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    L'agenda culture Afrique du 5 au 12 août 2018

    L'affiche du Festival du bout du monde à Crozon en Bretagne ©FestivalBDM

    Où sortir la semaine prochaine ? L’agenda culturel africain avec Anne Bocandé, journaliste culture, rédactrice en chef d’Africultures.com

    Dernier jour pour profiter d’un festival aoûtien incontournable, en Bretagne, dans l’ouest de la France. Avec, sur scène, Dobet Gnahoré et Gaël Faye.

    « Laisse loin la rumeur des villes », nous scande Gaël Faye, cet après-midi, sur la scène du Festival du Bout du monde. Le bien nommé rendez-vous musical, qui se déroule chaque année, à la pointe de la Bretagne, à quelques mètres seulement de l’océan Atlantique.

    Gaël Faye, artiste franco-rwandais, qui avec ce titre « Tôt le matin » y présentera son dernier projet musical « Rythmes et botaniques, sorti en 2017. Quelques mois seulement, rappelons-le, après la publication de son premier roman à succès, traduit d’ores et déjà dans des dizaines de langues : le roman « Petit pays » . Un roman qui a pour héros un petit garçon d’une dizaine d’années qui vit à Bujumbura et connaît la guerre au Burundi et au Rwanda.

    L’artiste Gaël Faye est à Crozon, en Bretagne, pour terminer sa tournée. Ne manquez pas non plus l’artiste ivoirienne Dobet Gnahoré, l’orchestre phare de la Nouvelle-Orléans, les Dirty Dozen Brass Band, et les 47Soul, un groupe d’artistes ayant la culture palestinienne en partage, qui mêle musiques traditionnelles arabes avec des sons électro.

    Des productions que les quatre membres du groupe composent avec leurs instruments sans utiliser de samples précisent-ils régulièrement.

    Une musique qui fait spontanément danser sur des titres chantés en arabe et en anglais, avec des messages forts sur la libre circulation, la lutte contre les inégalités et ce, particulièrement à partir du contexte du Moyen-Orient. « 47Soul » fait référence à l’année 1947, un symbole de liberté pour eux, moment où il était encore « possible de circuler librement en Palestine » expliquent-ils.

    On reste en Europe avec un autre festival : dernier jour aujourd’hui de l’African Music Festival.

    En Allemagne, depuis 18 ans, le continent africain et ses diasporas sont à l’honneur à travers ses artistes et ses musiques dans la ville de Emmendingen au sud de l’Allemagne . Ce dimanche place notamment aux artistes zimbabwéens du groupe Mokoomba. Ce sont six artistes, qui ont commencé leur carrière aux débuts des années 2000 à Victoria Falls et ont sorti leur premier album Kweseka en 2009, puis quelques années plus tard, le second, Rising Tide.

    Rentrée rentrée littéraire. Après le deuxième roman de Gauz, « Camarade papa » sur la colonisation française en Côte d’Ivoire, place cette semaine à un tout premier roman.

    Plus de 550 livres sortent en septembre dans les maisons d’édition françaises. Sur Africultures, nous vous proposons notre sélection de romans d’auteurs africains ou ayant pour décor un espace du continent africain.

    « Je suis quelqu’un » est le premier roman de l’auteure Aminata Aidara, qui écrit régulièrement pour Africultures. Italo-sénégalaise, celle qui a déjà publié et été récompensée pour un recueil de nouvelles en italien, nous plonge dans un secret de famille à travers les voix de deux protagonistes : la jeune femme Estelle, et sa mère Penda.

    À travers leurs journaux intimes respectifs, nous sommes embarqués avec elles dans une intrigue familiale, dans le poids des non-dits, dans les choix existentiels de chacune, et dans le poids aussi des sociétés entre France et Sénégal, et tout le passé colonial et ses conséquences.

    C’est une histoire d’amour, celui qui bouleverse parfois tous les équilibres construits ou voulus par la famille ou la société, l’amour maternel, l’amour dans la fratrie, et plus que tout l’amour de soi.

    Une citation pour vous donner le goût de le lire dès sa sortie, dans quelques semaines : « Personne ne l’a vu, mais je suis une étoile filante qui n’a pas encore touché le fond, la fin du ravin, malgré la chute. Encore une fois j’émerge du péril. Je vis. J’ultravis ». Fin de citation, extrait du premier roman de Aminata Aidara, « Je suis quelqu’un ».

    Toute l’actualité culturelle des Afriques sur africultures.com et sur la page Facebook de vos médias : Africultures/Afriscope.


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