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    La Commission européenne discute de la hausse d'importation de bœuf américain

    Steaks de boeuf en vente dans un supermarché à Knoxville, Tennessee, aux États-Unis. Luke Sharrett/Bloomberg via Getty Images

    Les responsables américain et européen en charge du Commerce européen se sont rencontrés le 10 septembre 2018 à Bruxelles. C’est le début d’une série de longues et diffiles négociations pour tenter de trouver un accord commercial et sauver ainsi  la fragile réconciliation commerciale conclue en juillet dernier. En gage de bonne volonté, la Commission européenne s’est montrée prête à discuter d’une hausse des importations de bœuf américain de haute qualité.

    Garantir aux Américains une part plus importante du quota de viande de bœuf étranger que l’Union européenne importe chaque année sans droit de douane. Cette initiative européenne ne fait pas partie de la trêve conclue en juillet entre le président de la Commission, Jean-Claude Juncker et Donald Trump. Mais elle pourrait atténuer les tensions commerciales entre les États-Unis et l’Europe.

    Depuis 2009, l’Union importe 45 000 tonnes de viande de bœuf par an de haute qualité et sans hormone. À l’époque, l’idée était de réserver cette quantité aux éleveurs américains. Sauf que l’OMC, l’organisation mondiale du commerce, interdit toute discrimination, c’est-à-dire accorder un quota à un seul pays. D’autres producteurs de viande bovine comme l’Australie, l’Uruguay et l’Argentine ont donc profité de cette faille et se sont empressés d’exporter leur viande vers l’Europe. Et comme ces pays sont plus compétitifs, ils ont raflé la majorité des 45 000 tonnes.

    Depuis, les États-Unis ne cessent de dénoncer cet accord et revendiquent une part plus importante pour leurs exportations. Pour régler le problème et surtout faire plaisir à Donald Trump, la Commission propose, dans le cadre d’un accord de libre-échange global, d’affecter une bonne partie de ce quota spécifiquement aux États-Unis. Le reste sera réparti entre les autres pays exportateurs. Mais une fois encore, cette initiative risque d’enfreindre les règles de l’OMC, car on ne peut pas privilégier un pays au détriment des autres. Une réconciliation entre les États-Unis et l’Union européenne est donc loin d’être acquise.

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