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    Les Etats-Unis vont se retirer de l'ensemble de la Syrie, a affirmé mercredi 19 un responsable américain. Au moins 2000 soldats américains y sont déployés pour combattre le groupe Etat Islamique (EI). «C'est un retrait total» qui interviendra «aussi rapidement que possible», a indiqué cette source ayant requis l'anonymat, précisant que «la décision a été prise hier». Le président américain Donald Trump a également tweeté dans ce sens mercredi, affirmant que «nous avons vaincu le groupe Etat islamique en Syrie, la seule raison pour moi pour laquelle nous étions présents pendant la présidence Trump».

    A la Une: Trump tweete, la livre turque dévisse

    Un employé d'un bureau de change compte des billets de livres turques à Istanbul, le 2 août 2018. REUTERS/Murad Sezer

    La Turquie dans la tourmente financière… Les sanctions américaines entraînent la chute de la monnaie turque. C’est en effet un tweet de Donald Trump annonçant vendredi le doublement des taxes douanières sur l'acier et l'aluminium qui a provoqué ce nouvel effondrement de la livre turque. En l'espace de quelques minutes, la monnaie a dévissé sur le marché des changes, perdant jusqu’à 19 % par rapport au dollar. « Tempête financière sur la Turquie », lance Le Figaro.

    Mais depuis plusieurs mois, la livre turque est « à l'agonie », énonce ce journal. « Et cette crise s'explique en partie par l'actuelle crise diplomatique avec les États-Unis - la plus grave en quarante ans ».

    La guéguerre des étoiles

    Aux Etats-Unis, c’est depuis le Pentagone que le vice-président Mike Pence a annoncé hier la création de la sixième branche des forces armées américaines : la « Space Force », autrement dit la « force de l’espace ». Et cette annonce de Mike Pence a aussitôt été relayée par un tweet enthousiaste signé Donald Trump disant « La force de l’espace, jusqu’au bout ! ». Un projet à 8 milliards de dollars sur les cinq ans prévoyant la création d’une agence de développement spatial.

    Mais cette annonce est aussi un coup de « marketing politique », estime Le Parisien, Donald Trump voulant ainsi rappeler à ses électeurs comme au reste du monde la « grandeur » américaine.

    Trump veut « jouer à la guerre des étoiles », moque Libération, tout en admettant implicitement qu’il fallait agir car, énonce-t-il, les satellites sont devenus le « talon d’Achille » des Etats-Unis, car ils sont « très vulnérables ».

    Le journal Le Républicain Lorrain relève de son côté que cette dépense est « décriée » par le sénateur démocrate Bernie Sanders « qui lui oppose le règlement de la couverture santé ». Et ce quotidien de l’est de la France rebaptise ce projet de force spatiale américaine en lui attribuant le nom de code de « Space Farce trumpienne ».  

    L’Europe, « fort Alamo » face aux migrants

    En Espagne, le nouveau Premier ministre socialiste Pedro Sanchez reçoit aujourd’hui la chancelière allemande Angela Merkel pour tenter d'harmoniser leurs politiques migratoires. La date de cette rencontre n’est en rien due au hasard puisque c’est ce samedi qu’entre en vigueur « l'accord de renvoi » de certains migrants de l'Allemagne vers l'Espagne, en l'occurrence ceux qui ont déjà déposé une demande d'asile en Espagne, souligne Le Figaro.

    En Une, ce quotidien conservateur conseille au Premier ministre espagnol Pedro Sanchez de « méditer la leçon allemande ». Etant rappelés les soucis électoraux de la chancelière Merkel, consécutifs à sa politique migratoire considérée comme par trop généreuse par l’électeur allemand, ce quotidien demeure persuadé que les flux migratoires « resteront incontrôlables aussi longtemps que l'Union européenne offrira le triste spectacle de la désunion. Dans ces conditions, aucune solution n'est possible, martèle Le Figaro. Et dire que la population africaine - plus d'un milliard d'individus - va doubler d'ici à 2050 ! », énonce-t-il !

    De son côté, même s’il l’exprime avec des gants, le quotidien Ouest-France n’écrit guère autre chose en pointant que, selon lui, les migrations vers l'Europe « ne vont pas cesser ». Et ce, affirme ce journal, qui, rappelons-le, est en termes de tirage et de diffusion, le premier quotidien de France, et ce donc… que lesdites migrations « soient voulues ou redoutées n'y changera rien ». Comme accablé par sa conviction, Ouest-France met en garde contre ce qu’il appelle un « déni de réalité », celui qui consiste à « minorer les tensions, voire le rejet, que peut engendrer localement un afflux de migrants désordonné. Qui plus est quand les « accueillants » ont été fragilisés par une décennie de crise économique, le terrorisme islamiste et la montée en puissance des discours xénophobes », explique à sa manière Ouest France. Ah ! Qu’en termes galants ces choses-là sont mises…

    La France, nouveau fief du sport-roi

    Football enfin, avec, hier soir en France, la reprise du championnat de Ligue 1. Après le deuxième sacre mondial de l’équipe de France, le spectacle recommence. Avec une confrontation de deux stars du ballon rond au sein du même Paris Saint-Germain, que Libération ramasse en un titre de Une d’une formule claquant comme un coup de cymbales : « Neymar et Mbappé, le vrai match ». Car au coup d’envoi de cette nouvelle saison, le PSG est « a priori ultradominateur »,  et le club parisien est « fort de deux des plus grandes stars planétaires ». Raison de plus pour se demander avec Libé « qui prendra le dessus ? ».

    Question à plusieurs dizaines de millions d’euros, puisque, selon ce quotidien, le budget du PSG est estimé à « 560 millions d’euros pour l’année ». Cette saison qui débute, c’est « comme si la L1 mettait un pied sur une autre planète, celle où évoluent (enfin) les plus grands joueurs du monde jusqu’ici circonscrits à l’Espagne ou l’Angleterre », remarque Libération. Lequel journal souligne que les investisseurs étrangers n’ont « jamais été aussi présents en L1 : chinois (Nice, Lyon), qatari (Paris-SG), américains (Marseille en attendant Bordeaux), russe (AS Monaco) ou luxembourgeois (Lille) ». Pour Libé, pas de doute, il s’agit bien d’un « mouvement de fond » qui démontre « l’attractivité » désormais de ce championnat en France.

    Alors, oui, le spectacle recommence et le journal Le Parisien ne cache pas son envie de « prolonger le plaisir » du Mondial de Russie. « La Ligue 1 n’est pas la Coupe du monde mais elle commence à y ressembler sérieusement », estime-t-il. Et donc, le « seul » moyen de prolonger le « frisson » serait qu’un club français – le PSG par exemple – remporte « enfin » la Ligue des champions, espère Le Parisien.

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