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    A la Une: l'amnistie de Simone Gbagbo

    L'ex-Première dame ivoirienne, Simone Gbagbo, avant son procès, le 30 juin 2016, à la cour d'appel d'Abidjan. ISSOUF SANOGO / AFP

    Une annonce surprenante. Le président prononçait hier son discours à la Nation. Et alors que certains, comme le site Ivoiresoir.net, attendaient une déclaration sur son éventuelle candidature à un 3e mandat en 2020. Alassane Ouattara a finalement pris tout le monde de court et annoncé, entre autres, l’amnistie (et la libération prochaine) de l’ex première dame Simone Gbagbo.

    Ainsi que de près de 800 personnes poursuivies ou condamnées après la crise post électorale de 2011. L’infodrome nous apprend que, « dès que la nouvelle est tombée », l’avocat de Simone Gbagbo s’est « précipité à l’école de gendarmerie d’Abidjan », où elle est détenue depuis 7 ans.

    « Elle est ravie et elle est impatiente de rentrer chez elle », déclare l’avocat de l’ancienne première dame à Jeune Afrique. Il poursuit, « je vais prendre contact avec le ministère de la Justice. Si tout se passe bien, Simone Gbagbo pourra sans doute être libérée cette semaine. »

    En attendant cette libération, les partisans de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo « n’ont pas boudé leur joie », comme l’écrit L’Infodrome. « Cette nouvelle a suscité joie et émotion au sein des dirigeants du Front populaire ivoirien toutes tendances confondues ». Le président statutaire du FPI, Pascal Affi N’guessan, a d’ailleurs salué la décision du chef de l’état. « Avec la libération de la première dame Simone Gbagbo, et des autres prisonniers, c’est une nouvelle page qui s’ouvre pour la Côte d’Ivoire », s’est-il réjoui, dans des propos rapportés par Abidjan.net.

    Cette décision d’Alassane Ouattara vise à « favoriser la réconciliation nationale », explique Maliactu. « On ne peut qu’applaudir ce geste », estime de son côté Wakat Sera.

    Le site burkinabè nuance tout de même : « loin d’être un acte de magnanimité, il constitue une manière de lâcher un peu de lest pour essayer de faire baisser la pression de la cocotte-minute ivoirienne, à deux ans de l’élection présidentielle ». La République démocratique du Congo est également très présente dans la presse africaine aujourd’hui. Les candidats à la prochaine présidentielle ont jusqu’à demain pour déposer leur candidature. Mais des questions restent toujours en suspens.

    « Le doute persiste » en effet, comme le dit Le Potentiel. Doute tout d’abord, sur le nom du candidat du FCC, le front commun formé autour du président Kabila. Le quotidien congolais va même plus loin : « Le décor semble être planté pour créer un imbroglio pouvant mettre le pays à feu et à sang ». « Les jeux ne sont toujours pas clairs » du côté de la majorité, regrette le Courrier de Kinshasa. « Les consultations menées au sujet d’un probable dauphin (à Joseph Kabila) se sont terminées en eau de boudin ».

    Pas de dauphin et pas d’information non plus sur un éventuel troisième mandat, brigué par Joseph Kabila, malgré la limite de deux mandats imposée par la Constitution. Mais la majorité se veut rassurante.

    Le ministre de l’Energie, Ingele Ifoto le promet dans ActualitéCD. Le nom du candidat du FCC sera connu « avant la nuit du 8 août ». L’autre incertitude sur cette élection présidentielle congolaise, concerne l’opposition cette fois. Pour le moment, 4 candidatures ont été enregistrées à la CENI, la Commission électorale nationale indépendante. Celle de Jean-Pierre Bemba pour le MLC, de Vital Kamerhe pour l’UNC, et des indépendants Alain Daniel Shekomba et Seth Kikuni.

    Qu’en sera-t-il de Moïse Katumbi ?

    Le leader d’Ensemble pour le changement est toujours bloqué hors du pays. Un blocage organisé directement par Kinshasa affirme Le Potentiel. « Une grande machine a été déployée pour le bloquer aux frontières », accuse le journal. Résultat, un « climat délétère » et des « manifestations pro Katumbi » à Lubumbashi, comme on peut le lire par exemple dans La Nouvelle Tribune.

    Des manifestations marquées « par l’intervention des  forces de l’ordre », précise le média guinéen. Dans un communiqué publié dans Le Potentiel, les Organisations de la Société civile ont d’ailleurs condamné « l’usage disproportionné de la force, et les violations des droits humains perpétrés par la Police ».

    Des doutes, et des violences qui, pour Le Potentiel, ne présagent « pas une organisée apaisée des élections ».

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