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    A la Une: la fin d’un long suspense en République démocratique du Congo

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    « A quelques heures seulement de la fin du dépôt des candidatures », comme le raconte Le Courrier de Kinshasa, le président Joseph Kabila « a finalement levé le voile sur son potentiel successeur »…

    Le candidat du FCC à la prochaine présidentielle sera donc Emmanuel Ramazani Shadary…

    « Joseph Kabila a tranché », dit Le Courrier de Kinshasa, « après discussions et échanges (…) et après évaluations des différentes propositions qui lui ont été transmises »…

    Joseph Kabila ne sera donc pas candidat à sa propre succession…

    « Un acte de courage politique », pour Le Potentiel.

    « La majorité au pouvoir vient de prouver à la face du monde son esprit de respect de la démocratie ».

    « C’est une première victoire », « pour le peuple congolais », « dans la lutte pour l’alternance au pouvoir ».

    Le quotidien va même plus loin, « le 8 août 2018 restera une référence dans l’histoire politique du pays ».

    Une satisfaction partagée par Le Djely.

    La renonciation de Joseph Kabila à un troisième mandat « procure du soulagement » au média guinéen.

    C’est « irrémédiablement un pas supplémentaire dans la marche du continent africain vers l’ancrage de la démocratie par le biais de l’alternance ».

    Soulagement, satisfaction donc… Mais la presse émet tout de même quelques réserves…

    A commencer par Le Nouvel Observateur de Kinshasa

    Le Nouvel Observateur de Kinshasa rappelle qu’Emmanuel Ramazany Shadary est « dans le collimateur de la communauté internationale ».

    Le journal souligne également qu’il a été sanctionné en 2016 par l’Union européenne et les Etats-Unis « pour entrave au processus de paix ».

    Le Potentiel de son côté, juge « que c’est une bataille qui est certes gagnée, mais pas la guerre ».

    Parmi les « autres batailles », il y a notamment, l’utilisation de la machine à voter lors des scrutins présidentiels et législatifs de décembre prochain, mais aussi « l’alternance à la tête de l’Etat qui exige l’inclusivité du processus électoral ».

    « Une autre bataille, et non des moindres, que l’opposition doit mener, estime Le Potentiel, c’est celle de s’organiser pour désigner une candidature unique », pour faire face à ce que le journal nomme « la machine kabiliste, qui tient coûte que coûte à conserver le pouvoir ».

    A la Une également : elle avait été amnistiée lundi par le président ivoirien Alassane Ouattara, Simone Gbagbo a retrouvé sa liberté hier mercredi

    « Tôt le matin » déjà, nous apprend Ivoiresoir, « une foule de partisans avait (…) envahi le domicile » du couple Gbagbo à Cocody.

    « Fanfare, danse guerrière (…) étaient déjà mobilisées, en attente de l’ex-dame de fer de la politique ivoirienne »…

    Abidjan.net parle de « milliers de sympathisants » venus accueillir Simone Gbagbo.

    « Une liesse populaire », décrit L’Infodrome.

    Dans une vidéo publiée sur Abidjan.net, on voit la foule se presser autour de la fourgonnette blanche où se trouve Simone Gbagbo, et les forces de l’ordre tenter tant bien que mal de frayer un chemin.

    Puis l’ancienne première dame sort tout sourire du véhicule, sous les cris de joies, et les applaudissements.

    Devant cette foule acquise à sa cause, Simone Gbagbo s’est exprimée.
    « Nous sommes partis pour un nouveau combat », a-t-elle martelé, comme le rapporte Fraternité Matin.

    Et en effet, pour le journaliste ivoirien André Konan, interrogé par l’Observateur Palgaa.

    La libération de Simone Gbagbo (après sept ans de rétention) rebat et redistribue les cartes du jeu politique.

    Le journaliste explique, « la sortie de Simone Gbagbo va remobiliser davantage les bases qui commençaient à s’essouffler ».

    « En agissant ainsi, Ouattara espère court-circuiter Henri Konan Bédié et Guillaume Soro, ses alliés avec lesquels il entretient des rapports tendus »…

    « Une chose est certaine », conclut le journaliste, si la libération de Simone Gbagbo « va réfréner bien des alliances hypothétiques », elle « ne renforce pas pour autant le RDR, le parti présidentiel, dont la cote de popularité reste au pire niveau ».

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