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    L'agenda culture Afrique du 12 au 19 août 2018

    Le festival Black Movie Summer Festival, qui se tient à Montreuil, rend notamment hommage au cinéaste Sembène Ousmane. Günter Prust / Wikimedia commons

    Où sortir la semaine prochaine ? L’Agenda culturel africain avec Anne Bocandé, journaliste culture, rédactrice en chef d’Africultures.com

    Cinéma pour commencer, à Montreuil, en banlieue parisienne, avec la nouvelle édition du Black Movie Summer Festival.

    Black Movie Summer Festival.com

    9e édition de ce festival qui entend mettre en avant, « le cinéma noir en France .» Trois films sont programmés cette année : Sembene ! de Samba Gadjigo et Jason Silverman. Un documentaire riche, composé pour partie d’archives, sur celui qui est considéré comme le père du cinéma africain : Monsieur Sembène Ousmane, décédé en 2007, réalisateur anticolonialiste. Après avoir vu ce documentaire qui lui est consacré, c’est le moment de regarder ou re-regarder ses films tels que La Noire de..., Ceddo ou encore Camp de Thiaroye.

    Du Sénégal de Sembène Ousmane, le Black Movie Summer nous emmène ensuite en Afrique du Sud, avec un film indépendant, documentaire en noir et blanc d’une génération sud-africaine post-apartheid, celle d’une banlieue chic de Johannesbourg. Des jeunes noirs et blancs, entre crise identitaire, alcool, drogues. Le film s’intitule Necktie Youth, signé par Sibs Shongwe-La Mer.

    Et enfin et non des moindres, le 49e et nouveau film du réalisateur américain Spike Lee sera projeté au Black Movie Summer : Blackkkansman, qui part d’une histoire vraie : celle du premier agent de police noir de Colorado Springs à avoir infiltré, en 1978, sous couverture, le Ku Klux Klan, groupuscule raciste et suprémaciste blanc américain. Un film qui va jusqu’aux rassemblements racistes de Charlottesville l’année dernière dans l’Amérique de Trump. Ce film de Spike Lee, comme tant d’autres s’appuie sur des faits réels, pour raconter sans concession, la réalité tragique d’une Amérique gangrenée par le racisme.

    Le 54e festival international de Hammamet en Tunisie se poursuit entre musiques, théâtre et danse jusqu’à samedi prochain.

    Chaque soir, depuis mardi, des artistes se succèdent sur les scènes de ce festival historique. On a pu y entendre la pop de l’artiste ivoirienne Dobet Gnahoré avec son nouvel album Miziki, le groupe N3rdistan, un quatuor qui se nourrit de musiques électroniques et poésie arabe de tous les temps, et ce mardi, chaudement conseillé, le duo YÜMA. Composé des Tunisiens Sabrine Jenhani et Ramy Zoghlemi, il une identité musicale intimiste nourrie de folk, de rock et de musiques électroniques.

    Suite de nos coups de coeur avec la rentrée littéraire

    Règles douloureuses publié dans quelques jours aux Editions Serpent à Plumes est le 3e roman de Kopano Matlwa. Il plonge le lecteur dans l’intimité des questionnements existentiels d’une jeune femme, avec en miroir ceux de la société sud-africaine contemporaine. Règles douloureuses est le journal intime de la protagoniste Mateshaba qui prend pour point de départ l’arrivée de ses menstruations. Tabou ultime dans le réel, il l’est aussi en littérature. « Lorsque j’ai saigné pour la première fois j’ai cru que Ma allait me tuer », confie la toute jeune femme. Un roman qui relate sa prise de conscience de ce qu'elle est, individuellement, en tant que femme, puis de ce qu’elle représente ensuite en tant que jeune femme médecin, et en tant que femme noire sud-africaine, au sein de l’hôpital où elle exerce alors.

    Racisme, sexisme, xénophobie, c’est à travers son corps de femme que Matesheba affronte les maux qui l’entoure et propose ainsi une lorgnette sur des enjeux sud africain brûlants d’actualité. « la situation part complètement en vrille, lit-on. Hier, une patiente a craché sur un des médecins nigérians. D’après les autres internes, elle a dit qu’elle ne voulait pas être examinée par un cafard. Pas mal de médecins étrangers disent maintenant ne pas se sentir en sécurité en venant travailler. C’est de la folie Seigneur. De la folie. Où allons nous ? J’ai pris la décision d’agir pour mettre un terme à tout ça. Du moins je vais essayer. »

    Il y a 14 ans disparaissait l’un des plus célèbres chanteurs béninois…

    Le 12 août 2004, le musicien et chanteur originaire de Lokassa, Pierre Kuassivi Gnonna Sossou, mieux connu sous son nom de scène Gnonnas Pedro décédait à Cotonou.
    Hommage ce matin à l’un des chantres de la salsa africaine, membre du groupe Africando depuis le milieu des années 90. La salsa africaine dont il disait selon un confrère Bios Diallo, qu’elle était « de la rumba congolaise et du high life ghanéen déportés par les esclaves aux Caraïbes »  . Il avait par ailleurs commencé sa carrière dans les années 60. Une carrière de plus de 40 ans, des dizaines d’opus, et des chansons devenues de véritables hymnes en Afrique de l’ouest et au delà. On se quitte avec Gnonnas Pedro, dont un hommage sera rendu la semaine à Cotonou, avec le titre « Djédjévi Gnin ».

    Toute l’actualité culturelle des Afriques sur africultures.com et sur la page Facebook de vos médias : Africultures/Afriscope.

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