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    A la Une : Kabila jette l’éponge, Bemba challenger n°1 en RDC

    Le président congolais, Joseph Kabila, lors du conférence de presse, le 26 janvier 2018, à Kinshasa. REUTERS/Kenny Katombe

    La RD-Congo « attend le changement », lance en Une  le journal La Croix. Car, souligne le quotidien catholique français, la décision du président Kabila de ne pas se représenter  est accueillie « avec soulagement » par les Congolais. « Peu importe » que le dauphin désigné de Joseph Kabila, Emmanuel Ramazani Shadary soit « inconnu du grand public », lui qui « ne semble pas avoir marqué les esprits », car la RDC est « un pays riche en minerais précieux où l’on vit pauvrement », les Congolais rêvant « d’alternance », souligne La Croix, et l’élection présidentielle éveille « l’espoir d’une transition politique ».  

    Le scrutin est en tout cas « incertain », estime ce journal qui présente Jean-Pierre Bemba comme l’adversaire « le plus dangereux du candidat du pouvoir », Félix Tshisekedi ne parvenant pas à « mobiliser les foules autant que son père », Étienne Tshisekedi, décédé en février 2017. Quant à l’ancien président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, il « semble distancé dans l’opinion publique », énonce encore La Croix. Lequel quotidien se demande si l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi trouvera « un moyen de se présenter » au scrutin prévu le 23 décembre 2018.

    Non à l’avortement au pays du pape

    Beaucoup de commentaires ce matin sur le refus, par le Sénat, de légaliser l’avortement en Argentin. Sur ce sujet au moins, la presse française est unanime. Les sénateurs ont rejeté la légalisation de l’avortement approuvée par les députés en juin dernier. Trente-huit sénateurs ont voté contre, trente-et-un pour et deux se sont abstenus.

    Le pays du pape François qui renonce à la légalisation de l'avortement ? Pour Libération « que le droit à l'avortement redevienne aujourd'hui un sujet de débat dans de nombreux pays fait froid dans le dos. En 2018, les femmes devraient être libres de choisir d'avoir ou de ne pas avoir un enfant. Et toutes les femmes, sur tous les continents, hétéro comme homosexuelles, il n'y a aucune raison que certaines bénéficient de cette liberté et d'autres non », estime Libé.

    Le journal Les Dernières Nouvelles d'Alsace n’écrit pas autre chose. « L’interdiction de l'IVG n'est pas seulement un drame humain, c'est aussi une terrible injustice sociale, énonce ce quotidien de l’est de la France. Avec d'un côté celles qui ont les moyens d'interrompre leur grossesse dans des conditions médicales correctes à l'étranger, et de l'autre celles qui ont recours aux aiguilles à tricoter, aux cintres ou aux médicaments contre les ulcères ».
     
    Toutefois, estime L'Est Républicain, « qu'une telle empoignade arrive sur la place publique prend ici des allures de première victoire pour les tenants de l'avortement. Car, dans un sous-continent sud-américain où domine la religion catholique, le sujet ressemble à un tabou », pointe cet autre quotidien de l’est du pays.

    Après l’affaire Benalla, l’affaire Kohler

    En France, après l’affaire Benalla - dont on se demande si elle est terminée – voici à présent que commence à prendre de l’ampleur « l’affaire Kohler », du nom du secrétaire général de l’Elysée. Révélée en mai dernier par Mediapart, cette affaire met en effet en scène le bras droit du président Macron. Depuis deux jours, Alexis Kohler fait en effet l’objet d’une plainte de l’association Anticor pour « prise illégale d’intérêts » et « trafic d’influence ». Il faut dire que mardi dernier, Mediapart a publié des documents officiels émanant du port du Havre, de nature à faire le lien avec un possible conflit d’intérêts du secrétaire général de l’Elysée, dans le cadre de ses précédentes fonctions à Bercy.

    « En cause notamment, ses liens familiaux avec l’armateur MSC, gros client des chantiers navals STX, au sein desquels il représentait l’Etat actionnaire », résume Libération. Ce quotidien souligne la « proximité » d’Alexis Kohler avec l’armateur italo-suisse MSC, numéro 2 mondial. Proximité tout à la fois « familiale, sa mère étant une cousine de son principal dirigeant, et professionnelle : Kohler en a exercé la tutelle en tant que haut fonctionnaire avant d’y pantoufler brièvement comme directeur financier », rappelle Libé.

    Pour le journal Le Courrier Picard ce que l'on reproche à Alexis Kohler « nous apprend beaucoup plus sur les dérives de l'État - qu'il soit macronien, hollandais, sarkozyste, chiraquien... - que les péripéties d'une petite frappe. Car dans ce domaine, l'ancien et le nouveau monde ont la même matrice : l'École nationale d'administration », pointe Le Courrier Picard, qui, au passage, traite donc ce matin Alexandre Benalla de « petite frappe ».
       
    Justement. La Presse de La Manche fait aussi le rapprochement entre ces deux affaires, celle impliquant l’ex-garde du corps d’Emmanuel Macron et celle, à présent, du secrétaire général de l’Elysée. « Benalla, maintenant Kohler, et demain d'autres de sa garde rapprochée seront passés au crible (…) Au final, prévient La Presse de La Manche, la note sera salée et tout visera la déchéance du grand homme » Emmanuel Macron).

    Le site Internet Huffington Post va même plus loin, en écrivant que « les accusations contre Alexis Kohler pourraient avoir un impact plus grave que l’affaire Benalla ». Etant rappelé que la justice a ouvert une enquête fin mai à la suite des révélations de Mediapart, « cette enquête, si elle accouchait d'une mise en examen, pourrait faire vaciller l'Elysée », prévient Le Huffington Post.

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