasozine. La quarantaine de députés qui avaient boycotté le vote de cette réforme, se sont réunis hier pour une conférence de presse.

    François Bacyé, président du groupe parlementaire Paix, justice et réconciliation nationale (le PJRN), estime qu’avec cette réforme, ce sont « des milliers voire des millions de Burkinabè qui seront exclus des scrutins à venir ».

    Dans des propos rapportés par Wakat Sera, le leader de l’opposition, Zéphirin Diabré martèle que le processus du vote des Burkinabè « a été lancé en 2009 », et il rejette la politique de la majorité actuelle qui, selon lui, « se réclamerait seule le succès de cette orientation politique ».

    Des critiques auxquelles répond le parti au pouvoir, le MPP, par la voix de son secrétaire général, Clément Sawadogo. Dans une interview accordée au Pays, il affirme que cette réforme « va renforcer la démocratie ».

    Selon Clément Sawadago, « les cartes consulaires étaient variables d’un pays à l’autre et leur délivrance très problématique (…). Avec ces nouvelles conditions (…) le vote est bel et bien possible et sécurisé »…

    Le site Le Pays regrette dans son éditorial que l’on s’étripe autour d’un texte « qui devait pourtant être fédérateur ». « Il faut savoir raison garder, et jouer balle à terre », préconise-t-il.

    Et de poursuivre : « On a malheureusement l’impression que bien plus que l’intérêt du peuple, il y a des raisons inavouées et inavouables qui guident les hommes des deux camps (…). Mais le peuple burkinabè ne saurait être otage de sa classe politique. »

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